lundi 29 octobre 2012

As Mobile Grows, So Does Cloud Computing

A lire sur: http://www.cio.com/article/719488/As_Mobile_Grows_So_Does_Cloud_Computing?source=CIONLE_nlt_cloud_computing_2012-10-29

As PC sales decline and smartphone and tablet sales climb, the world of computing is poised for a dramatic shift. While mobile users do, in fact, 'compute' with their devices, application data and functionality actually reside in the cloud. To accommodate this, columnist Bernard Golden says, the cloud will have to grow in ways that few can currently comprehend.

By Bernard Golden ,  Tue, October 23, 2012
CIO — Analyst firm IHS published an important study last week. It predicts that, for the first time ever, PC shipments would drop year-over-year; for 2012, total shipments will drop 1.2 percent. IDC and Gartner agree, noting that third quarter PC shipments fell 8 percent. It's the steepest drop since 2001.
While it's clear that use of new form factors such as smartphones and tablets has been skyrocketing over the past few years, this study is the first that indicates that this growth, far from incremental, is taking share from the previously dominant form factor. Of course, some may not accept the study's findings, feeling that rumors of the death of the PC have been overstated. It may be the case, too, that the total number of PCs sold in 2012 won't really shrink but may, instead, end up showing modest growth.
Whether you accept the study's prediction or not, it's clear that the heady growth of PCs is over and this form factor now represents a mature market. Incremental growth in client use will shift to these new form factors.
Analysis: Windows 8 Given Tall Order of Saving the PC
What's crucial to understand, however, is that these form factors are just moving into their torrid growth phase, and the total client device market is going to explode well beyond common expectations. Put more simply, while PCs recently have been growing on the order of 5 percent or 10 percent per year, these new devices are growing at rates exceeding 100 percent; in a few years their growth will cause the overall client device market to be 500 percent or even 1,000 percent larger.

Mobile Users Compute 'With' Devices, Not 'On' Them

That growth is going to make the cloud computing phenomenon even bigger.
Why? It's simple. Smartphones and tablets are application consumption devices. People don't do computing on them, they do computing with them. While the data may emanate from the device (a digital photo taken with an iPhone app, for example), the computing for that app typically resides elsewhere—in the cloud.
I do far more computing with my iPad than I ever imagined, but the computing is of a different form than what I do with my laptop or desktop machine. I consume media (Netflix and Amazon Video), interact with apps (Feedly for RSS feeds, SlideShark to display presentations, and specialized apps to interact with different services like that from my local library system), and perform ongoing business functions such as reading email—but I am not, generally speaking, creating much data or content on the device.


dimanche 28 octobre 2012

2016, l'année ou Android dépassera Windows

A lire sur:  http://www.tomshardware.fr/articles/android-windows,1-48.html

par - source: Tom's Hardware FR










Le HTC Sooner, plateforme de développement d'Android 1.0.Le HTC Sooner, plateforme de développement d'Android 1.0.
C'est un coup bas : le jour même du lancement international de Windows 8, Gartner a publié une étude annonçant la fin de la domination de Windows sur l'informatique mondiale au profit d'Android.
Selon les prédictions du cabinet d'analyse de marché, Windows sera vaincu par le nombre écrasant de terminaux équipés d'Android. À la fin 2016, il y aurait 2,3 milliards de PC, tablettes et smartphones sous Android contre 2,28 milliards sous Windows. Un courte avance certes, mais une progression fulgurante pour Android : selon le décompte de Gartner, il y aura à la fin 2012 1,5 milliards de terminaux Windows et seulement 608 millions d'Android.
Gartner prédit également qu'en 2015, Windows Phone n'équipera que 20 % des smartphones vendus dans le monde et sera le troisième OS pour tablettes derrière Android et iOS. Rappelons que Gartner et IDC s'accordent à penser depuis 2011 que Microsoft reprendront 20 % du marché des smartphones d'ici 2015, devenant ainsi le second OS mobile.
Pour le moment du moins, les Windows Phone peinent à convaincre. D'après les données du Kanter World Panel, au troisième trimestre 2012, ils n'ont séduit que 5 % des acheteurs de smartphones en Europe de l'ouest (France, Allemagne, RU, Italie, Espagne) - une progression de 31,5 % par rapport à 2011 et 2,7 % aux USA - une baisse de 23 %. Windows Phone 8 et les nouveaux Lumia 920, HTC 8X ou Samsung ATIV S changeront peut-être la donne.

