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dimanche 14 octobre 2012

Open World Forum : le CNLL rend publiques ses 10 propositions remises à Fleur Pellerin

A lire sur:  http://www.lemagit.fr/technologie/open-source/2012/10/12/open-world-forum-le-cnll-rend-publique-10-propositions-remises-a-fleur-pellerin/?utm_source=essentielIT&utm_medium=email&utm_content=new&utm_campaign=20121012&xtor=ES-6

Le 12 octobre 2012 (08:22) - par Cyrille Chausson

A l’occasion de la 5e édition de l’Open World Forum, le Conseil national du logiciel libre a rendu publique les 10 propositions remise à Fleur Pellerin pour créer une politique industrielle autour du logiciel libre en France.
OWF
Coup d’envoi de la 5e édition de l’Open World Forum, la désormais grand Messe de l’Open Source et du logiciel Libre en France, qui se tient à Paris du 11 au 13 octobre. Une édition qui s’ouvre alors que l’éco-système Libre français a le sourire aux lèvres, depuis la signature par le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault d’une circulaire recommandant l’usage de l’Open Source dans les systèmes d’information de l’Etat.  Fleur Pellerin, ministre en charge notamment de l’Economie numérique, n’a d’ailleurs pas manqué de le souligner dans un discours d’inauguration davantage teinté de numérique que de logiciels libres et Open Source, pourtant le coeur de l’Open World Forum.
Surtout, cette édition 2012 a également été l’occasion pour le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL) de rendre publique une liste de 10 propositions remise début septembre au directeur de cabinet de Fleur Pellerin. Des propositions qui visent notamment à concrétiser noir sur blanc les actions à porter pour garantir un environnement propice aux développements de l’éco-système Open Source.  Car si la circulaire représente une avancée clé dans l’usage du Libre dans l’administration, elle ne porte malgré tout que sur les systèmes d’informations de l’Etat. « Une politique de DSI, mais ce n’est pas une politique industrielle. Celle-ci reste encore à énoncer », précise Patrice Bertrand, président du CNLL. Ces 10 propositions visent quant à elles à contribuer à définir une « politique du logiciel libre en France », écrit le CNLL sur son site.
« Par définition, cette circulaire donne un périmètre lié aux systèmes d’information de l’Etat. A l’échelle de l’économie française, c’est encore insuffisant. Sans édicter des décrets pour les entreprises, on peut espérer deux choses : que ce soit une source d’inspiration pour des entreprises publiques et privées dont les DSI peuvent se dire ces arguments peuvent s’appliquer aussi chez moi », souligne Patrice Bertrand. Un premier pas, donc. Ces propositions, qui se veulent concrètes, vont au delà et livrer les actions à mettre en place.
Dans le détails, les 10 propositions du CNLL se décomposent en 4 axes majeurs. Le premier  vise à « encourager la commande publique à se porter sur les standards ouverts et les logiciels libres ». Les propositions ainsi énoncées reprennent grosso modo les principes de la circulaire Ayrault, comme l’obligation d’utiliser les standards ouverts, recommander le logiciel libre « à coût global, risques et efficacité comparables, dans les commandes publiques, ou encore encourager à la mutualisation.
Le second axe comprend des propositions visant à garantir un environnement juridique propice au développement du logiciel libre dans l’industrie. Logiquement, la question des brevets est coeur de ces propositions. « Le sujet des brevets revient souvent sur la table au Parlement européen, sans opposition forte du gouvernement sur le sujet », souligne Patrice Bertrand. Sont également abordées des propositions autour d’une définition rigoureuse des standards ouverts et du maintien de la neutralité du Net, indissociable du modèle du logiciel libre (en tant que canal de distribution et outil de collaboration).
Le 3e axe aborde la stimulation de l’innovation et l’emploi, afin de pérenniser l’éco-système du Libre. Si la charte du Libre Emploi également énoncée lors de l’Open World Forum constitue un premier levier, le document du CNLL porte l’action vers le maintien des dispositifs d’aides existants, comme celui de la Jeune Entreprise Innovante, du Crédit Impôt Recherche (Cir). Des dispositifs qui doivent « être pérennisés » car ils fonctionnent bien, note le CNLL avec toutefois une nuance : celle d’y intégrer la spécificité du logiciel libre. «Il s’agit de mieux prendre en compte les spécificités du logiciel libre, comme ne pas évaluer la qualité de la recherche au nombre de brevets. Ce qui n’est pas approprié », précise Patrice Bertrand. Le renforcement de la présence du Libre dans l’éducation ainsi que le maintien des recommandations liées au Libre dans les appels à projets.
Enfin le 4e et dernier axe prend un angle financement. Et Le CNLL de prôner la création d’un statut de fondation consacrée au développement de logiciel libre.  « Si les entreprises contribuent aux logiciels portés par ces fondations, comme Apache, elles bénéficient d’une défiscalisation partielle de leurs dons. Comme dans l’Art, par exemple », explique encore Patrice Bertrand. Un statut de fondation d’utilité publique ou d’entreprise est notamment évoqué. Un financement indirect de la contribution aux logiciels libres, en somme.

