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dimanche 13 janvier 2013

Le signal radio, plus performant que le GPS pour la localisation ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/signal-radio-plus-performant-gps-localisation?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_asie

Par L'Atelier - Paris 11 janvier 2013 Locata transmitter
En parallèle des signaux GPS, Locata a mis au point un système de localisation s'appuyant sur des capteurs terrestres projetant des signaux radio. Mais des points restent encore à travailler.
Alors que les applications nécessitant une géolocalisation ne cessent de se multiplier, un nouveau système de localisation pourrait bien supplanter l'habituel GPS. En effet, cette technologie, créée par l'entreprise australienne LocataCorp, permet une localisation s'appuyant non pas sur des satellites en orbite mais sur des équipements placés au sol qui projettent des signaux radios. L'intérêt de ce dispositif est d'optimiser la puissance et la portée de la transmission de données du fait de la proximité des bornes, et ainsi permettre une meilleure précision aussi bien en extérieur qu'à l'intérieur des bâtiments. Mais tout cela reste malgré tout très théorique.

Des résultats concluants à des tests mitigés

Car, en effet, bien qu'elle soit plébiscitée par les membres de la US Air Force pour sa précision, cette technologie est encore à l'essai. Ceux-ci ont ainsi calculé que sur ciel ouvert le dispositif était précis à 18 centimètres près contre plusieurs mètres pour un GPS lambda. Et sur le long terme, LocataCorp espère réduire un peu plus cette précision pour quelle descende à moins de 5 centimètres. Toutefois, il est nécessaire de préciser que ce test à ciel ouvert a été effectué au milieu du désert au Nouveau-Mexique, donc sans obstacles apparents. Et selon David Last, consultant auprès de l'autorité britannique chargée de la signalisation maritime, il n'est pas garanti que ce système fonctionne parfaitement dans des environnements urbains complexes.

Une association plutôt qu'une compétition

C'est pour cette raison que, dans l'avenir, LocataCorp sera probablement amené à travailler conjointement avec la technologie GPS plutôt que de la remplacer. D'ailleurs, des entreprises comme Leica Geosystems, qui crée des appareils de topographie et de géodésie, combinent déjà les deux dispositifs. Et le dirigeant de LocataCorp, Nunzio Gambale, le sait bien puisque l'entreprise est elle-même associée au Sydney Satellites Project, qui cherche à améliorer, via la technologie GPS et celle de LocataCorp, la localisation des services de polices et de secours au sein de la ville de Sydney. En tout cas, ses créateurs affirment qu'ils sont actuellement en phase d'adaptation du dispositif au mobile, et que celui-ci devrait être disponible d'ici cinq ans.

jeudi 6 septembre 2012

Comprendre les habitudes du consommateur sur mobile pour communiquer

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/comprendre-habitudes-consommateur-mobile-communiquer

Par L'Atelier - Paris 24 août 2012 Map
L'utilisation des appareils mobiles est courante pour la recherche d'information et pour la prise de décision lors de l'achat sur les marchés verticaux. L'étude Nielsen nous donne une vue d'horizon sur le comportement mobile.
Pourquoi les annonceurs doivent intégrer la pub sur mobile? Parce qu’ils doivent prendre en compte deux facteurs clé qui influencent le comportement d’achat des consommateurs: le temps de décision et la position géographique. C’est le résultat d’une étude faite aux Etats-Unis par Nielsen autour de 1500 appareils mobiles couplée avec le «Smartphone Panel Analytics» de Nielsen. Cette étude donne une vue sur l’activité des consommateurs, leurs préférences et leurs comportements réels face aux appareils intelligents.
En effet, ils sont utilisés en fonction du service ou du produit, des besoins spécifiques, et du marché vertical. Ainsi les annonceurs peuvent « comprendre les motivations des consommateurs et les intentions de recherche de chacun liées à chaque marché vertical pour mieux les cibler dans le mobile» nous déclare Monica Ho, vice-présidente du marketing, XAD Inc.

