lundi 2 janvier 2012

Les premiers PC équipés de la technologie Thunderbolt à partir d’avril 2012

Les premiers PC équipés de la technologie Thunderbolt à partir d’avril 2012Technologie - Plusieurs fabricants de PC portables, de PC de bureau et de cartes mères ont programmé la sortie de modèles équipés Thunderbolt à partir de la seconde moitié de l’année.
Présente depuis près d’un an dans les ordinateurs Apple (MacBook Pro, iMac et autres MacBook Air), la technologie Thunderbolt tarde à être adoptée par les fabricants de PC.
20 dollars par module
Début septembre, Intel avait indiqué que les choses devraient bouger en 2012, sans donner plus de détails. Le site DigiTimes vient d’apporter des précisions en annonçant la sortie des premiers modèles de cartes mères, PC portables et autres PC de bureau à partir d’avril prochain.
Asus et Sony sont cités parmi les premiers fabricants qui proposeront des produits de même que Gigabyte Technology pour les cartes mères. Actuellement, le coût d’un module Thunderbolt est de plus de 20 dollars, ce qui en fait un composant encore onéreux.
Sans compter le fait qu’il entre en concurrence avec l’USB 3.0 que l’on trouve déjà dans certains modèles haut de gamme. (Eureka Presse)

http://www.zdnet.fr/actualites/les-premiers-pc-equipes-de-la-technologie-thunderbolt-a-partir-d-avril-2012-39766861.htm#xtor=EPR-100

Puces pour smartphones : les asiatiques veulent casser la domination de Qualcomm

Business - Samsung, épaulé par NTT DoCoMo ou encore NEC s'allient pour développer les prochains microprocesseurs pour mobiles.
L'union était dans les tuyaux depuis plusieurs mois, elle se confirme aujourd'hui. NTT DoCoMo, premier opérateur de téléphonie mobile au Japon, a annoncé un accord de partenariat avec le sud-coréen Samsung Electronics, NEC, Panasonic et Fujitsu pour développer des puces destinées aux smartphones.

Ce partenariat s'inscrira dans une coentreprise pilotée par DoCoMo qui investira 450 millions de yens (4,4 millions d'euros). Selon le communiqué, la joint-venture sera lancée avant fin mars avec comme objectif la production de semi-conducteurs communicants riches en fonctionnalités, peu-encombrants, de faible consommation et compatibles avec les standards LTE et LTE-Advanced.
Dépendance 
Une telle association est avant tout pragmatique. Dans les smartphones, si les asiatiques sont en bonne position au niveau des terminaux, ils sont aujourd'hui très dépendants de fabricants américains pour les processeurs. On le sait, Qualcomm avec ses puces SnapDragon et ses modules 3G contrôle une grande partie du marché des smartphones.
Objectifs : diminuer l'emprise de Qualcomm et abaisser les coûts d'approvisionnement en semi-conducteurs.

http://www.businessmobile.fr/actualites/puces-pour-smartphones-les-asiatiques-veuent-casser-la-domination-de-qualcomm-39766867.htm#xtor=EPR-100

Samsung va encore renforcer sa gamme Galaxy lors du prochain Mobile World Congress

Stratégie - Le numéro un des smartphones dans de nombreux pays devrait profiter de la grand messe de Barcelone pour présenter son Galaxy S III ainsi qu'un modèle 3D.
On ne change pas une équipe qui gagne. Samsung entend bien creuser au maximum le sillon de sa gamme à succès Galaxy S dont les deux premiers modèles se sont écoulés à plusieurs dizaines de millions d'exemplaires dans le monde.
Le S et le SII ont ainsi permis à Samsung de devenir le numéro un des smartphones dans de nombreux pays de la planète (dont la France) et a particulièrement profité à la pénétration d'Android dans le monde.
Quad-core
Le géant sud-coréen pourrait alors profiter du prochain Mobile World Congress de Barcelone (qui ouvre ses portes la dernière semaine de février) pour dévoiler son nouveau porte-étendard : le Galaxy S III.
Selon des rumeurs du site ETNews, ce nouveau smartphone Android serait motorisé par un processeur quad-core à 1,5 Ghz, qui pourrait devenir un standard pour les modèles haut de gamme chez de nombreux fabricants, dont HTC. Il serait en outre doté d'un écran Super AMOLED Plus de 5 pouces (1280 x 720 pixels), d’Android 4.0, et d'un appareil photo de12 megapixels

