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lundi 11 février 2013

Big Data et Cloud poussent les entreprises EMEA au changement

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-cloud-poussent-entreprises-emea-changement

Par L'Atelier - Paris 08 février 2013 Big Data Cloud
Tous pays confondus, les technologies de l'information sont au centre des préoccupations des décideurs informatiques, qui voient émerger de nouveaux métiers.
A en croire une enquête* réalisée par EMC, un spécialiste d'outils de stockage et d'archivage de données, les inquiétudes concernant Big Data et Cloud planent aussi bien sur les pays d'Europe, que d'Afrique ou du Moyen-Orient. Ainsi, si 75% des entreprises des pays dits développés affirment être préoccupées par la sécurité et la gouvernance de leurs données, un chiffre équivalent (79%) est constaté chez leurs voisins émergents. Mais si ce climat d'insécurité semble pesant, aussi bien d'un côté comme de l'autre, les entreprises se disent prêtes à l'affronter ou en tout cas prêtes à agir.
Unanimes dans les prévisions
Selon 47% des répondants, tous pays confondus, les technologies d'analyse du Big Data départageront les perdants et les gagnants de leur secteur. Concernant le Cloud, la constatation est la même, puisqu'un nombre équivalent d'entreprises estime que celui-ci remplacera complètement d'ici trois ans les architectures IT traditionnelles implantées depuis longtemps. Et cette présence du Cloud Computing devrait faire naître pour 46% des entreprises interrogées de nouveaux rôles et surtout de nouvelles responsabilités à l'intérieur de leurs départements informatiques.
Les pays émergents pourraient tirer leur épingle du jeu
Mais loin d'elles de ne pas se tenir prêtes. Et cette affirmation est particulièrement vraie dans le cas des pays émergents. Ainsi, la majorité des entreprises interrogées affirment que leurs priorités informatiques sont conformes à leurs stratégies, avec en tête le Maroc à 89%, suivi de la République tchèque à 88%. Par ailleurs, pour celles qui ne se sentent pas prêtes, elles le seront certainement bientôt : 23% des entreprises issues des pays émergents envisagent, en effet, de déployer des solutions d'analyse du Big Data dont 56% des entreprises russes et 40% de celles d'Afrique du Sud. Selon Adrian McDonald, directeur d'EMC EMEA, « Si cette tendance se confirme, les entreprises des pays émergents pourraient s’avérer de redoutables concurrentes pour celles des pays développés. »
*réalisée auprès de 6 656 décideurs IT de 22 pays différents.

mardi 11 décembre 2012

Cloud : Gartner passe sur le grill les SLA d’Amazon et HP

A lire sur:  http://www.lemagit.fr/technologie/datacenter-technologie/cloud-grid-computing/2012/12/10/cloud-gartner-passe-sur-le-grill-le-sla-damazon/?utm_source=essentielIT&utm_medium=email&utm_content=new&utm_campaign=20121211&xtor=ES-6
 
Le 10 décembre 2012 (17:10) - par

Dans un billet de blog, l’analyste Lydia Leong de Gartner assassine les accords de qualité de service (SLA) mis en place par AWS et HP. Trop complexes, incompréhensibles, structurés pour limiter les risques du fournisseur…Elle tire à boulets rouges, reconnaissant toutefois un léger mieux pour HP.
UnePAC
Inutiles et incompréhensibles. C’est ainsi que Lydia Leong, vice-présidente de la recherche au sein de la division Technology and Service Providers du cabinet d’analyste Gartner, qualifie les contrats de qualité de services (SLA – Service Level Agreement) de plusieurs fournisseurs de cloud d’infrastructure (Iaas), s’en prenant notamment à AWS (Amazon Web Services) et HP, dont l’offre de cloud public – bâti sur OpenStack -vient justement de sortir de ses phases de test.
Selon elle, le constat est quelque peu alarmant : les SLA ainsi que les compensations financières qui sont censées en découler sont le reflet de « risques partagés », qui tournent, dans le plupart des cas, à l’avantage du fournisseur de services. « Les SLA en matière d’Iaas peuvent facilement être structurés de façon à ce qu’il soit peu probable que [les clients] soient remboursés [à la suite d’une panne ou d’une interruption de services, NDLR], lance-t-elle sans ambages. Une façon de « réduire les risques financiers du fournisseur de service en cas de panne ».
Et de lancer une première salve en direction d’AWS, qui propose « le plus mauvais SLA de tous les principaux fournisseurs Iaas ». En cause, notamment : le fait que le n°1 du secteur  s’appuie sur la disponibilité des zones de disponibilité (Availibility Zone) (qui correspondent en fait à des data centers distincts), et non pas sur la disponibilité des instances. Ainsi, pour que le SLA s’applique, note l’analyste, AWS impose à ses clients de distribuer son application sur (au moins) deux zones de disponibilité distinctes. Le SLA est ainsi applicable si ces deux zones tombent en panne. Outre le fait que certaines applications peinent à s’adapter à ce contexte distribué, Lydia Leong pointe également du doigt le coût que cela induit.