Des décisions d’achats globalement rapides

D’après l’étude de Nielsen, les intentions d’achat globales sur les marchés verticaux comme l’automobile, le voyage et la restauration sont importantes. Près de 87% des utilisateurs déclarent que la recherche d’information et la décision d’achat se fait dans la journée pour le secteur de la restauration et 33% pour les voyages. Cependant, les futurs consommateurs ne recherchent pas les caractéristiques concernant le produit ou le service à travers le mobile mais plutôt comment accéder à la structure qui le vend. D’ailleurs 84% assurent utiliser leur iPhone pour trouver un lieu et son itinéraire, et 73% notent les coordonnées de l’entreprise pour l’appeler directement.
Ainsi les lieux géographiques et les offres locales sont les facteurs clé de succès de la conversion d’information vers l’achat.

Le lieu de la recherche détermine l’appareil mobile

Les publicitaires ont une carte à jouer car lors de ces recherches 66% des utilisateurs ont aperçu une promotion et 33% font l’action de cliquer sur le lien. Ainsi la publicité locale sur mobile connait un taux de transformation encourageant de 50%. Les informations sont cherchées différemment dès lors que nous utilisons soit une tablette ou un smartphone. Par exemple le lieu déterminera quel appareil mobile est utilisé via quel moyen d’accéder à l’information. Par exemple, 72% des interrogés utilisent l’iPad à la maison pour faire les recherches sur les sites web de marque alors que 68% des détenteurs de smartphones l’utilisent «sur le pouce» via les applications.

mercredi 5 septembre 2012

Comprendre les habitudes du consommateur sur mobile pour communiquer

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/comprendre-habitudes-consommateur-mobile-communiquer

Par L'Atelier - Paris 24 août 2012 Map
L'utilisation des appareils mobiles est courante pour la recherche d'information et pour la prise de décision lors de l'achat sur les marchés verticaux. L'étude Nielsen nous donne une vue d'horizon sur le comportement mobile.
Pourquoi les annonceurs doivent intégrer la pub sur mobile? Parce qu’ils doivent prendre en compte deux facteurs clé qui influencent le comportement d’achat des consommateurs: le temps de décision et la position géographique. C’est le résultat d’une étude faite aux Etats-Unis par Nielsen autour de 1500 appareils mobiles couplée avec le «Smartphone Panel Analytics» de Nielsen. Cette étude donne une vue sur l’activité des consommateurs, leurs préférences et leurs comportements réels face aux appareils intelligents.
En effet, ils sont utilisés en fonction du service ou du produit, des besoins spécifiques, et du marché vertical. Ainsi les annonceurs peuvent « comprendre les motivations des consommateurs et les intentions de recherche de chacun liées à chaque marché vertical pour mieux les cibler dans le mobile» nous déclare Monica Ho, vice-présidente du marketing, XAD Inc.

Des décisions d’achats globalement rapides

D’après l’étude de Nielsen, les intentions d’achat globales sur les marchés verticaux comme l’automobile, le voyage et la restauration sont importantes. Près de 87% des utilisateurs déclarent que la recherche d’information et la décision d’achat se fait dans la journée pour le secteur de la restauration et 33% pour les voyages. Cependant, les futurs consommateurs ne recherchent pas les caractéristiques concernant le produit ou le service à travers le mobile mais plutôt comment accéder à la structure qui le vend. D’ailleurs 84% assurent utiliser leur iPhone pour trouver un lieu et son itinéraire, et 73% notent les coordonnées de l’entreprise pour l’appeler directement.
Ainsi les lieux géographiques et les offres locales sont les facteurs clé de succès de la conversion d’information vers l’achat.

Le lieu de la recherche détermine l’appareil mobile

Les publicitaires ont une carte à jouer car lors de ces recherches 66% des utilisateurs ont aperçu une promotion et 33% font l’action de cliquer sur le lien. Ainsi la publicité locale sur mobile connait un taux de transformation encourageant de 50%. Les informations sont cherchées différemment dès lors que nous utilisons soit une tablette ou un smartphone. Par exemple le lieu déterminera quel appareil mobile est utilisé via quel moyen d’accéder à l’information. Par exemple, 72% des interrogés utilisent l’iPad à la maison pour faire les recherches sur les sites web de marque alors que 68% des détenteurs de smartphones l’utilisent «sur le pouce» via les applications.

