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mardi 12 juin 2012

Firefox abandonne le russe Yandex, au profit de Google

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/firefox-abandonne-le-russe-yandex-au-profit-de-google-39772789.htm#xtor=EPR-100

Firefox abandonne le russe Yandex, au profit de GoogleBusiness - Le contrat de financement qui lie Firefox à Google fait une victime en Russie, et pas des moindres. Le navigateur supprime le premier moteur de recherche russe Yandex pour placer par défaut son partenaire.
Firefox ferme une parenthèse de trois ans. Depuis début 2009, le navigateur libre utilise le moteur de recherche Yandex par défaut pour ses utilisateurs russes. Ce ne sera plus le cas avec Firefox 14, attendu le mois prochain, où le premier moteur russe sera remplacé par Google. Auquel la fondation Mozilla est tenue contractuellement. 80% des ressources de la fondation proviennent de cet accord-clé « global », auquel Mozilla attribue cette décision.
Vladimir Isaev, responsable des relations presse internationale,  explique : « Nous avons un accord de partenariat avec Mozilla, la place de moteur par défaut dans Firefox en fait partie ». Selon Yandex, « l’accord expirera au 31 décembre 2012, même si Mozilla peut changer le moteur par défaut à tout moment ». Selon Computerworld, la déception est vive dans la communauté Firefox russe, qui n’aurait pas été consultée.

lundi 6 février 2012

Confidentialité : l'Union européenne demande à Google de suspendre ses nouvelles règles


Confidentialité : l'Union européenne demande à Google de suspendre ses nouvelles règlesRéglementation - Le Groupe des 29 a adressé un courrier à Google pour lui demander de suspendre l’entrée en vigueur de ces nouvelles règles prévues le 1er mars. Le géant américain s’y refuse.
Un nouveau bras de fer se profile-t-il entre Google et l’Union européenne ? Il concerne les nouvelles règles de confidentialité et conditions d'utilisation de Google dont l’application est prévue à partir du 1er mars.
Dans un courrier adressé à Larry Page, le P-DG de Google, Jacob Kohnstamm, président du Groupe des 29 qui rassemble les 27 CNIL européennes, lui demande de suspendre l’entrée en vigueur de ces nouvelles règles. « Vu l’étendue des services que vous proposez et leur popularité, les changements dans vos règles de confidentialité peuvent affecter de nombreux citoyens dans la plupart des États membres (…) Nous appelons à une pause dans l'intérêt de faire en sorte qu'il ne puisse y avoir aucun malentendu quant aux engagements de Google pour les droits d'information de leurs usagers et des citoyens de l'UE, jusqu'à ce que nous avons terminé notre analyse ».
Enquête ouverte par la Cnil
Jacob Kohnstamm ajoute également avoir demandé à la Cnil d’ouvrir une enquête sur ces nouvelles règles. « La Cnil a aimablement accepté cette tâche et sera votre référent pour les autorités européennes en charge de la protection des données ».
Dans une déclaration transmise par Google France, un porte-parole explique : « Nous avons informé la majorité des parties prenantes concernées au cours des semaines qui ont précédé notre annonce. Durant cette période, aucun d'entre eux n'a exprimé de préoccupations significatives, et nous avons désormais lancé la plus importante campagne de communication de notre histoire auprès des utilisateurs. Les changements ne seront pas effectifs avant le 1er mars ; d'ici là, nous sommes ouverts à toute discussion avec les différentes autorités de protection des données personnelles qui auraient des interrogations sur ces changements. »
 Pas de pouvoir de contrainte du Groupe des 29
Google a également publié le courrier adressé Jacob Kohnstamm vendredi dernier dans lequel sont expliquées les raisons de ce changement et le fait que cela n’affecte en rien les paramètres utilisateurs de confidentialité et qu’aucune nouvelle collecte de données n’est instaurée.
Google qui redit que les nouvelles règles de confidentialité entreront bien en vigueur le 1er mars n’a donc pas l’intention d’obtempérer à la demande du Groupe des 29. Ce dernier n’a pas de pouvoir de contrainte mais simplement un rôle de conseil indépendant auprès de la  Commission européenne qui précise que ses avis rendus publics ne reflètent pas sa position.
(Marc Zaffagni pour ZDNet.fr/Eureka Presse)

http://www.zdnet.fr/actualites/confidentialite-l-union-europeenne-demande-a-google-de-suspendre-ses-nouvelles-regles-39768244.htm#xtor=EPR-100

vendredi 9 septembre 2011

La Corée enquête sur les pratiques de Google concernant Android

Juridique - Le siège de Google en Corée du Sud a été perquisitionné. L’autorité de la concurrence chercherait à vérifier si oui ou non Google impose à ses partenaires ses services sur Android et/ou limite l’intégration des outils concurrents.