mercredi 10 octobre 2012

Logiciel libre : 10 propositions pour des actions dès maintenant

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/logiciel-libre-10-propositions-pour-des-actions-des-maintenant-39783431.htm#xtor=EPR-100

Logiciel libre : 10 propositions pour des actions dès maintenantOpen Source - Prise en compte du libre dans la commande publique, obligation de recourir à des standards ouverts, place des logiciels libre dans l’éducation, fiscalité… Le conseil national du logiciel libre (CNLL) fait 10 propositions et rappelle au candidat Hollande ses promesses durant la campagne présidentielle.
Après avoir sollicité les candidats durant la présidentielle, le Conseil national du logiciel libre passe à l’étape suivante en faisant 10 propositions au gouvernement en faveur du développement du libre en France.
A n’en pas douter, le CNLL espère plus d’initiatives de la part de l'actuelle ministre en charge du Numérique que son prédécesseur à ce poste, Eric Besson. La circulaire Ayrault de 19 septembre relative à l’usage du logiciel libre dans l'administration permet d’entretenir quelques espoirs en ce sens.
« Privilégier les logiciels libres à coût global, risques et efficacité comparables »
Le CNLL demande néanmoins au gouvernement de prendre des positions claires. L’association pourra ainsi vérifier l’adéquation de la politique choisie avec les promesses du candidat Hollande.
Ainsi comme durant la campagne, le Conseil du logiciel libre fait des propositions articulées autour de quatre axes : la place du libre et des standards ouverts dans la commande publique, le maintien d’un cadre juridique qui ne défavorise pas le logiciel libre, l’innovation et la formation et enfin le mécénat.
En ce qui concerne l’encouragement par la commande publique, le CNLL préconise ainsi d’inscrire dans la loi l’obligation de recourir dans l’administration à des standards ouverts, dont une définition claire devra être établie.
« Tout fournisseur de solution informatique souhaitant soumissionner à une commande publique devra fournir les informations nécessaires à l'interopérabilité de la solution informatique qu'il propose » énonçait François Hollande lui-même en avril dernier, comme ne manque pas de le rappeler le CNLL. Reste à présent à mettre en pratique cette ligne politique.
Faire "barrage aux brevets logiciels"
Dans la droite ligne de la circulaire Ayrault, le Conseil propose en outre de « privilégier les logiciels libres à coût global, risques et efficacité comparables », à l’image de l’initiative prise par le Parlement italien en 2012 qui a inscrit cette règle dans le code des marchés publics.
Pour le CNLL, l’Etat devrait également adopter une position claire en matière juridique en faisant « barrage aux brevets logiciels ». Une position que la France devrait porter à l’échelon européen où se discute actuellement cette question des brevets logiciels. Le Conseil attend aussi un engagement de l’Etat en faveur de la protection de la neutralité du Net. Toutefois, à en croire Fleur Pellerin, une loi sur ce sujet n’est plus d’actualité.
Le CNLL rappelle également François Hollande à ses promesses en matière d’éducation pour laquelle le candidat souhaitait notamment que les logiciels libres « soient enseignés à l'école comme à l'université, et que leur usage soit privilégié dans les concours et examens, tant pour la bureautique que pour les usages scientifiques, techniques ou documentaires. »