Mieux chez HP, mais peu clair
Chez HP, qui a réagi au billet incendiaire de l’analyste, les exigences imposées par le groupe semblent davantage tournerà l’avantage du client, commente-t-elle. Le modèle choisi par HP amène le client à tenter de re-démarrer une instance défaillante dans une seconde zone de disponibilité (AZ), à la suite de l’interruption d’une première AZ. Si cette seconde ne démarre pas et que l’AZ n’est pas opérante, le SLA s’applique. Si cette distinction rend le niveau de qualité de service plus attrayant chez HP, que chez Amazon, il apparait toutefois qu’il illustre la complexité des règles et des termes employés dans les contrats de SLA. Trop verbeux, pas assez compréhensibles dans le texte.
Des taux de disponibilité très favorables aux fournisseurs
L’analyste s’en prend également à la méthode de calcul de la disponibilité, mise en place tant par AWS que HP. Les deux acteurs du Cloud garantissent ainsi un taux de disponibilité de 99,95% sur une base annuelle, et non mensuelle. Ce qui a pour conséquence de limiter les risques des fournisseurs en cas de petites pépins techniques. Sur l’année, ce taux de disponibilité autorise une interruption de services de plus de 4 heures et demi (en cumulé). Ramené au mois, il n’autoriserait plus que 21 minutes de panne sur une période de 30 jours (selon les calculs de l’analyste).
Enfin dernier écueil, tous les services ne sont pas couverts par un SLA. Les consoles d’administration par exemple, mais pire, les services de stockage en mode bloc semble également dissociés du contrat de garantie, un service sur lequel reposent pourtant de nombreuses applications, affirme-t-elle. « Si le service de stockage n’est pas disponible, peu importe que la machine virtuelle soit opérationnelle – elle ne sera utile en rien. »