Les seniors, le nouvel Eldorado des marques sur le web

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/files/seniors-nouvel-eldorado-marques-web?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Les plus de 60 ans utilisent de plus en plus les mêmes outils et services que les autres générations, connectées depuis peut-être un peu plus longtemps. Un créneau dont les compagnies ont tout intérêt à se saisir.
homme lisant sur tablette

2,5 millions de fans sur Facebook, 500 000 abonnés Twitter pour les huit enseignes de Damartex, dont fait partie Damart... Il est fini depuis longtemps le temps où l'on disait que les seniors (soit plus ou moins les plus de 60 ans), avaient en général un usage plutôt basique des technologies d'information et de communication. Peut-être parce que les outils qui existent sont de plus en plus intuitifs - une étude du Lutin Userlab soulignait ainsi l'an passé que la majorité des personnes étudiées dans le cadre de leur enquête se sont montrées plus à l'aise avec les tablettes qu'avec les ordinateurs. Mais aussi et surtout parce les services proposés sont désormais pléthores, et les individus ont trouvés leur intérêt dans de nombreux usages.
Une mine d'or pour les marketeurs
Du coup, il devient de plus en plus intéressant pour les marques - qu'elles proposent des produits et services dédiés à cette catégorie de personnes ou non - de les cibler en s'adressant à eux via les mêmes canaux utilisés pour toucher les autres générations. En effet, si l'on se réfère au Nielsen Boomers Report, les seuls "baby boomers" représentent 70% des revenus disponibles aux Etats-Unis. Reste à mettre au point des stratégies adaptées, plus par profil que par tranche d'âge. Car c'est l'une des particularités de ces consommateurs : ils seraient plus difficiles à segmenter que d'autres.
Des profils très divers
En effet, si l'on est souvent friand de cataloguer les individus par classe d'âge ou type - la Génération Y en est un bel exemple, cela ne veut pas dire que toutes les personnes d'une même classe vont avoir les mêmes habitudes. Et si l'on en croit le directeur financier de Damartex, ce constat est encore plus vrai pour les seniors. La disparité d'usage serait en effet extrêmement importante, et rend difficile la connaissance précise de cette cible. Mais le jeu en vaut la chandelle : toujours selon Nielsen, les consommateurs de plus de 50 ans dépensent plus de 7 milliards de dollars en ligne. Particulièrement dans les voyages, et dans l'achat d'appareils technologiques.


En bref : les nanomachines pourront utiliser... des muscles artificiels

A lire sur:  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/en-bref-les-nanomachines-pourront-utiliser-des-muscles-artificiels_42077/#xtor=EPR-23-[HEBDO]-20121026-[ACTU-en_bref_:_les_nanomachines_pourront_utiliser____des_muscles_artificiels]