mardi 20 mars 2012

Kernel 3.3 : Linux et Android se rapprochent

Kernel 3.3 : Linux et Android se rapprochentTechnologie - Avec la sortie de la version 3.3 du noyau Linux, c’est le début d’un rapprochement, progressif, entre Linux et Android, avec pour objectif de bénéficier des fonctionnalités des deux plates-formes.
Fork de Linux mis au point par Google, Android est depuis le début développé comme un projet indépendant. Mais les choses sont peu à peu en train de changer, en tout cas au niveau du noyau Linux.
Désormais à la version 3.3, le kernel jette en effet des ponts entre Linux et Android, même si lors de l’annonce de Linux 3.3, Linus Torvalds n’a pas fait mention du rapprochement des deux projets phares.
Partager fonctionnalités et correctifs
Sur le sujet, c’est Tim Bird qui se charge des annonces. Et « Android mainlining project » avait ainsi été dévoilé par le développeur de Sony dès décembre dernier.
L’objectif est celui d’un effort concerté pour intégrer les fonctionnalités et correctifs Android au Kernel – et réciproquement. Pour un développeur, cela signifie aussi notamment de pouvoir démarrer un « userspace » Android depuis un kernel standard et non plus la version customisée de Google.
Une technologie utilisée par Google dans Android, WakeLock, pourrait restreindre cependant ce rapprochement avec Linux. Quant aux détails de la fusion, ils ont été communiqués en février.

Source:  http://www.zdnet.fr/actualites/kernel-33-linux-et-android-se-rapprochent-39769793.htm#xtor=EPR-100

mardi 31 janvier 2012

Pas de LibreOffice pour IBM, qui revient à OpenOffice


Pas de LibreOffice pour IBM, qui revient à OpenOfficeOpen Source - L’avenir de la suite collaborative d’IBM, Symphony, reposera de nouveau sur OpenOffice, géré depuis 2011 par la fondation Apache. IBM n’opte donc pas pour le fork de la suite bureautique, LibreOffice.
Si la suite collaborative Symphony d’IBM (version 3.0.1) est basée sur un fork du code source d’OpenOffice, la firme entend revenir à cette dernière pour les prochaines versions de son applicatif.
Le directeur des outils Lotus chez IBM, Ed Brill, a en effet fait savoir qu’IBM distribuerait dans le futur une édition Apache d’OpenOffice. Apache à qui Oracle a transféré en juin 2011 la responsabilité du projet Open Source.
Pas question donc pour IBM de s’aligner (malgré ses contributions) sur d’autres géants du secteur IT, dont Google, Red Hat, Canonical ou encore Novell, rangés eux derrière un fork de la suite OpenOffice, à savoir Libre Office.
Impliqué dans Linux, IBM préfère ne pas adopter une suite collaborative déjà intégrée par défaut dans les principales distributions Linux (Ubuntu, Suse, Fedora, Mint…).

http://www.zdnet.fr/actualites/pas-de-libreoffice-pour-ibm-qui-revient-a-openoffice-39768030.htm#xtor=EPR-100

mardi 20 septembre 2011

Licence GNU GPL : Free rentre enfin dans les clous, en toute confidentialité

Licence GNU GPL : Free rentre enfin dans les clous, en toute confidentialitéJuridique - Free, la FSF et les développeurs des logiciels libres Iptables et BusyBox enterrent la hache de guerre. Si le FAI assurait que sa Freebox était en parfaite conformité avec la GPL v2 , il a néanmoins conclu un accord, confidentiel, pour appliquer plusieurs obligations de la licence.

Free aura longtemps traîné des pieds face aux réclamations d’auteurs de logiciels libres, portées en France par la FSF, la Free Software Fondation. L’affaire remonte en effet à 2004. Elle a connu plusieurs rebondissements.

Le débat repose sur l’utilisation de plusieurs logiciels (Iptables et BusyBox) sous licence GPL v2 dans la Freebox, louée par Free à ses abonnés. Pour la FSF, le FAI violait la licence en manquant au devoir d'information et d'accès aux sources.

Un désaccord qui durait depuis 2004

Des accusations évacuées par Xavier Niel lui-même, qui en 2006 affirmait que la GPL v2 était parfaitement respectée, sans aucune ambiguïté ou doute. Comment ? Selon le fondateur de Free, le fait que le FAI reste propriétaire de sa Freebox (qui n’est que prêtée à ses clients) l’exonère de toute obligation de divulguer les sources de son périphérique.

