Affichage des articles dont le libellé est Wi-Fi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Wi-Fi. Afficher tous les articles

mardi 26 juin 2012

Wi-Fi gratuit dans le métro parisien : 48 hotspots ouverts par Gowex

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/wi-fi-gratuit-dans-le-metro-parisien-48-hotspots-ouverts-par-gowex-39773423.htm#xtor=EPR-100

Wi-Fi gratuit dans le métro parisien : 48 hotspots ouverts par GowexMobilité - La société espagnole Gowex, spécialisée dans les solutions de connexions sans-fil dans les transports publics, a activé ce matin ses hotspots dans le métro parisien. Couloirs RATP, sortie de station, quais de métro et RER, 48 points d’accès sont disponibles dès à présent.
C’est donc bien Gowex qui a décidé de permettre aux franciliens de surfer dans le métro. La société espagnole a dévoilé ce matin la liste des stations de bus, métro, RER dans lesquelles le réseau Gowex Free WiFi est disponible. Pour délivrer ce service, Gowex exploite les installations de Naxos, la filiale de la RATP.
S’il était déjà établi que les connexions ne seraient pas possibles dans les rames en mouvement du métro parisien, la rumeur courait que les hotspots seraient uniquement placés sur les quais des transports souterrains. On sait désormais que seuls quelques quais seront couverts par Gowex. En contrepartie de nombreux « espaces d’échanges » (comprenez couloirs de métro) et arrêts de bus sont de la partie.
Jusqu’à 1 Mbit/s
Pour avoir accès au Wi-Fi gratuit, la méthode est simple. D’abord, télécharger l’application depuis le portail de Gowex (ou depuis GooglePlay et l’AppStore). Après avoir renseigné une adresse mail, un numéro de téléphone et une date de naissance, l’utilisateur recevra un SMS contenant son mot de passe temporaire qu’il pourra modifier à sa guise.
Il suffira ensuite de passer par l’application pour se connecter depuis les hotspots présents dans les transports en communs parisiens, puis d’utiliser son navigateur habituel pour entamer la navigation. Le test que nous avons effectué ce matin en gare RER d’Auber était plutôt concluant.
Depuis un Samsung Galaxy S2, la connexion au réseau Wi-Fi s’est effectuée facilement et une fois les informations rentrées, le débit maximal de 1 Mbit/s promis par Gowex était quasiment atteint. En somme, la navigation était très fluide.
Seulement le Wi-Fi n’est pas la technologie la plus adaptée à l’itinérance. Aussi, en toute logique, la couverture du réseau à une station donnée n’est pas équivalente suivant que l’on se trouve à une extrémité de la station ou à une autre. Pour rappel, un émetteur Wi-Fi couvre une surface d’un rayon moyen de 30 mètres.
Par ailleurs, les stations ne disposent pas toutes d’antennes en souterrain. C’est le cas par exemple de la station St-Lazare où il est possible de capter le Wi-Fi uniquement depuis  la sortie de la bouche de métro. Cette dernière n’étant pas forcément très bien abritée, en temps de pluie (comme en ce mardi matin de juin…) il n’est pas très agréable de surfer en extérieur.
Des financements encore flous
Gowex propose déjà des services comparables dans 60 villes partout dans le monde, notamment à Bordeaux, depuis le mois de mars. Ainsi l’identifiant unique délivré sur l’application assurera à l’utilisateur une couverture Wi-Fi dans toutes les villes où Gowex est installé.
Dans ces différents pays, Gowex a établi des partenariats avec des annonceurs pour effectuer des campagnes de publicité géolocalisée. Aucune campagne similaire n’a été lancée en France pour l’instant.
Un mystère demeure donc, celui du financement. En effet, à part les quelques publicités présentes sur le portail de Gowex, et un hypothétique bandeau publicitaire affiché dans l’application (évoqué lors de la présentation presse mais absent lors de notre test), les sources de revenus de la firme espagnole semblent très incertaines.
Karim Bouchfanj, directeur de Gowex France, a tout de même évoqué la possibilité de voir arriver des « offres complémentaires » dans les semaines à venir. Des services premium payants ne sont donc pas à exclure totalement.
Enfin il est bon de rappeler que cette opération n’est qu’un projet pour Gowex. La société espagnole se donne 9 mois pour observer l’attrait des franciliens pour le Wi-Fi dans les couloirs de métro.




mardi 29 mai 2012

Du Wi-Fi à bord de l’Eurostar dès 2013

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/du-wi-fi-a-bord-de-l-eurostar-des-2013-39771960.htm#xtor=EPR-100