mardi 29 mai 2012

Pour affiner la localisation indoor, l'homme devient un capteur

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/affiner-localisation-indoor-homme-devient-un-capteur

Par L'Atelier - Paris 22 mai 2012 Aveugle marchant dans un couloir
Navatar, qui s'adresse aux personnes malvoyantes, identifie la position d'une personne via les capteurs de son téléphone. Pour préciser sa position, l'utilisateur peut indiquer les choses à sa proximité en les touchant.
Si les systèmes de localisation indoor se multiplient - en témoigne le dernier projet du Fraunhofer, qui a mis au point un module qui s'ajoute au téléphone - cela ne veut pas dire qu'ils soient accessibles à tous. Du coup, pour permettre aux malvoyants de profiter de systèmes de guidage en intérieur comme en extérieur, une équipe de l'université du Nevada a mis au point une solution qui combine capteurs et interaction homme-ordinateur. Baptisé Navatar, le système utilise les plans architecturaux en 2D, présents dans la plupart des bâtiments et les technologies basiques telles que l'accéléromètre ou le compas, présents sur une grande majorité de smartphone.

Un chemin adapté aux besoins de son utilisateur

Celle donne ainsi la possibilité de localiser, suivre l'utilisateur dans une galerie commerciale par exemple. Néanmoins, "les capteurs des smartphones qui servent à calculer le nombre de pas et l'orientation de l'utilisateur, ont tendance à capter de faux signaux", explique Eelke Folmer, chercheur de l'université. Ainsi il faut utiliser les facultés de repérage de la personne aveugle.

L'utilisateur devient un capteur

En effet, en plus de combiner un algorithme de probabilité à l'utilisation des capteurs, Navatar se sert de la capacité de détection de points de repères des personnes malvoyantes. Le smartphone guide l'utilisateur par la voix. Celui-ci interagit par le touché ou la voix pour indiquer la présence de repères telle qu'une intersection entre couloirs, une porte, un escalier ou encore un escalator. L'itinéraire s'adaptera en fonction des besoins spécifiques de l'utilisateur et en donnant des instructions pas-à-pas.

jeudi 8 mars 2012

Les lunettes connectées de Google vont-elles remplacer les smartphones ?


Selon une rumeur persistante portée par le blog 9to5 Google, Google travaillerait sur des lunettes dotées des fonctionnalités d'un smartphone.
Ces lunettes, intégrant la réalité virtuelle, seraient dotées des dernières fonctionnalités techniques équivalente à la précédente génération de smartphones sous Android :
  • processeur cadencé à 1 GHz
  • appareil photo numérique
  • puce GPS
  • connexion internet 3G ou 4G
  • un seul verre contiendrait un écran de visualisation, le deuxième étant "normal" ou transparent
  • le design serait conçu sur le modèle « Oakley Thumb »
lunettes Google

S'il ne s'agit que de spéculations tant que le produit n'est pas testé ou lancé, on peut s'interroger sur les motivations de la firme de Mountain View. Et, comme on le verra, se demander si les lunettes pourraient à terme remplacer le mobile ?

Les lunettes : avenir du mobile.

La miniaturisation des composants qui équipent les smartphones pourraient voir s'imposer les lunettes comme le nouvel enjeu des développements technologiques. Plus immersives, car proche de la pupille, elles permettraient d'accéder directement aux données de son mobile (ou à terme de son compte via le cloud).
Les applications concernent non seulement les usages premiers, comme voir le nom de la personne qui nous contacte, mais aussi des pratiques liées au smartphone, comme la visualisation en temps réel d'un fil d'actualité.
Mais c'est surtout dans la possibilité d'augmenter la réalité, c'est-à-dire de nous fournir des méta-données sur des lieux, des marques, des produits ou des personnes que l'enjeu pourrait se situer. Objet usuel et offrant l'avantage unique de donner à voir ce que l'oeil ne perçoit pas (ou mal), les lunettes représentent l'objet idéal de convergence des technologies smartphone et de visualisation augmentée.

La réalité augmentée, avenir des lunettes.