Un argument balayé par le président de la FSF France, Loïc Dachary. « Les obligations de la GPL sont liées à la distribution des logiciels, que l’on en fasse commerce ou non, expliquait-il en 2006. « Le fait que Free ne vende pas son terminal ne change donc rien à ses obligations ».

C’est faute d’un compromis que Free a été assigné en justice en 2008. Mais ce procès n’aura finalement pas lieu. La FSF indique en effet avoir trouvé un accord en juillet avec l’opérateur. Officialisé en septembre, le contenu de cet accord est toutefois confidentiel.

Le protocole répond (en grande partie) aux attentes de la FSF. Free a ainsi mis à jour le 1er août ses conditions générales de vente. Il « informe donc désormais ses usagers de la présence de logiciels libres dans ses Freebox. »

Les codes sources complets et correspondants en ligne

Sont précisés par ailleurs les droits de l'abonné en matière d'accès aux logiciels libres utilisés par Free. Le fournisseur d’accès a en outre mis en ligne un site dédié, floss.freebox.fr, mettant à disposition des internautes « la liste des logiciels et leur code source. »

La FSF précise qu’il s’agit des codes "sources complets et correspondants", c’est-à-dire des sources originales et modifiées par Free. Pour autant, l’association regrette qu’il ne soit pas « possible pour l'utilisateur d'améliorer le logiciel mis à disposition par Free et de le réinstaller avec succès sur la Freebox. »

Une lacune qui ne constitue pas toutefois une infraction à la GPL v2. Pour la FSF, la solution à cette pratique des industriels décrite comme un « contournement de la liberté de modification du logiciel libre » est la version 3 de la licence GNU GPL.

« C'est si simple de respecter une licence copyleft. Pourquoi attendre des années pour le faire ? Espérerons que d'autres industriels suivront plus rapidement et plus spontanément le même chemin » commente Loïc Dachary. Quant à Free, c’est le silence radio.

http://www.zdnet.fr/actualites/licence-gnu-gpl-free-rentre-enfin-dans-les-clous-en-toute-confidentialite-39764024.htm#xtor=EPR-100

mercredi 14 septembre 2011

VolvoIT économise grâce à un poste utilisateur sous Linux

VolvoIT économise grâce à un poste utilisateur sous LinuxOpen Source - La branche informatique du constructeur Volvo teste auprès de ses utilisateurs chinois un poste de travail Open Source basé sur la distribution Ubuntu. Un poste qui couvre 80% des fonctionnalités d’un poste Windows classique, mais pour un coût de 20%.

Volvo IT est une entité à part au sein du constructeur Volvo. L’entreprise, forte d’environ 5000 salariés, délivre en effet des services informatiques à l’ensemble des filiales du groupe. Elle dispose pour cela, notamment, de trois datacenters.

Suite au rachat par Volvo d’une entreprise chinoise peu en règle sur le plan des licences, VolvoIT a défini un poste de travail alternatif composé de briques Open Source et baptisée prosaïquement « WorkPlace OpenSource ».

Une combinaison de logiciels libres ou en mode SaaS

L’objectif du projet était de délivrer un poste moins coûteux en termes de TCO (même si le poste Windows reste la référence sur le parc de 50.000 ordinateurs de Volvo), tout en restant flexible. La cible était ainsi un poste qui puisse couvrir environ 80% des fonctionnalités pour un coût de 20%.


Volvo IT a confié à la société canadienne Revolution Linux le développement d’un package distribution complète. Celle-ci doit être opérée dans les datacenters de la filiale IT de Volvo. Ce poste de travail Open Source comprend, outre l’OS, différents logiciels libres (OpenOffice, Firefox, Zimbra, Gimp…).

« Les outils de productivité, c’est-à-dire le collaboratif, la bureautique ou par exemple la messagerie, devaient être basés sur de l’Open Source pour n’avoir aucun coût de licence. A défaut, nous opterions pour des solutions de type SaaS. C’est ce que nous avons fait sur des domaines très spécifiques comme la messagerie avec une offre de service chinoise, pour des questions de support des caractères et de législation » liste Rémi Decorps, directeur des services utilisateurs chez Volvo IT.

Côté infrastructure, ce poste de travail libre repose sur la distribution Ubuntu. Il est décliné en plusieurs versions : totalement managée, client lourd (par exemple pour les lignes de production) et du client léger (avec Linux Terminal Server).