Moins crédible, ETNews évoque également un Samsung Galaxy S 3D, capable comme le dernier Aquos de Sharp de prendre des photos et des vidéos en 3D. Pourtant, il faut bien reconnaître que les offensives de LG ou de HTC en la matière ne se sont pas transformées en succès marquants.

http://www.businessmobile.fr/actualites/samsung-va-encore-renforcer-sa-gamme-galaxy-lors-du-prochain-mobile-world-congress-39766853.htm#xtor=EPR-100

RIM soupçonné d’avoir menti sur les raisons du retard de Blackberry 10

Technologie - RIM aurait dû reporter à la fin 2012 la sortie de ses téléphones sous Blackberry 10 en raison des retards pris dans le portage de BBM et de son client de messagerie sur son futur OS. Un domaine dans lequel RIM prend déjà du retard cette fois sur PlayBook.
2011, année à oublier pour le constructeur canadien RIM, en raison notamment de l’échec commercial de la PlayBook et des parts de marché perdues au profit de la concurrence. Mais 2012 s’annonce aussi comme une année difficile.
RIM misait pour se relancer sur de nouveaux terminaux sous sa prochaine plate-forme, BBX, renommée depuis Blackberry 10 en raison d’un différend juridique sur la marque. Problème : le fabricant a annoncé que les premiers smartphones n’arriveront finalement pas avant la fin 2012.
La direction de RIM très critiquée
La faute selon le co-PDG de RIM, Mike Lazaridis, au retard de livraison des puces LTE destinées à ces terminaux. Mais selon Boy Genius Report, qui cite une source anonyme, la véritable raison n’est pas là.
Cette source, dans un climat global très critique à l'égard de RIM et de son équipe de direction, met en cause l’incapacité de RIM à porter ses applications phares, son client de messagerie et BBM, sur Blackberry 10. Or, le fabricant rencontre déjà des difficultés à intégrer ces outils à la PlayBook.
La version 2 de l’OS pour tablette ne permettra pas de doter enfin la PlayBook de ces services. Sur le blog de RIM, David Smith précisait en octobre que BBM ne sera intégrée que dans une version ultérieure. Laquelle ? Et pour quelle date de disponibilité ? Le cadre dirigeant du fabricant ne l’indique pas.
Contacté par CNet.com, RIM qualifie les informations de la source anonyme citée par BGR « d’inexactes et de mal informées. »

http://www.businessmobile.fr/actualites/rim-soupconne-d-avoir-menti-sur-les-raisons-du-retard-de-blackberry-10-39766827.htm#xtor=EPR-100

HP mise sur les modèles tout-en-un pour soutenir les ventes de PC en 2012

28/12 | 07:00 | Romain Gueugneau

Alors que les ventes d'ordinateurs ont reculé de près de 10 % en France au dernier trimestre, le segment des PC tout-en-un continue de croître, malgré des prix bien plus élevés. HP sortira un nouveau modèle au printemps.