Source : CNRS
 
Les nanotechnologies ont besoin de moteurs : comment, en effet, assurer et contrôler les mouvements de ces structures minuscules ? Des chercheurs français proposent une solution : imiter le fonctionnement des fibres musculaires en exploitant les liaisons supramoléculaires.
La nature fabrique de nombreuses machines dites « moléculaires ». Assemblages de protéines très complexes, elles sont à l'origine de fonctions essentielles du vivant comme le transport d'ions, la synthèse de l'ATP (molécule énergétique) ou la division cellulaire. Nos muscles sont ainsi contrôlés par le mouvement coordonné de ces milliers de nanomachines protéiques qui ne fonctionnent individuellement que sur des distances de l'ordre du nanomètre (nm). Mais en s'associant par milliers, elles amplifient le même mouvement télescopique jusqu'à atteindre notre échelle et ce de manière parfaitement coordonnée. Même si des progrès fulgurants ont été accomplis ces dernières années par les chimistes pour la fabrication de nanomachines artificielles (dont les propriétés mécaniques intéressent de plus en plus chercheurs et industriels), restait le problème de la coordination de plusieurs de ces machines dans l'espace et dans le temps.
C'est désormais chose faite puisque, pour la première fois, l'équipe de Nicolas Giuseppone de l'université de Strasbourg a réussi à synthétiser de longues chaînes polymères incorporant par liaisons supramoléculaires des milliers de nanomachines capables de produire chacune des mouvements télescopiques linéaires de 1 nm. Sous l'influence du pH, leurs mouvements simultanés permettent à l'ensemble de la chaîne polymère de se contracter ou de s'étendre sur une dizaine de micromètres, amplifiant ainsi le mouvement par un facteur 10.000, selon les mêmes principes que ceux utilisés par les tissus musculaires. Les mesures précises de cette prouesse expérimentale ont été effectuées en collaboration avec l'équipe d'Éric Buhler, physicien spécialiste de la diffusion du rayonnement à l'université Paris Diderot.
Ces résultats obtenus par une approche biomimétique, et publiés dans la revue Angewandte Chemie International Edition, permettent d'envisager de très nombreuses applications pour la réalisation de muscles artificiels, de microrobots ou pour la conception de matériaux incorporant des nanomachines dotées de nouvelles propriétés mécaniques multiéchelle.

Un robot fauteuil roulant capable de monter des marches

A lire sur:  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/robotique/d/un-robot-fauteuil-roulant-capable-de-monter-des-marches_41980/#xtor=EPR-23-[HEBDO]-20121026-[ACTU-un_robot_fauteuil_roulant_capable_de_monter_des_marches]

Par Sylvain Biget, Futura-Sciences
 
Des chercheurs de l’Institut de technologie de Chiba au Japon ont présenté un robot fauteuil roulant doté de quatre roulettes motorisées et mobiles sur quatre axes. Ce dispositif permet d’enjamber des obstacles et éventuellement de gravir quelques marches.
Vieillissement, maladies, conflits… depuis 20 ans le taux de personnes handicapées grimpe et selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) plus d’un milliard de personnes vivent avec une forme de handicap. Parmi elles les handicapés moteurs qui ne peuvent se déplacer qu’en fauteuil roulant. Si de nombreux efforts ont été réalisés dans les villes pour améliorer l’accessibilité aux bâtiments publics ou aux commerces, les fauteuils évoluent parfois difficilement sur des terrains même légèrement accidentés. Partant de ce constat, des chercheurs de l'Institut de technologie de Chiba au Japon ont mis au point un fauteuil roulant intelligent, capable d’ « enjamber » les obstacles obstruant le passage et de grimper quelques marches.
Ce groupe de chercheurs dirigé par Shuro Nakajima a publié un extrait d’article détaillant ses choix technologiques et présente son prototype fonctionnel de robot fauteuil roulant. Pour les chercheurs, si des jambes artificielles auraient pu faire l’affaire, les roues restent le dispositif idéal pour équiper un fauteuil de ce type. Une roue, c’est simple, solide et n’exige pas beaucoup de maintenance. Cependant au lieu des roues habituelles, le fauteuil repose sur quatre roulettes motrices articulées sur quatre axes.