L'acceptation utilisateur : véritable frein

La complexité du projet ne fut pas d’ordre technique. « La difficulté que nous n’avions pas forcément mesurée à l’origine était l’acceptation utilisateur. Nous avions considéré que le véritable frein serait la compatibilité des applications business. Cela a été un problème, et le reste à ce jour, mais moins que l’acceptation utilisateur » souligne le responsable de Volvo IT.

La taille réduite du parc applicatif en Chine – une trentaine d’applications business, contre 3000 pour Volvo IT – a en revanche permis de répondre à la problématique de la compatibilité applicative. Par ailleurs, les progiciels SAP, exploités au sein du groupe, sont supportés par Linux. Du développement a cependant été réalisé autour de SAP, et les sources reversées à la communauté.

« Le niveau d’automatisation des usines et d’intégration du système d’information est assez faible aujourd’hui. Les solutions métiers sont peu intégrées, très verticales. Il est donc toujours possible de les remplacer une par une, ce qui n’est pas le cas dans des SI plus ancien, plus legacy » précise Rémi Decorps.

Un ROI bien tangible

Le pilote Linux a été lancé il y a désormais un peu moins d’un an auprès d’une population test de 150 utilisateurs. La cible visée est de 750 utilisateurs. 600 déploiements devaient être finalisés à la fin du mois d’août.

En termes de coûts, le poste Open Source représente 29% du coût d’un poste Windows de Volvo en Suède, pris comme référence. Les 20% visés initialement ne sont donc pas encore atteints. En ce qui concerne le ROI, Volvo IT évalue l’économie générée à 29% sur cinq ans.


« Pour le moment nous sommes toujours sur cette tendance. Si pour les déploiements nous avons pris du retard, notamment du fait de l’acceptation utilisateur, en revanche sur le plan financier nous sommes globalement dans les clous » estime Rémi Decorps.

« Pour une infrastructure basée sur du Microsoft, l’ajout de tout nouveau poste se traduit par l’ajout de toutes les CAL associées [Ndlr : licence d’accès client] à ce poste. Sur une plate-forme Open Source, vous n’êtes plus du tout dans cette mécanique. Vous investissez sur une infrastructure et ensuite chaque poste devient marginal en termes de coûts. Vous avez donc des effets de volume très intéressants » insiste-t-il encore.

Propos recueillis à l'occasion de la convention annuelle du CRIP qui se tenait les 21 et 22 juin au CNIT.


http://www.zdnet.fr/actualites/volvoit-economise-grace-a-un-poste-utilisateur-sous-linux-39763834.htm#xtor=EPR-100

jeudi 28 juillet 2011

Microsoft: Cloud need only be open surface, not open source

By Paula Rooney | July 27, 2011, 12:23pm PDT

Summary

At Oscon 2011, Gianugo Rabellino, Senior Director for Open Source Communities at Microsoft, said as long as the APIs, protocols and standards for the cloud are open, that is, open surface, customers don’t care about whether the underlying platform is open source or closed source.
Microsoft also announced a new version of Azure SDK for PHP is now available and the company is announcing new tools to cloud enable open source applications for Azure.

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Paula Rooney
Steven J. Vaughan-Nichols
Microsoft is more open — at least on the surface — and that’s all that matters in the cloud era, one company exec maintains.
At Oscon 2011, Gianugo Rabellino, Senior Director for Open Source Communities at Microsoft, said as long as the APIs, protocols and standards for the cloud are open, that is, open surface, customers don’t care about the underlying platform.
So, it does not matter that the cloud is built primarily on open source technologies, notably Linux?
“Am I saying that openness doesn’t matter in the cloud? No, openness is extremely important [but] I argue that in the cloud the source code is the Terms of Use and the SLA,” Rabellino said, referring to service-level agreements.”
He coined these terms — open surface and open core — to describe a continued commingling — or a blurring — of open source and closed source software that lies at the core of the enterprise and the cloud.
Open core, or open source, is the existing model in which core features are open source and value-added proprietary commercial software is built on top of it to monetize the technology.
The open surface model, Microsoft’s approach, can be done with APIs, protocols and standards, the Microsoft exec said. The two models are coming together nicely.
He noted, for example, that PHP and Red Hat Enterprise Linux 6 run on Microsoft’s Azure cloud platform “pretty well” and that Microsoft is working with WordPress, Drupal, Zoomla, Eclipse and other open source projects to ensure interoperability on Azure.
“This is what’s happening in the cloud. the cloud changes a lot of things. the [traditional] yardsticks we had aren’t there anymore. What version of Facebook are you running? it doesn’t matter anymore,” he noted. “In the cloud, you have all this technology blurring . Sometimes you don’t see them and when you see services , does it matter? Can you tell what stack has been producing JSON or XML feed? No.”
Microsoft also announced a new version of Azure SDK for PHP is now available and the company is announcing new tools to cloud enable open source developed applications for Azure. The company is also working with almost 400 open source projects to ensure interoperability, including an open source project called PHP Cloud Sniffer.
Rabellino, who came to Microsoft from Italy nine months ago, said employees in more than half of Microsoft’s 60 buildings in Seattle are working with open source projects.
“We have changed as a company. We have become more open. We want to work with open source comunities,” he said.
Microsoft is a Diamond sponsor of OSCON 2011.
http://www.zdnet.com/blog/open-source/microsoft-cloud-need-only-be-open-surface-not-open-source/9308?alertspromo=&tag=nl.rSINGLE