Lunettes réalité augmentée : Denno Coil
L'écran interposé est le seul moyen d'accéder à de la réalité augmentée. Là encore, les progrès de miniaturisation des composants ont permis d'embarquer sur les lunettes la technologie permettant la visualisation de méta-données, la reconnaissance d'image, la connexion à un réseau et la localisation, qui constituent la base de la réalité augmentée en action.
Quelles fonctionnalités pourraient permettre les lunettes de Google ?
Réalité augmentée sur lunettes. Elles existent déjà... virtuellement ! Tous ceux qui travaillent sur la réalité virtuelle connaissent l'anime japonais Dennō Coil, dont l'histoire se déroule dans une ville numériquement cartographiée, et dans lequel les enfants ont tous des lunettes leur permettant de voir un environnement virtuel superposé sur la réalité.
Google ayant cartographié les villes avec StreetView, Google Maps, et y ayant localisé les boutiques et marques, des lunettes permettraient d'accéder à cet univers en un clin d'oeil. Vous avez dit science-fiction ?
Reconnaissance faciale. L'identification des personnes compte aussi au nombre des avantages permis par des lunettes connectées à un réseau. Et la technologie existe déjà, à l'image de la police brésilienne, qui va bientôt s'équiper de lunettes permettant d'identifier jusqu'à 46.000 points du visage et de les comparer à une base de données de criminels.
La connexion avec la technologie de Google Images, permettant d'identifier lieux, logo et personnes, pourrait simplifier nos quotidiens. Sur un salon, l'identification immédiate d'un interlocuteur éviterait de "scanner" son badge à la recherche de ses nom et société. Idem pour un échange professionnel, où l'on identifierait immédiatement un prospect, mais pourrait aussi accéder au bilan de sa société en lui parlant !
Information augmentée. La connexion d'un écran avec un réseau permettrait de scanner chaque produit, pour obtenir des méta-données (ingrédients, origine, description, nombre de personnes de mon réseau qui aiment ce produit ou le consomment, mais aussi la possibilité de comparer les prix ou de l'acheter en ligne).
Pour la marque, cela offrirait la possibilité de connaître enfin sa visibilité, de savoir combien de personnes ont fait un "check-in" de son produit, et donc de mieux cibler ses consommateurs ou utilisateurs.
Géolocalisation. La recherche contectualisée, ou géolocalisation, compte parmi les usages principaux du mobile. Elle devrait sans nulle doute figurer parmi les fonctionnalités des lunettes connectées. Si les usages commerciaux (recherche de lieux, de boutiques, d'itinéraires devraient s'imposer), on peut imaginer les nombreux nouveaux usages que cette technologie permettrait. Par exemple, connecté à son réseau pro ou d'amis, la possibilité de retrouver ses contacts sur un salon, l'écran affichant : "Untel à 200m à gauche", ou "36 contacts présents sur ce salon, souhaitez-vous les localiser ?".
Domotique. Comme pour les smartphones, ces lunettes ne sont pas uniquement un accessoire d'extérieur. Alors que se multiplient aujourd'hui les objets potentiellement connectables, grâce à la plateforme Arduino, nul doute que les lunettes permettront d'interagir, et de piloter notre intérieur à très court terme... et sans télécommande !
A l'instar de Microsoft avec HomeOS, Google a développé le programme domotique Android @ HOME, qui permet une nouvelle expérience maîtrisée de son environnement et de ses objets, gérés par des apps.
On le voit, les usages potentiels n'ont pour limite que l'imagination... tant l'objet "lunettes" offre de possibilités, comme la visualisation en 3D, ou l'affichage de la météo en montagne, ou encore la possibilité de visualiser un autre programme avant de changer de chaîne !
Si elles ne remplaceront pas immédiatement les smartphones et tablettes, ces lunettes connectées en sont certainement l'avenir !