Technologie - Même sous la manche, les voyageurs des lignes Paris - Londres et Bruxelles - Londres pourront profiter d’un accès haut débit depuis leurs terminaux mobiles et nomades.
La ligne Eurostar s’est associée à Nomad Digital, spécialiste britannique des solutions sans-fil dans les transports, pour équiper 27 de ses rames en Wi-FI en 2013. 10 rames supplémentaires devraient également être équipées de l’accès haut débit, à la mi-2014.
En plus de l’accès Internet, des services exclusifs seront proposés aux voyageurs comme des informations concernant leur trajet et leur ville de destination.
Quid du prix ?
« Le service permettra aux passagers de se connecter à haut débit à tout moment de leur voyage, sans perte de connexion lors du passage des frontières » a déclaré Reuben Arnold, directeur du développement commercial d’Eurostar.
Cette initiative est annoncé alors que les réseaux 2G/3G déployés dans le tunnel sous la Manche devraient être opérationnels dans les semaines à venir, pour le lancement des jeux olympiques de Londres.
Aucune information n’a été communiquée sur les tarifs des connexions Wi-Fi à bord de l’Eurostar, mais il est peu probable que le service soit gratuit. La SNCF estimait, en 2008, à 1 millions d’euros le coût d’équipement d’une rame pour l’accès haut débit.
En France, la SNCF propose d’ores et déjà des connexions en Wi-Fi à bord de certains de ces trains, notamment sur le réseau Thalys. Le service est facturé 6,5€ l’heure ou 13€ pour l’ensemble du trajet. Il est offert aux voyageurs en première classe.

dimanche 8 avril 2012

WiFi : un foyer de la planète sur quatre est connecté

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/wifi-un-foyer-de-la-planete-sur-quatre-est-connecte-39770446.htm#xtor=EPR-10010


Chiffres - Strategy Analaytics présente son rapport sur la répartition des réseaux WiFi dans les foyers sur la planète. En tête du nombre de foyers connectés : la Corée du Sud (80,3%).
Avec la multiplicité des écrans dans les foyers modernes, difficile d’éviter de passer par le WiFi sans tirer des kilomètres de câble à travers son domicile. C’est pourquoi Strategy Analytics a compté pas moins de 439 millions de foyers doté d’un réseau local sans fil fin 2011, soit un quart du total des foyers sur la planète.
En Europe c’est le Royaume-Uni qui possède la plus grande proportion de foyers connectés (73,3%) suivi par l’Allemagne (71,7%) et la France (71,6%). Aux antipodes, l’Australie atteint un total de 53,8% et le Japon 68,4%.
La Chine en garde sous le pied.
La Chine, dont la proportion de foyers connectés ne dépasse pas les 21,8% compte néanmoins le plus grand nombre de connexions WiFi dans les domiciles (devant les Etats-Unis et le Canada). L’analyste Kantideep Thota estime à ce propos que 110 millions de foyers s’équiperont en WiFi dans les cinq années à venir, en Chine uniquement.
Les Chinois représenteront alors 31% de la population mondiale connectée en WiFi.