C'est l'un des rares segments de marché en croissance dans l'univers du PC. Et HP est bien décidé à exploiter ce précieux filon. Alors que les ventes d'ordinateurs ont reculé de plus de 9 % au troisième trimestre en France (en volume) selon Gartner, les modèles tout-en-un (ou « all-in-one ») séduisent toujours plus de consommateurs. Selon les estimations de HP, sur la base de données de GfK, ce segment devrait croître de 15 % en 2011, malgré un prix de vente moyen plus élevé que les PC classiques (991 euros). Fin octobre, ils représentaient 8 % du marché français des ordinateurs (fixes et portables) pour le grand public contre 2 % en 2009.
Popularisés par Apple et ses Mac dès la fin des années 1990, les modèles tout-en-un sont apparus chez les autres fabricants à partir de 2007, date à laquelle HP a sorti son premier modèle. Aujourd'hui, tous les principaux constructeurs ont leur propre gamme. Plus élégant et moins encombrant qu'un PC classique, le tout-en-un séduit par sa facilité d'installation. Plus de tour, ni de câbles intempestifs, tous les composants informatiques sont incorporés dans l'écran, qui intègre la plupart du temps des fonctionnalités tactiles. La sortie l'an prochain de Windows 8 pourrait offrir un nouveau relais de croissance. Contrairement à la version actuelle, le futur système d'exploitation de Microsoft sera véritablement conçu pour des expériences tactiles.

Vocation de « hub » multimédia

Malgré la dégradation de la conjoncture et le succès des tablettes, HP reste confiant sur la poursuite de la croissance du tout-en-un. Sur les trois modèles commercialisés par le fabricant américain, c'est le haut de gamme qui marche le mieux, avec un prix de vente moyen de 1.200 euros. « L'avenir du PC fixe dans les foyers passe par le tout-en-un : il deviendra le véritable hub multimédia, capable de communiquer avec tous les objets connectés de la maison », pronostique Antoine Magnan, chef de produit des PC grand public chez HP France. Si le marché français reste dominé par Apple, le numéro un mondial des PC compte affirmer son leadership sur ce segment. Un quatrième modèle, plus haut de gamme que les autres, avec un écran plus grand, sera commercialisé au printemps 2012.
Les ambitions de HP ne se limitent pas au grand public. Cet automne, il a fait une incursion dans le monde de l'entreprise avec deux nouveaux produits. « Le marché n'existe pas encore dans l'univers professionnel. Il n'y a pas de produits adaptés, explique Pierre-Antoine Robineau, responsable de l'activité PC Entreprise chez HP France. Pourtant, les besoins sont là. » Le groupe cible en priorité les professionnels dont l'activité requiert un contact direct avec le client (commerces de proximité, agences bancaires et immobilières, etc.). Il drague aussi le monde de l'éducation, où la simplicité d'usage et d'installation des tout-en-un peut séduire. Aujourd'hui, ces modèles représentent seulement 3 % des PC de bureau, selon IDC.
romain gueugneau, Les Echos
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0201813768505-hp-mise-sur-les-modeles-tout-en-un-pour-soutenir-les-ventes-de-pc-en-2012-268382.php?xtor=EPR-1500-[la_une_matin]-20111228-[s=461370_n=3_c=304_]-409905656@1
 

Un marché français loin d’atteindre sa maturité

23 décembre 2011 | Développement

Le commerce en ligne garde encore un fort potentiel de croissance surtout en termes de fréquence d’achat, d’après une étude de PwC.

En France, 23 % des web-acheteurs ont effectué leur premier achat au cours des 12 derniers mois, selon une étude* du cabinet d’audit et de conseil PwC. Cela révèle donc un potentiel de croissance inexploité pour les acteurs du e-commerce. L’enquête vient également confirmer le caractère incontournable des achats en ligne puisque les deux tiers des internautes passent commande au moins une fois par mois. Alors que 10 % seulement sont des acheteurs occasionnels.

La France se situe donc « dans la moyenne européenne » des pays étudiés. Moins « mature » par exemple que les Etats-Unis où  54 % des web-acheteurs achètent en ligne depuis au moins cinq ans (52 % outre-manche).

En ce qui concerne la fréquence d’achat, la Chine, malgré la jeunesse de son marché, arrive en tête avec 39 % de e-consommateurs qui achètent plusieurs fois par semaine. C’est beaucoup plus qu’aux Etats-Unis (21 %) et qu’en France (8 %).