mercredi 27 juillet 2011

Microsoft renouvelle son partenariat autour de SUSE Linux

Microsoft renouvelle son partenariat autour de SUSE LinuxStratégie - L’accord de licence croisé est reconduit jusqu’en 2016. Microsoft va acquérir pour 100 millions de dollars de licences SUSE Linux Entreprise qu’il revendra à ses clients.

Microsoft a annoncé hier la prolongation de son accord d’interopérabilité avec SUSE qui arrive à expiration en 2012. Il est reconduit pour 4 ans jusqu’en 2016.

725 entreprises servives

La firme de Redmond va acheter pour 100 millions de dollars de licences SUSE Linux Entreprise qui seront revendues aux clients qui travaillent avec des environnements Windows et Linux. Les deux partenaires poursuivront aussi leur collaboration pour développer des outils d’interopérabilité entre les deux systèmes d’exploitation.

L’accord initial avait été conclu en 2006 entre Microsoft et Novell qui gérait alors la distribution SUSE. Depuis cette date, plus de 725 grandes entreprises ont été servies dans les domaines de la fabrication, du pétrole, les soins de santé et de la finance. (Eureka Presse)
http://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-renouvelle-son-partenariat-autour-de-suse-linux-39762702.htm#xtor=EPR-100

mardi 26 juillet 2011

Don't Panic! It's only Linux 3.0

By Steven J. Vaughan-Nichols | July 22, 2011, 9:05am PDT

Summary

Linus Torvalds has released Linux 3.0 and he wants you to know that there has been no big changes. There have, however, been several small, but significant, improvements.

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Paula Rooney
Steven J. Vaughan-Nichols

Linux 3.0 is out and the big changes are… ah… well. Not much.

Linus Torvalds, its creator and lead developer had warned us that this would be the case: “So what are the big changes?

“NOTHING. Absolutely nothing. Sure, we have the usual two thirds driver changes, and a lot of random fixes, but the point is that 3.0 is *just* about renumbering, we are very much *not* doing a KDE-4 or a Gnome-3 here. No breakage, no special scary new features, nothing at all like that. We’ve been doing time-based releases for many years now; this is in no way about features. If you want an excuse for the renumbering, you really should look at the time-based one (”20 years“) instead. So no ABI [application binary interface] changes, no API [application programming interface] changes, no magical new features - just steady plodding progress.”

In case you didn’t get the message first time, when Torvalds finally released Linux 3.0 on July 22nd, he wrote, “As already mentioned several times, there are no special landmark features or incompatibilities related to the version number change, it’s simply a way to drop an inconvenient numbering system in honor of twenty years of Linux. In fact, the 3.0 merge window was calmer than most, and apart from some excitement from RCU [Ready, Copy, Update] I’d have called it really smooth. Which is not to say that there may not be bugs, but if anything, there are hopefully fewer than usual, rather than the normal ‘.0′ problems.”

OK, but surely some things were changed right? Well, yes, there were. The not so big, but significant changes were, in no particular order:

The Xen hypervisor now can run natively with Dom0 (Domain 0) privileges. This gives it, like Linux’s Kernel-based Virtual Machine (KVM), the ability to work at the lowest possible level of the Linux kernel. In practical terms this means Xen virtual machines should run faster.