Sur cette vidéo de démonstration, le robot fauteuil roulant évolue sur des marches et enjambe sans souci des obstacles d’une hauteur de 15 à 25 cm. © DigInfo/YouTube
Des capteurs pour un fauteuil roulant « prudent »
Dans les démonstrations, dès qu’il rencontre un obstacle, comme un fossé, le fauteuil peut le franchir en utilisant ses roues comme des jambes. Pour cela, il est doté de plusieurs capteurs qui guettent en permanence les aspérités du sol. Le fauteuil est « prudent » lorsqu’il s’agit d’enjamber un objet. Il analyse en permanence son évolution, tout en conservant la possibilité de faire machine arrière si ce n’est pas possible. Pour cela, la motricité et le couple de chaque roue peuvent être adaptés automatiquement pour gagner en stabilité. Capable de franchir un obstacle de 25 cm de hauteur, ce fauteuil peut éventuellement monter quelques marches ou encore une bordure de trottoir sans risquer le renversement.
Pour l’utilisateur, le pilotage du siège est très simple. Il doit seulement lui préciser dans quelle direction il souhaite aller, à l'aide d'un joystick. Automatiquement, le robot évalue le terrain environnant et adapte son déplacement. Autre faculté appréciable, ce robot fauteuil peut tourner sur lui-même avec ses roues motrices, lui permettant de se retourner dans un espace étroit. Il est également doté d’un dispositif permettant d’éviter à l’utilisateur de se retrouver brassé dans tous les sens. Pour cela, le robot contrôle en temps réel l’assise du siège pour s'assurer qu’elle demeure à niveau en permanence.
Le prototype présenté par l’équipe de recherche est déjà très abouti. Dans la phase suivante, les chercheurs souhaitent faire tester le fauteuil par un maximum de personnes handicapées afin de l’optimiser. Ils expliquent également que ce système pourrait être adapté à l’industrie.

Quand le robot comprend en faisant

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/robot-comprend-faisant?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

 
Par L'Atelier - Paris 25 octobre 2012 robot
Pour améliorer sa perception, un robot doit déterminer les matières qui l'entourent lorsqu'il est en mouvement et non dans un deuxième temps. Cela, afin de s'adapter en temps réel.
Les projets sont pléthores pour améliorer l'autonomie des robots et leur permettre de comprendre plus immédiatement leur environnement et de prendre des décisions en temps réel. Du côté de l'université du Pays Basque, l'UPV/EHU, l'idée est de permettre aux machines robotisées non pas de d'abord percevoir, comprendre leur environnement et ensuite agir. Mais de comprendre un fait par l'action. Leur projet, baptisé eSMCs, part du principe que l'action ne doit pas être une simple conséquence de la perception, mais une partie intégrante de ce processus. Les humains par exemple interagissent avec leur environnement quasiment sans s’en rendre compte. Leur premier travail a consisté à permettre à un robot de déterminer les matières et les reliefs de son environnement, et de les comprendre au moment où il les appréhende, afin d'agir en fonction. Le système mis au point par les chercheurs est capable par exemple de distinguer un bouton d’acné d’une morsure en déterminant si c’est une bosse ou un creux.

Fonctionnement

En fait, le robot n'existe pas en tant que tel, c’est une simulation. Puisqu’il a une fonction sensorielle, c’est en ce sens une sorte de capteur ou une simulation de capteur. "Dans notre modèle, il y a un 'agent' se déplaçant dans une seule dimension (de gauche à droite) qui balaye une surface face à lui qu’il faut imaginer comme une ligne droite)", nous confie Xabier Barandiaran titulaire d'un doctorat en philosophie et chercheur à UPV/EHU. Dans cette surface, on trouve des formes de cloches de largeurs différentes. Le capteur, en se déplaçant de droite à gauche sur cette ligne et en activant l’oscillation  sensorielle, est capable de se stabiliser sur le type d’endroit correct et éviter de passer par d'autres. Cette capacité est permise grâce à la combinaison de "deux mini-cerveaux, le corps et l'environnement", ajoute-t-il. En fait leur idée de base est que, lorsque nous percevons, il y a une exploration active, notamment une coordination avec l'environnement.