L’étude se penche également sur les réseaux sociaux. Conclusion : leur utilisation marchande reste encore marginale. En France, si près de la moitié des web-acheteurs les fréquentent, seuls 5 % se disent influencés dans leurs achats via ces derniers. Une proportion identique dans toute l’Europe.

Enfin, les pures players, comme eBay ou Amazon, sont les favoris des internautes. En France, ils séduisent 81 % des web acheteurs mais les fabricants de marques parviennent à tirer leur épingle du jeu en touchant directement le tiers des sondés.

* Etude réalisée en août et septembre 2011 auprès de 7 000 web acheteurs dans sept pays (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Chine)
Bruno Askenazi
http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/developpement/actualites/un-marche-francais-loin-d-atteindre-sa-maturite-10015791.php?xtor=EPR-1500-[LEE_quotidienne]-20111226-[s=461370_n=6_c=606_]-409905656@1
 

Le mobile, un écran porteur...

La présence d'une marque sur différents types d'écrans n'est plus une option, mais une nécessité. Face au développement des smartphones. Selon Médiamétrie, la France compte 17 millions de mobinautes et 40% des Français sont aujourd'hui équipés d'un smartphone. "Actuellement deux téléphones vendus sur trois sont des smartphones", indique Catherine Le Drogo, directrice des offres multimédia mobile chez Orange. Moins courantes, les tablettes et les télévisions connectées sont néanmoins deux autres occasions de multiplier les contacts avec ses clients/utilisateurs. "Dès qu'un éditeur réfléchit à un service, il doit désormais intégrer une dimension multi-écran", explique Olivier Ribet, responsable de la division mobilité chez Microsoft France.

Les marques médias ont été parmi les premières à déployer leurs contenus sur de nouveaux écrans. Le groupe Figaro est aujourd'hui présent sur la plupart des environnements tablettes, ainsi que sur les téléviseurs connectés de Philips. "Le mobile et la tablette nous ont permis d'augmenter notre usage", indique François Ranou, directeur des projets Internet et mobile du groupe. Entre 10% et 20 de l'audience du Figaro.fr est aujourd'hui réalisée sur mobile.

France 24, la CNN à la française a notamment été la première chaîne au monde à diffuser en direct ses programmes sur iPhone en 2008. Présente sur l'ensemble des terminaux mobiles, la chaîne d'information en continu revendique plus de 3,2 millions de téléchargements de ses applications à ce jour. "Entre 15 et 20% de notre trafic se fait sur mobile et tablettes", précise Boris Darlet, responsable du marketing multimédia de France 24.

Emmanuel Alix, responsable du pôle projets Internet et mobile de l'Equipe 24/24 estime également que le mobile a dopé la présence de la marque sur les canaux digitaux. En 2011, le groupe de presse sportive a triplé son audience sur mobile, qui représente désormais près du quart de son audience digitale globale. Le groupe est également présent sur l'ensemble des OS mobiles, ainsi que sur les télévisions connectées de 5 fabricants.

... mais encore peu créateur de valeur

Pour la Fnac, la question du multi-screen ne s'est pas vraiment posée. "Nous y sommes allés parce que n'avions pas le choix : un client mono-support dépense environ sept à huit fois moins qu'un client multi-supports", explique le directeur marketing de Fnac Direct, Mathieu Staat. Le panier moyen réalisé sur mobile ne représente cependant qu'un tiers du panier moyen fixe de la Fnac. "Le mobile est surtout utilisé pour l'achat de livres ou de DVD", mais pas pour des achats plus impliquants comme des téléviseurs par exemple. Mathieu Staat affirme cependant que l'activité mobile est "à peu près rentable" grâce aux ventes générées via cet écran.