http://www.zdnet.fr/blogs/le-webobserver/les-lunettes-connectees-de-google-vont-elles-remplacer-les-smartphones-39769280.htm#xtor=EPR-100

jeudi 13 octobre 2011

Pour la Cnil, l'iPhone bavarde secrètement avec Apple pendant votre sommeil


Sécurité - La Commission nationale Informatique et Libertés s'est penchée sur les questions suscitées par le fameux fichier collectant les déplacements des utilisateurs d'iPhone. Une approche "originale" mais pas de traçage, selon elle.
Souvenez-vous. En avril dernier, des chercheurs informatiques mettaient à jour l'affaire de la collecte et du stockage des données non cryptées de localisation des utilisateurs d'iPhone, permettant leur traçage géographique. Une découverte qui a très rapidement fait scandale.
Après avoir réfuté ces révélations, Apple expliquait que le fameux fichier consolidated.db collecte et enregistre bien l'emplacement des antennes GSM et WiFi rencontrés par l'utilisateur en mouvement. Il s'agit de permettre à l'iPhone d'être plus réactif lors de nouvelles connexions à ces antennes et ainsi faciliter sa localisation sans forcément passer par le GPS plus long à se mettre en place.
Pourquoi ces données sont-elles envoyées à Apple ? Tout simplement pour améliorer le service dans son ensemble en mutualisant toutes ces données. La pomme adopte ici un discours à la Google qui répète que la collecte des données de recherche participent à l'amélioration générale de son moteur.
Pas de flicage mais de l'optimisation de son expérience mobile. Convaincu ? La Cnil (Commission informatique et libertés) s'est penchée sur la question et a mené son enquête. Elle en livre aujourd'hui les conclusions.
"La Cnil avait immédiatement contacté Apple pour obtenir des explications. Cette société a depuis fourni quelques éclaircissements et a mis à jour le système d'exploitation (OS) de son téléphone pour tenter de répondre à certaines inquiétudes liées à ce fichier", explique d'abord la Commission.
Une approche "originale"
Et de poursuivre : "Il apparait notamment que ce fichier n'est pas transmis par le réseau à Apple et demeure stocké, sous le contrôle de l'utilisateur, sur l'iPhone et sur son PC. Une interrogation demeure cependant : y'a-t-il malgré tout d'autres informations de géolocalisation qui sont transmises à Apple et comment ?"
Pour répondre à cette question, la Cnil a mis sous surveillance un iPhone 3GS connecté à un réseau WiFi, a analysé ses communications et observé les données de géolocalisation qu'il transmet à Apple.
Cette surveillance a d'abord permis de comprendre le fonctionnement d'une demande de géolocalisation. Lorsqu'un utilisateur d'iPhone demande à être géolocalisé, en utilisant par exemple l'application "Boussole" ou "Maps", le téléphone interroge le serveur de géolocalisation d'Apple. Cet échange observé se limite alors à quelques messages.

Le téléphone envoie à Apple une courte liste des quelques points d'accès WiFi qu'il a détectés à proximité. Ces points d'accès sont identifiés uniquement par leur adresse MAC, sans aucune autre information complémentaire (telle que la localisation, la force du signal ou le SSID).
Ensuite, le serveur d'Apple répond avec une longue liste répertoriant la localisation de plusieurs centaines de points d'accès WiFi situés autour du téléphone, dans un rayon de 150 mètres environ. Chaque point d'accès est identifié par son adresse MAC associée à sa position géographique. Ces informations sont complétées par quelques données techniques.
Jusque là, rien de vraiment anormal. Mais la Cnil s'est aperçue que la nuit, l'iPhone continue à "échanger" avec Apple. "L'observation du téléphone pendant plusieurs nuits a permis de découvrir que l'iPhone contacte également les serveurs de géolocalisation d'Apple ponctuellement sans aucune intervention de l'utilisateur, dès lors qu'il est allumé et connecté à un point d'accès WiFi".
Et d'expliquer : "Cet échange est simple : l'iPhone envoie à Apple des informations sur les points d'accès WiFi qu'il a "vus" dans les heures ou les jours précédents. Ces points d'accès WiFi sont identifiés par leur adresse MAC associée à la force du signal mesuré et la position géographique (GPS) du téléphone au moment de la mesure (ainsi que d'autres données techniques complémentaires, à l'exclusion du SSID)".
Pas de traçage