samedi 17 novembre 2012

L'entreprise changée par le cloud, la mobilité et Big Data ? Oui, s'ils sont mêlés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprise-changee-cloud-mobilite-big-data-oui-meles?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 15 novembre 2012 Yves Gassot
Ces trois piliers, ou "game changers", sont la clé de la compétitivité des entreprises. Pour Yves Gassot, de l'Idate, ils feront cependant la différence s'ils sont combinés, et pas tant de manière indépendante
Yves Gassot est le PDG de l'Idate à l’occasion du Digiworld Summit 2012, organisé à Montpellier les 14 et 15 novembre sur ce thème. Il animait la conférence d'introduction de l'événement.
Le thème du Digiworld de cette année était centré autour de trois piliers dont vous pensez qu'ils vont révolutionner l'entreprise. Pourquoi ?
Yves Gassot :Nous vivons dans l’époque de l’hyper-connectivité, celle-ci étant matérialisée par une "connectivity everywhere". En effet, aujourd’hui plus de 50% des utilisateurs de Facebook s’y connectent depuis un terminal mobile. C’est l’ère du "machine to machine", soit l’internet des objets. Donc je dirais que le premier "game changers" est la mobilité. Vient ensuite le cloud. Puisqu’il y a une dissociation entre les réseaux, les applications et les services. En fait c’est le phénomène de l’externalisation. D’ailleurs les entreprises commencent à le connaître avec le cloud computing. L’essentiel est d’avoir une identité numérique. Ensuite il y a le Big Data, c’est-à-dire toutes les informations qui ne se voient pas, qui sont pour la plupart en quantité, mais peu visibles. C’est le cas notamment des traces laissées par les usagers d’internet avec leurs appareils. En outre, il y a une efficacité potentielle liée à l’exploitation de ces données. Toutefois la question de la préservation de l’information se pose puisque les clients jugent que ce phénomène a un caractère intrusif.Quoi qu'il en soit, je défends l’idée selon laquelle les game changers sont dans la combinaison et non dans l’indépendance de ces trois facteurs.
Quels sont les enjeux et les impacts de ces game changers ?
Concernant les enjeux, la question se pose de savoir quelle va être la hiérarchie des acteurs dans dix prochaines années. Il faut en effet tenter de répondre à la question est-ce que les smartphones et les devices vont être les lieux de concentration de la valeur ? Est-ce que les opérateurs vont devenir une commodité en délaissant services et applications ? Ou au contraire assisterons-nous à une renaissance des opérateurs avec des modèles tarifaires donnant de la valeur à la connectivité ? Est-ce que les acteurs dominant de demain seront IBM et HP ou bien Google, Amazon et Apple? Quant à l’impact, la question est bien de savoir qui va rester sur le marché. Qui va souffrir ? Qui va dominer ? Et où va être la création de valeur. Une question géopolitique demeure également. Où se situent les points forts de l’Europe ?
Du coup, à quoi pourrait ressembler l'entreprise si l'on combine ces trois éléments ?
La consommation de contenu n’a cessé de se développer. La situation de mobilité fait que nous avons tout le temps un écran sous les yeux. Et celui-ci sert à de multiples usages : pour communiquer, regarder un film, accéder à des services. Toutefois, nous n’imaginons pas de modèles dans lequel l’ensemble de services serait fourni par le même prestataire. Imaginez un libraire qui ne vendrait que des livres de sa maison d’édition !

dimanche 9 septembre 2012

Un porte-monnaie digital sous forme de carte de paiement cloud ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/un-porte-monnaie-digital-forme-de-carte-de-paiement-cloud

Par L'Atelier - San Francisco 04 septembre 2012 
schéma de porte-monnaie digital dans le cloud

Les consommateurs peuvent lier leurs différentes cartes de crédit à la carte Wallaby pour optimiser leurs récompenses. Ce système pourrait toucher la masse des consommateurs que les paiements mobiles n'intéressent pas.
La plupart des nouveaux porte-monnaie développés par les start-up pour les paiements, les cartes de fidélité ou le commerce font appel aux smartphones. Parmi les progrès réalisés, on trouve des innovations pour les comptes en banque ou les cartes de crédit, mais une entreprise de finance digitale adopte une nouvelle approche. Bien qu'il s'agisse toujours d'une solution de porte-monnaie digital, l'offre « une carte pour gérer toutes les autres » de Wallaby se distingue des autres nouveaux venus par la forme : une carte de paiement physique que le consommateur utilise comme celles qu'il possède déjà. Mais plutôt que de se connecter à un compte courant ou à un crédit, cette carte se connecte au Cloud. Les membres de Wallaby peuvent lier plusieurs comptes à leur carte Wallaby et n'emporter que celle-ci dans leur portefeuille.

Obtenir plus de récompenses des cartes existantes

Généralement, les consommateurs américains détiennent de nombreuses cartes, souvent jusqu'à 4, dont la plupart sont liées à des comptes qui offrent des récompenses en cas d'achat, le plus souvent un remboursement, des points ou des kilomètres pour une compagnie aérienne. Mais souvent, ces comptes soumettent les récompenses à certaines conditions, qu'il s'agisse du type d'achat, de la période de l'année, etc. de sorte que, régulièrement, les détenteurs de cartes n'obtiennent pas la majorité de ces récompenses ; c'est là que Wallaby compte intervenir. Une fois ses différents comptes liés à la carte Wallaby, l'utilisateur se contente d'une seule carte pour faire ses achats. Le compte de l'utilisateur identifie le compte offrant le plus de récompenses sur l'achat et utilise ce dernier pour réaliser la transaction.