Au Figaro, François Ranou dresse un bilan relativement positif de la présence du groupe sur plusieurs écrans. "L'audience que nous créons sur mobiles et tablette ne relève pas d'un transfert pur depuis le Web mais d'un usage incrémental", explique-t-il. Il précise par ailleurs que les ventes de publicités couplées Web et mobile sont en forte progression depuis six mois, "ce qui nous permet de maintenir un CPM élevé sur mobile".

Chez L'Equipe, Emmanuel Alix nuance : "Aujourd'hui, le mobile détruit un peu la valeur. Le transfert de consommation de nos contenus sur mobile ne se traduit pas vraiment par un transfert de revenus." Le responsable Web et mobile du groupe indique sur ce point attendre le passage à une publication mensuelle de la mesure d'audience officielle de l'Internet mobile par Médiamétrie pour crédibiliser davantage le mobile en tant que support publicitaire. Les premiers résultats mensuels sont attendus pour janvier 2012.

Côté tablettes, l'usage reste encore marginal. Alors que L'Equipe revendique une diffusion totale d'environ 300 000 exemplaires papier par mois de son édition générale, le quotidien vend "quelques milliers d'exemplaires tablettes par jour". Un chiffre à mettre en rapport avec la taille du marché des tablettes en France, estimé entre 1 million et 1,5 million de possesseurs. "En comparaison des ventes papier, les ventes au numéro sur tablettes restent faibles, concède également François Ranou pour Le Figaro. Mais les ventes au numéro nous intéressent moins que les ventes d'abonnements digitaux réalisées via les tablettes."

Les TV connectées, encore à la traîne

L'intérêt des pionniers français du multi-screen pour les télévisions connectées est plus limité, tout comme l'est celui des consommateurs. Selon Médiamétrie, 60% des internautes français connaissent ce type de produits, mais seulement 9% en sont équipés. "Ces produits sont perçus comme étant relativement complexes, à la fois techniquement, mais aussi commercialement", explique Jamila Yahia, directrice du pôle Comportement médias chez Médiamétrie. "Ils ont également le sentiment que les packages de services qui leurs sont proposés sont limités et vont à l'encontre de l'ADN d'Internet". "Il faut par ailleurs différencier le parc connectable et le parc réellement connecté", relativise Boris Darlet, de France 24.

Emmanuel Alix, de L'Equipe rappelle par ailleurs que "le seul type de contenu qui fonctionne sur la télévision connectée, c'est la vidéo". Une évidence qui se transforme en handicap pour les acteurs historiques du contenu texte. "Porter du texte sur télé connectée, c'est faire du télétexte et cela n'a rien de novateur", sourit François Ranou du Figaro. Le groupe média a justement accentué sa production de contenus vidéo pour atteindre 450 vidéos produites par mois, notamment pour renforcer son offre TV connectées. "Mais il reste toujours le problème du modèle économique qui n'est pas au rendez-vous", nuance-t-il.

La Fnac ne dit pas autre chose. Malgré 400 captations d'événements (concerts privés, dédicaces, etc.) dans ses magasins physiques et la possibilité de proposer une offre de VOD, le groupe n'a pas encore franchit le pas. "Nous y réfléchissons tous les ans, mais nous n'avons encore rien fait car sur cet écran, on ne peut être rentable qu'avec de la masse", indique Mathieu Staat.

En savoir plus

Plus d'un million d'applications disponibles sur mobiles
Le nombre d'applications mobiles disponibles a dépassé le million mercredi dernier, selon Mobilewalla. Une croissance sans précédent s'établissant en moyenne à 15 000 applications supplémentaires chaque semaine. Entre le 23 novembre et le 7 décembre, ce sont 20 738 applications qui sont apparues rien que sur les catalogues d'Apple, Android, BlackBerry et Windows.

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Dossier réalisé par Benoît Méli, Journal du Net
Publié le 14/12/2011
 
 
http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/multi-screen/le-mobile-un-ecran-porteur.shtml