There have also been improvements with how the kernel works with the still experimental Btrfs (B-tree file system) and the now standard ext4 file system. This, in turn, should lead to faster and, in the case of Btrfs, more reliable, file systems.

The Linux 3.0 kernel also improves its interoperability with UEFI (Unified Extensible Firmware Interface), a replacement for PC’s BIOS. While UEFI has been slow to catch on, it’s beginning to be picked up by major PC and server companies like HP. Since UEFI lends itself well for business desktop and server deployments, you can expect to see more and more UEFI computers entering the market in the next year or two.

3.0 is also bringing in a new implementation of the Berkeley Packet Filter (BPF) The net effect of this improvement will be speed up any application that calls on network services. While this won’t matter that much if you’re just trying to get the most from your Web browser, it can save significant time for Web servers and other network service software.

So, all-in-all, there is good stuff here. Radical? No. Revolutionary? I don’t think so! But, still good, solid improvements. I don’t know about you, but that works just fine for me.

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http://www.zdnet.com/blog/open-source/dont-panic-its-only-linux-30/9276?alertspromo=&tag=nl.rSINGLE

mercredi 20 juillet 2011

Top Five Linux Contributor: Microsoft

By Steven J. Vaughan-Nichols | July 17, 2011, 1:45pm PDT

Summary

While you shouldn’t expect Windows to be open-sourced in your life-time, Microsoft—yes, Microsoft—is the fifth largest code contributor to Linux 3.0.

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Paula Rooney
Steven J. Vaughan-Nichols

Cats and dogs; apples and oranges; Linux and Microsoft. Two of these three things do not go together. Would you believe that Microsoft—yes Microsoft—was the fifth largest contributor to the soon to be released Linux 3.0 kernel? Believe it.

In a Linux Weekly News story, currently only available to subscribers, an analysis of Linux 3.0 contributors reveals that Microsoft was the fifth largest corporate contributer to Linux 3.0. While only 15h overall, that still puts Microsoft behind only Red Hat, Intel, Novell, and IBM in contributing new code to this version of Linux.

To be exact, Microsoft developer K. Y Srinivasan gets the credit for helping to improve Linux. Of course, as you might guess, neither Srinivasan nor Microsoft are doing this due to any particular love tor Linux per se.

The vast bulk of Microsoft’s contributions has been to its own Hyper-V virtualization hypervisor drivers. Hyper-V is Microsoft’s 64-bit hypervisor-based virtualization system. It’s Microsoft’s answer to VMware and Linux’s own native Kernel-based Virtualization Manager (KVM).

Microsoft you see wants it to be possible for both Linux to run Server 2008 R2 instances and for Windows 2008 R2 to run Linux instances using its own virtualizaton tools. Microsoft has been working on this for some time with Novell, now SUSE.

At first, this code wasn’t open-sourced at all, but in 2009, it was discovered that some GPL code was already in Hyper-V’s Linux drivers. So it was that “In a break from the ordinary, Microsoft released 20,000 lines of device driver code to the Linux community. The code, which includes three Linux device drivers, has been submitted to the Linux kernel community for inclusion in the Linux tree. The drivers will be available to the Linux community and customers alike, and will enhance the performance of the Linux operating system when virtualized on Windows Server 2008 Hyper-V or Windows Server 2008 R2 Hyper-V.”

It also helped, of course, that Microsoft, ever so reluctantly, has been forced to work with Linux to try to keep their market share. As Matt Asay, a noted open-source executive and author said at the time, “The news reflects Microsoft’s continued interest in lobotomizing its virtualization competition through low prices, but also the recognition that it must open up if it wants to fend off insurgent virtualization strategies from Red Hat, Novell, and others in the open-source camp.

In the months after that though Microsoft did little to improve its code. Indeed Greg Kroah-Hartman, who oversees code staging to the Linux kernel, has complained at times that “The [Microsoft] developers again seem to have disappeared, this is getting old” and he threatened to remove the code from Linux.

Microsoft seems to have finally gotten the message. In the last few months they’ve worked hard to improve Hyper-V and Linux interoperability.

This may not last, and it’s really only for Microsoft’s own goals, but for now, Microsoft, yes Microsoft, is a leading contributor to Linux. Now, in these days of miracles, let me see if I can get my dogs to stop barking at my neighbors’ cats.

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