Google est déjà visé par plusieurs enquêtes au sujet de ses pratiques dans les domaines de la recherche et de la publicité en ligne. L’autorité coréenne du commerce s’intéresse désormais à Android, révèle CNet.com.

Une perquisition a ainsi été menée au siège de Google en Corée du Sud. Cette action ferait suite aux plaintes adressées par deux sociétés coréennes, dont NHN, qui édite un moteur de recherche.

Google assure que opérateurs et constructeurs sont libres de leurs choix

Ces dernières reprochent à Google de limiter l’accès à Android aux moteurs de recherche concurrents. L’autorité de la concurrence enquêterait donc notamment sur les pratiques de Google dans le domaine de la recherche sur mobile.

En mai, le siège de Google en Corée du Sud a déjà été perquisitionné par la police dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de collecte illégale de données par AdMob, la filiale en charge de la publicité sur mobile.

Les motivations de cette nouvelle perquisition n’ont pas été détaillées, même si le commentaire de Google permet de se faire une idée des soupçons émis contre le géant américain.

« Android est une plate-forme ouverte, et opérateurs et partenaires OEM sont libres de décider quels services et applications intégrer dans leurs téléphones Android. Nous n’exigeons pas des opérateurs et constructeurs qu’ils intègrent Google Search ou des applications Google dans les terminaux sous Android. »

http://www.businessmobile.fr/actualites/la-coree-enquete-sur-les-pratiques-de-google-concernant-android-39763633.htm#EREC-103

mardi 30 août 2011

Google Panda : fermes de contenus et comparateurs de prix ont du plomb dans l'aile

Google Panda : fermes de contenus et comparateurs de prix ont du plomb dans l'aileChiffres - Sans grande surprise, ce sont les sites appartenant aux catégories des fermes de contenus, des comparateurs de prix et des sites d’avis de consommateurs qui ont le plus pâti de la mise à jour Google Panda.

La mise à jour Panda de l’algorithme de recherche de Google a été déployée en France, et dans de nombreux autres pays, le 12 août. Et les premiers résultats en termes de référencement sont mesurables comme le signalent plusieurs spécialistes du secteur.

D’après l’agence 1ère Position, sur la base des chiffres de SearchMetrics, les grands perdants sont d’abord, comme attendu, les fermes de contenus, les comparateurs de prix et les sites d’avis de consommateurs.

Comme aux US, les fermes de contenus sombrent

« L’étude se base sur les analyses de l’indice de visibilité des sites et qui correspond à la fois au positionnement des sites sur les principaux mots clés du secteur mais également corrélé selon la part de trafic généré par les mots clés » précise 1ère Position.

Sur la base de ces indicateurs, et comme en Angleterre où Panda est en vigueur depuis plusieurs mois déjà, des sites comme Wikio.fr, Ciao.fr, leguide.com, leguide.net enregistrent depuis le 12 août des baisses comprises entre 60 et 80%.

Du côté du français Wikio, dont les services sont affectés négativement aussi bien au Royaume-Uni, qu’en Allemagne et en France, c’est a priori une mauvaise nouvelle – même si l’effet de Panda était prévu.

Dans une tribune publiée en avril sur FrenchWeb, son fondateur, Pierre Chappaz, relativisait les risques, mettant en avant la stratégie engagée pour réduire la dépendance vis-à-vis de Google. « Ma stratégie est de développer en parallèle le B2C (nos sites Internet) et le B2B (notre plateforme de marketing social Ebuzzing). »

Toutefois, sur le B2C, les principaux sites n’échappent pas à Panda comme l’indiquent les chiffres de SearchMetrics. Wikio.fr enregistre une baisse de visibilité de 74,7% et les-experts.com de 84,6%. Over-blog.com affiche en revanche une hausse d’environ 7%.