"C'est ainsi, semble-t-il, que les serveurs d'Apple enrichissent et mettent à jour leur base de données de géolocalisation WiFi, en mettant à contribution les utilisateurs d'iPhone pendant leur sommeil", conclut la Commission.
Alors, y'a-t-il abus ou pas ? La Cnil estime que l'approche d'Apple est "originale" et souligne que les informations sont transmises "à l'insu de l'utilisateur". Elle souhaite donc "s'assurer que ce mécanisme ne se transforme pas en un outil permettant de tracer les personnes".
Reste que selon ses experts, "les communications entre l'iPhone et Apple ne contiennent pas d'identifiant unique ou autre information permettant d'identifier le téléphone. Ce choix technique, confirmé récemment dans un courrier par Apple, rend cette collecte en principe anonyme et élimine donc largement le risque de traçage des personnes. Néanmoins, Apple devrait informer clairement ses utilisateurs de ce type de traitement".
La Commission restera néanmoins attentive et souligne que "cette analyse technique ne préjuge pas de la conformité de ce dispositif au regard de la loi Informatique et Libertés".
Elle rappelle également que des travaux similaires sont également en cours sur les téléphones des systèmes concurrents, notamment Android.

 http://www.businessmobile.fr/actualites/pour-la-cnil-l-iphone-bavarde-secretement-avec-apple-pendant-votre-sommeil-39764757.htm#xtor=EPR-100

jeudi 15 septembre 2011

Services géolocalisés : Google introduit la possibilité de refuser l’utilisation des routeurs WiFi

par la rédaction, ZDNet France. Publié le mercredi 14 septembre 2011

Services géolocalisés : Google introduit la possibilité de refuser l’utilisation des routeurs WiFiTechnologie - Les possesseurs de routeurs WiFi pourront activer une option afin que leur point d'accès ne soit pas utilisé pour alimenter les services géolocalisés de Google.

Google a décidé de jouer l’apaisement avec les autorités européennes de protection des données. Le géant américain a annoncé hier qu’il mettrait en place dès cet automne et à l’échelle mondiale la possibilité pour les possesseurs de point d’accès WiFi de refuser leur utilisation pour ses services géolocalisés (opt out).

« À la demande de plusieurs autorités européennes de protection des données, nous construisons un service opt-out qui va permettre au propriétaire d’un point d'accès de se retirer des services de localisation de Google », écrit Peter Fleischer, en charge des questions sur la vie privée, tout en précisant que le système ne permet pas d’identifier les utilisateurs.

Les points d'accès WiFi moins gourmands pour les batteries de smartphones

Google, comme d’autres pourvoyeurs de services géolocalisés, défend l’usage des points d’accès WiFi comme étant plus précis et moins gourmand pour les batteries des smartphones que le positionnement via le GPS intégré ou la triangulation par les antennes relais.

La polémique avait débuté au printemps dernier après qu’Apple, Google et plus récemment Microsoft ont été épinglés pour la collecte de données géolocalisées. (Eureka Presse)

lundi 12 septembre 2011

eCall : Bruxelles presse les Etats de l'UE à adopter le système d'appel d'urgence

eCall : Bruxelles presse les Etats de l'UE à adopter le système d'appel d'urgenceRéglementation - La Commission européenne a adopté une recommandation pour inciter les Etats de l'UE à mettre en place eCall, le système d'appel automatique des secours en cas d'accidents routiers d'ici 2015. Objectif: sauver 2 500 vies par an.

La Commission européenne a adopté jeudi 8 septembre « la première mesure visant à garantir que d’ici à 2015 la voiture d’un particulier pourra composer un numéro d’urgence à sa place en cas d’accident grave ». eCall appellera automatiquement les secours en cas d’accident, en transmettant les données géographiques du véhicule. Il pourra aussi être déclenché manuellement.

La Commission souhaite que le système eCall équipe tous les nouveaux modèles de voitures et de véhicules légers dès 2015. En cas d’accident grave, ce système compose automatiquement le 112, le numéro d’appel d’urgence unique européen et transmet aux services d’urgence la localisation du véhicule.

http://www.zdnet.fr/actualites/ecall-bruxelles-presse-les-etats-de-l-ue-a-adopter-le-systeme-d-appel-d-urgence-39763727.htm#xtor=EPR-100