mardi 3 janvier 2012

Le Wi-Fi gratuit à bord des TGV : impossible déclare le président de la SNCF


Stratégie - Les investissements pour déployer le haut débit sans fil à bord des rames sont trop lourds pour généraliser un accès gratuit, justifie Guillaume Pépy.
Depuis plus de quatre ans, la SNCF expérimente l'accès Wi-Fi à l'intérieur de certains de ses TGV. Après le Thalys, c'est le TGV Est qui a été équipé en 2010 avec pour objectif de couvrir toutes les rames du réseau très utilisé par des professionnels.
Outre un accès à Internet permanent même à grande vitesse, les voyageurs ont accès à un portail de contenus et à des services mis à jour en temps réel. Dès le départ, la société de transport évoquait un accès payant. Mais certains espéraient un passage au gratuit compte tenu de la généralisation du déploiement.
De 6,50 à 13 euros
Il n'en est rien. Dans un entretien à France Culture, relayé par Tom's Guide, Guillaume Pépy, président de la SNCF, a confirmé que le service restera payant.
"On est en période de test commercial, sur Thalys comme sur le TGV Est. Je suis un peu inquiet, car tout le monde veut un accès Wi-Fi, mais tout le monde veut qu’il soit gratuit et illimité. Je ne sais pas si le test va être concluant, mais je le dis franchement, si tout le monde veut du gratuit on ne pourra pas le faire parce que ce sont des dizaines de millions d’euros qu’il faut investir en plus. Si les gens acceptent de payer quelques euros, il y a peut-être un modèle technique et économique. Pour l’instant c’est un peu un point d’interrogation et nous suivons ça de très près. C’est un système assez compliqué qui coûte un million d’euros par rame, donc on ne sait pas le faire gratuitement."
Rappelons que dans le Thalys, un accès WiFi d'une heure est facturé 6,50 euros et 13 euros pour toute la durée du voyage. Pas donné. Le service est néanmoins gratuit en 1ère classe.
Mais comme l'explique Guillaume Pépy, l'infrastructure est complexe et coûteuse. Techniquement, le système exploite une liaison satellite montante et descendante, un lien sol-bord, et un complément de réseaux terrestres sans fil (GPRS, 3G, Wi-Fi).
Concrètement, est mis en place une connexion bidirectionnelle qui fonctionne grâce à une antenne parabolique installée sur le toit des trains, qui suit le satellite. Lorsque la liaison est indisponible, par exemple sous un tunnel, le système bascule vers le Wi-Fi et la 3G, via un mobile-acess routeur du serveur central placé dans chaque train. Objectif : assurer une connexion sans coupure.
Pour le TGV Est, le projet associe la SNCF, Orange Business Services, Nortel, Capgemini, Eutelsat et Alsthom pour la partie technique et une joint venture associant la SNCF et le groupe Bolloré pour les services. Son coût : 20 millions d'euros.

http://www.businessmobile.fr/actualites/le-wi-fi-gratuit-a-bord-des-tgv-impossible-declare-le-president-de-la-sncf-39761407.htm#xtor=EPR-10010

jeudi 17 novembre 2011

Instant mobile networking: Smartphones get smarter


November 11, 2011

Mobile devices packed with NFC, Wi-Fi Direct, and Bluetooth hint at what's coming in ad hoc communications


There's been a lot of excitement in some quarters around Google's decision to enable near-field communications (NFC) data-sharing in Android 4 "Ice Cream Sandwich." The news builds on Research in Motion's inclusion of NFC in its latest crop of BlackBerrys and Microsoft's announcement that it would add NFC APIs to its Windows Phone 7 smartphone OS in 2012.
You can add to that hubbub Apple's recent adoption of the Bluetooth 4 spec (aka Bluetooth Smart) in its iPhone 4S and the finalization a year ago of the Wi-Fi Direct standard. These three technologies allow direct connections among devices, eliminating the need for a router or other network for communication.
[ Discover the truth about 4G cellular neworks. | Learn how to manage iPads, iPhones, Androids, BlackBerrys, and other mobile devices in InfoWorld's 20-page Mobile Management Deep Dive PDF special report. | Keep up on key mobile developments and insights via Twitter and with the Mobile Edge blog and Mobilize newsletter. ]
Most of the early NFC buzz was around mobile payments, where a smartphone could communicate payment information to a point-of-sales (POS) terminal. But that technology is old news -- contactless payment cards have been around for years, though not widely used.
Plus, you don't really need two-way communication for such payments. Contactless payment technologies such as RFID serve the same purpose by presenting the user identity to the payment terminal, which then connects to the payment system over the network -- is exactly how debit cards and credit cards already work. RFID has been proposed for such usage for a decade, but that hasn't happened much either. Honestly, swiping a debit card is not a big deal, so the rationale for retooling the entire payment system is suspect.
But if you look beyond POS payments, something more interesting -- and useful -- is going on. That's the idea of ad hoc networks, where people can exchange information among one another and/or a collection of their own devices without an active Internet connection. Think iCloud without a network.
We've seen a variety of starts in such short-range connections. Remember the "bump to sync" apps for iOS that used the motion sensor to detect brief physical contact between two iPhones to allow business-card exchange? Or the touch-to-sync feature in some Palm smartphones and the Hewlett-Packard TouchPad that used a tangible touch to trigger sensors and initiate a transfer of information such as current URL or current email message from one device to another? NFC, Wi-Fi Direct, and Bluetooth get rid of the tactile kickoff.
Speaking of Bluetooth, why do we need anything else for ad hoc networking? Isn't that the whole point of the technology? It is, but several problems have restrainted Bluetooth's use. One limit is its dependence on profiles that all devices need to know about in order to connect. That becomes a nightmare for device makers to manage, and efforts by groups such as the Open Mobile Terminal Platform only partially address the issue.
Another limit is its need for explicit pairing, which usually takes several steps that users are unlikely to take for casual sharing, such as in an elevator or lobby. It's one thing to make the effort to pair your Bluetooth headset to your smartphone, as you'll use that pair repeatedly in the future, but quite another to do so in a meeting room with someone you just met and may never see again.
A third limit is that Bluetooth saps power fast. The new Bluetooth 4 spec addresses that, but chips are only now coming to the market, and the iPhone 4S is so far the only nonsensor device to use it. The new Bluetooth spec also speeds the data throughput, a limitation in previous versions that made it unsuitable for large file shares, screen sharing, or video streaming.
12
http://www.infoworld.com/d/mobile-technology/instant-mobile-networking-smartphones-get-smarter-178661?source=IFWNLE_nlt_networking_2011-11-15