Un produit digital dans un format familier

Wallaby a sciemment créé un nouveau produit dont l'implémentation ne nécessite ni nouveau logiciel ni nouveau progiciel. Cela peut le rendre plus populaire dans le domaine de la consommation contrairement aux paiements mobiles nécessitant un téléphone adapté, une application et un support client, sans compter le temps et les connaissances requis du consommateur pour pouvoir prendre part au processus. La carte Wallaby se présente dans un format familier dont les consommateurs et les commerçants connaissent parfaitement l'utilisation. Pour la majorité des Américains qui n'envisagent pas d'adopter le paiement mobile, Wallaby représente une bonne alternative pour permettre à la masse des consommateurs de bénéficier des avantages du porte-monnaie digital.

mercredi 5 septembre 2012

L'Europe finance une dizaine de projets pour le cloud

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/europe-finance-une-dizaine-de-projets-cloud

Par L'Atelier - Paris 23 août 2012 
Europe
L'utilisation du cloud par les entreprises comme un outil de performance économique oblige enfin l'Europe à aboutir à des projets étatiques d'envergure.
Un cloud Européen est il en train de se construire ? L’Europe finance en tous cas une dizaine de projets touchant tous les domaines du Cloud : sécurité et protection des données, accessibilité, médias et travail collaboratif. Pour elle, il semble que cela soit devenu un enjeu économique prioritaire pour les entreprises. Rappelons qu’une nouvelle approche de la gestion des données et des services informatiques permettrait de réduire les coûts et d'augmenter la flexibilité. « Le Cloud va changer notre économie et apporter des avantages significatifs de productivité notamment pour les TPE-PME, et également pour les particuliers », explique Neelie Kroes, vice-président de la Commission européenne responsable de la stratégie numérique.

La sécurité, l’accessibilité, le travail collaboratif au centre des préoccupations

Quels sont ces projets ? Par exemple, la construction d’infrastructures de confiance sans vide juridique (Projet Autrichien-LED) notamment pour protéger les informations stockées sur les serveurs et contrôler l’utilisation des ressources pour l’ensemble des utilisateurs. Autre exemple, l’accessibilité pour tous, même pour les handicapés (projet Cloud4all) mais aussi pour les PME. Celles-ci ont besoin d’être accompagnées et réorganisées de façon à intégrer cet outil dans un processus systémique global (projet ExtremFactorie). Ainsi elles pourront trouver facilement les services clouds qui correspondent à leurs besoins (Projet Mosaic) tout en faisant une demande à d’autres entreprises en temps réel (Projet Vénus C). A terme, l’Europe souhaite créer un réseau de contenus média créés sous forme de bibliothèques accessible partout (Projet Linked TV). Pour cela le projet Vision Cloud à pour but de construire un système de surveillance de logiciels qui seront conçus pour des secteurs tels que les soins de santé, les médias et les télécommunications afin «d’en améliorer la mobilité des données.

Des projets intra gouvernementaux...

Pour mettre en œuvre tous ces projets, le vieux continent s’appuie sur la gouvernance de ses états membres et leur collaboration. Par exemple le projet Venus-C rassemble 27 équipes réparties dans 27 pays. La commission Européenne subventionne ces ateliers à hauteur de 20 millions d’Euros. De ce fait les premiers résultats des recherches devraient commencer à être produits au cours des prochains mois, nous déclare Neelie Kroes. Tourner la page du Cloud pour l’Europe est capitale car le marché mondial du cloud est estimé à 30 milliards d'euros et pourrait atteindre 200 milliards d'euros en 2020. Cependant il reste encore du travail sur la politique globale à finir par la Commission Européenne pour mettre la touche finale à la stratégie du Cloud Européen.