Définir les concepts

Le projet eSMCs vise à appliquer cette idée à des modèles informatiques utilisés dans les robots, afin d'améliorer leur comportement et même de comprendre la nature de l’esprit animal et humain. Ainsi le travail de l'équipe de recherche met l'accent sur la partie théorique des modèles qui seront développés. "En tant que philosophes, notre travail consiste majoritairement en la définition de concepts et dans le fait de leur donner une forme mathématique. Cela est essentiel pour que le scientifique puisse les appliquer à des expériences spécifiques, non seulement avec des robots, mais aussi avec des êtres vivants" poursuit Xabier Barandiaran. Les chercheurs ont par exemple mis au point Puppy, un robot chiot construit au Laboratoire d'Intelligence Artificielle de l'Université de Zürich qui est capable de s'adapter et de "sentir" la texture du terrain sur lequel il est en mouvement (glissant, visqueux, rugueux, etc).

Samsung affiche des résultats record

A lire sur:  http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0202351456940-samsung-voit-ses-benefices-exploser-504651.php?xtor=EPR-1500-[nl_8h]-20121026-[s=461370_n=3_c=304_]-409905656@1


26/10 | 06:49 | mis à jour à 07:18

Porté par le succès de ses smartphones, le sud-coréen a vu son bénéfice net progresser de 91 % au cours du dernier trimestre. Selon IDC, le constructeur a vendu 56,3 millions de smartphones sur la période.

Reuters
Reuters
Samsung Electronics a annoncé vendredi de nouveaux résultats record au troisième trimestre grâce au succès de ses smartphones, malgré une conjoncture morose et la concurrence de l'américain Apple qui reste néanmoins derrière le sud-coréen en termes de part de marché.
Samsung Electronics a enregistré un bénéfice net en hausse de 91% sur la période juillet-septembre, à 6.560 milliards de wons (4,61 milliards d'euros), sur un chiffre d'affaires en hausse de 26%, à 52.180 milliards de wons. « Les conditions de marché sont restées difficiles avec des incertitudes persistantes quant à l'économie mondiale liées aux problèmes budgétaires aux Etats-Unis et en Europe », a relevé le vice-président du groupe Robert Yi, dans un communiqué. « Mais nous avons encore battu notre record de bénéfices trimestriels », s'est-il félicité.

56,3 millions de smartphones

Samsung n'a pas dévoilé le nombre de téléphones écoulés sur la période mais il devrait avoir nettement dépassé les quelque 50 millions d'unités vendues au trimestre précédent, le Galaxy 3S ayant véritablement inondé le marché à partir de juillet. Le cabinet de recherche IDC a opportunément annoncé vendredi que le sud-coréen avait vendu 56,3 millions de smartphones au troisième trimestre. Il reste leader mondial, avec une part de marché de 31,3% (contre 32,6% au deuxième trimestre), devant Apple, à 15% (contre 16,6%), avec 26,9 millions d'unités vendues.
Samsung a tiré profit du succès de ses produits à forte valeur ajouté avec la gamme des Galaxy, ainsi que d'une demande saisonnière traditionnellement soutenue au troisième trimestre de la part des détaillants à l'approche des fêtes de fin d'année. Samsung a également vu ses ventes d'écrans (pour TV et tablettes tactiles) augmenter, en particulier dans le haut de gamme, sous l'effet d'une forte demande des pays émergents et de facteurs saisonniers.
Les ventes de téléphones de gamme intermédiaire n'ont en revanche augmenté que légèrement tandis que le marché des semi-conducteurs a été caractérisé -sur le trimestre -par une faible demande saisonnière et une offre surabondante pour certains types de puces.
Samsung, en concurrence frontale avec Apple, ne devrait pas retrouver au quatrième trimestre le rythme de progression des ventes et des bénéfices affiché au trimestre précédent. Mais la demande va demeurer soutenue avec l'arrivée dans les boutiques de nouveaux produits, en particulier les tablettes, à des prix compétitifs, les promotions de fin d'année et la demande provenant des pays émergents.
SOURCE AFP