jeudi 15 septembre 2011

Services géolocalisés : Google introduit la possibilité de refuser l’utilisation des routeurs WiFi

par la rédaction, ZDNet France. Publié le mercredi 14 septembre 2011

Services géolocalisés : Google introduit la possibilité de refuser l’utilisation des routeurs WiFiTechnologie - Les possesseurs de routeurs WiFi pourront activer une option afin que leur point d'accès ne soit pas utilisé pour alimenter les services géolocalisés de Google.

Google a décidé de jouer l’apaisement avec les autorités européennes de protection des données. Le géant américain a annoncé hier qu’il mettrait en place dès cet automne et à l’échelle mondiale la possibilité pour les possesseurs de point d’accès WiFi de refuser leur utilisation pour ses services géolocalisés (opt out).

« À la demande de plusieurs autorités européennes de protection des données, nous construisons un service opt-out qui va permettre au propriétaire d’un point d'accès de se retirer des services de localisation de Google », écrit Peter Fleischer, en charge des questions sur la vie privée, tout en précisant que le système ne permet pas d’identifier les utilisateurs.

Les points d'accès WiFi moins gourmands pour les batteries de smartphones

Google, comme d’autres pourvoyeurs de services géolocalisés, défend l’usage des points d’accès WiFi comme étant plus précis et moins gourmand pour les batteries des smartphones que le positionnement via le GPS intégré ou la triangulation par les antennes relais.

La polémique avait débuté au printemps dernier après qu’Apple, Google et plus récemment Microsoft ont été épinglés pour la collecte de données géolocalisées. (Eureka Presse)

mercredi 27 juillet 2011

Google Street View cars nabbed locations of Wi-Fi devices

By Matt Weinberger | July 26, 2011, 11:45am PDT

Summary

Google Street View cars are at the center of a brand new privacy scandal after it was revealed that the search giant collected the street addresses and unique identifying information for millions of laptops, media players, and other wireless devices.

Blogger Info

Christopher Dawson

Google Street View cars are at the center of a brand new privacy scandal after it was revealed that the search giant collected the street addresses and unique identifying information for millions of laptops, media players, and other wireless devices. And until recently, the data was available to anyone who put in the right Google search.

The story emerged when the French data protection authority, known as the Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), contacted our colleagues at CNET to confirm that its investigation had turned up the Street View cars’ questionable data collection practices. Back in March, CNIL fined Google 100,000 Euros, or $143,000, but at that time it was unclear if the issue extended to client devices.

CNET’s own investigation, published Monday, has the complete details on the history and context of this issue, including a list of questions that Google spokespeople have yet to answer. It’s well worth a read for any dedicated follower of Google’s privacy struggles.

But the really salient points are that Google has been collecting this data despite an earlier public statement claiming that ”we collect the publicly broadcast MAC addresses of Wi-Fi access points.” There’s no opt-out method. And as noted above, the data was available through the Google search engine until late June.

Anecdotal evidence suggests that the location information collection was uneven at best, with some users poking into the database only to find that their location data is sometimes years out of date. That suggests that the location logging wasn’t systematic.

The simplest explanation is likely also the closest to the truth: Just as Google Street View cars accidentally grabbed unencrypted Wi-Fi traffic, leading to a privacy scandal and lawsuits a-plenty, the search company probably gathered this data by accident - a supposition backed up by the incompleteness of the location database. Regardless, the legality of Google’s data collection is definitely in doubt.

Google’s troubles in this area brings to mind the iPhone tracking scandal, which resulted in headline-making legal headaches for Apple. And I wouldn’t be surprised if this issue brought a whole new slate of class action suits to Google’s desk.

http://www.zdnet.com/blog/google/google-street-view-cars-nabbed-locations-of-wi-fi-devices/3172?alertspromo=&tag=nl.rSINGLE