Les bénéfices de Panda moins "spectaculaires" selon 1ère Position

Mais outre ces perdants annoncés figurent dans la liste d’autres sites qui n’appartiennent pas aux catégories visées, comme leparisien.fr, lexpress.fr, universalis.fr ou Webrankinfo.com, un forum dédié au référencement.

Des sites ont en revanche profité eux d’un accroissement de leur visibilité dans les résultats de recherche de Google. « Les hausses sont moins importantes et ceci s’explique par le fait qu’une place perdue par un site, va bénéficier à plusieurs sites, ceci expliquant les bénéfices moins "spectaculaires" que les baisses » précise cependant 1ère Position.

C’est ainsi le cas de Wikipedia (+8%), de Youtube (+52%), Dailymotion (+43%), de Facebook (+10%) ou encore de Twitter (+25%). Pour le spécialiste du référencement, « il semble évident qu’il y a une mise à jour manuelle et algorithmique de Google Panda. »

Pour la majorité des sites, Panda devrait vraisemblablement avoir un impact nul ou minime. Google, très discret comme toujours lorsqu’il s’agit de ses algorithmes et de ses méthodes de référencement, expliquait la semaine dernière que « cette mise à jour impacte les résultats perçus par les utilisateurs pour en moyenne 6 à 9% des requêtes. »
http://www.zdnet.fr/actualites/google-panda-fermes-de-contenus-et-comparateurs-de-prix-ont-du-plomb-dans-l-aile-39763085.htm#xtor=EPR-100

mercredi 20 juillet 2011

Google retire plusieurs sites de la presse belge de son indexation

Google retire plusieurs sites de la presse belge de son indexationJuridique - Suite à un bras de fer entre le moteur de recherche et plusieurs groupes de presse belges concernant la reprise de leurs articles dans Google Actualités, le moteur de recherche a décidé d’appliquer au-delà de la lettre sa condamnation judiciaire.

Google a confirmé samedi dernier qu’il avait bien retiré de son index plusieurs sites de la presse belge rattachés à Copiepresse. Motif invoqué : la mise en conformité avec une décision de justice.

Les sites officiels des principaux journaux belges (Le Soir, La Libre Belgique, Sudpresse, Lavenir.net, L’Echo…) ne sont donc plus tout référencés dans le moteur de recherche américain.

Condamné pour l'indexation sans accord dans Google News

Le conflit a débuté en 2006 lorsque plusieurs groupes de presse belges ont décidé d’attaquer Google pour mettre fin à l’indexation de leurs articles dans Google Actualités sans autorisation préalable.

Pour se défendre plus efficacement, les journaux se sont rassemblés dans Copiepresse et obtenu la condamnation de Google pour contrefaçon. La Cour d’appel de Bruxelles a confirmé cette décision en mai dernier, assortie de 25.000 euros d’amende par infraction constatée. Google a donc fini par obtempérer en appliquant la décision à la lettre et en allant plus loin.

Dans un communiqué adressé à la presse, le géant de Mountain View explique sa démarche : « Pour nous conformer à la récente décision de la Cour, nous sommes en train de retirer les éléments relatifs à Copiepresse de notre indexation. Nous sommes au regret de devoir procéder ainsi. »

Google prêt à reconsidérer sa décision, si les sites renoncent aux pénalités

Google ne referme cependant pas totalement la porte et ajoute : « Toutefois, nous demeurons ouverts pour travailler dans le futur avec des membres de Copiepresse. Si nous conservions des contenus dans notre index, nous pourrions être potentiellement redevables d’amendes de 25 000 € par infraction. Nous serions ravis de pouvoir inclure à nouveau Copiepresse s’ils manifestaient leur souhait d’apparaître dans Google Search tout en renonçant aux pénalités potentielles ».

Réagissant à cette mesure, Le Soir a dénoncé une application « mesquine » de la décision de justice. Concerné par la désindexation opérée par Google, le site d'information Le Soir n'apparaît donc plus dans les résultats de recherche du moteur. Pour s'y connecter les internautes doivent en saisir l'adresse dans leur navigateur - ou l'avoir enregistrée en favoris. (Eureka Presse)


http://www.zdnet.fr/actualites/google-retire-plusieurs-sites-de-la-presse-belge-de-son-indexation-39762499.htm