dimanche 4 novembre 2012

Comment gérer sa veille technologique et concurrentielle ? Définition et positionnement

A lire sur:  http://www.lachaineweb.com/comment-gerer-sa-veille-technologique-et-concurrentielle-definition-et-positionnement/?utm_source=getresponse&utm_medium=email&utm_campaign=lachaineweb&utm_content=Sixi%C3%A8me+conseil%3A+comment+g%C3%A9rer+la+veille+technologique

by Jean-Christophe Dichant on 29/12/2011

Le web et les médias sociaux sont des sources d’information formidables pour assurer une veille technologique et concurrentielle efficace. Si les moteurs de recherche comme Google peuvent vous fournir beaucoup d’informations, ils ne sont pas suffisants. Voici comment je procède au quotidien pour savoir l’essentiel de ce qui se dit dans mes différents secteurs d’activité. Cette première note présente ma vision de ce qu’est ma veille technologique et concurrentielle et pourquoi il me paraît indispensable de la mener. Les notes suivantes présenteront la méthode et les outils que j’utilise au quotidien.
Veille technologique et concurrentielle, analyse de marché, étude de marché

Pourquoi assurer une veille technologique et concurrentielle personnelle ?

Faut-il répondre à cette question ? Savoir ce qui se dit sur son environnement professionnel, connaître ses concurrents, comprendre son marché, découvrir les tendances, analyser les succès et les échecs, autant de sujets qui devraient faire partie de notre quotidien professionnel. Que vous soyez collaborateur d’une multinationale en charge d’une activité bien précise ou indépendant dans un domaine particulier, il me paraît indispensable d’assurer un minimum de veille sur vos sujets de prédilection.

Définition des objectifs

Il ne me paraît pas raisonnable de vouloir tout contrôler, tout suivre, tout lire sauf à ce que la veille soit votre emploi à temps complet. En ce qui me concerne, je ne dispose que de quelques dizaines de minutes par jour tout au plus aussi j’ai dû définir des objectifs bien précis.
J’assure une veille technologique pour :
  • comprendre le marché (au sens technologique) dans lequel j’évolue,
  • apprendre et découvrir,
  • connaître les tendances et évolutions technologiques,
  • trouver des exemples de mises en œuvre, des cas d’usages,
  • avoir la vision des utilisateurs des produits et services sur lesquels je travaille.
J’assure une veille concurrentielle pour :
  • comprendre le positionnement de ma société sur son marché,
  • comprendre le positionnement de mes concurrents,
  • comprendre les tendances et attentes du marché,
  • savoir ce qui se dit sur mes produits et services,
  • identifier des opportunités,
  • suivre l’activité de mes différents partenaires,
  • etc.
Prenez le temps de faire cette courte analyse et vous saurez très vite ce qu’il vous faut chercher et analyser. Et ne perdez pas de vue que, de même que votre marché évolue, votre veille va évoluer. Je ne procède plus de la même façon aujourd’hui qu’il y a deux ans. Mes centres d’intérêt ont évolué, mon marché a évolué, ma veille a évolué.

La veille technologique, pour qui, pour quoi ?

Si le fait d’assurer une veille personnelle n’est plus à discuter – vous l’aurez compris, j’ai un avis bien tranché sur le sujet – voici quelques profils types pour lesquels, il me semble, il est indispensable d’assurer une veille efficace.
Vous êtes en phase de montée en puissance sur un nouveau job, ou votre activité consiste à lancer un nouveau service ou produit. Intéressez-vous à vos concurrents potentiels, découvrez (vite) les tendances du marché, apprenez de vos pairs, faites de la veille à but didactique.
Vous êtes un acteur majeur sur votre marché. Intéressez-vous à ce qui se dit sur vous, votre entreprise, vos concurrents. Prenez le pouls de votre marché, analysez les réactions, les sujets de conversation, cherchez lez pistes d’innovation pour garder votre rôle de leader.
Vous êtes à la recherche d’un emploi ou souhaitez évoluer dans votre entreprise. Renseignez vous sur les secteurs qui recrutent, les activités concernées, les sujets du moment. Identifiez les experts et lisez ce qu’ils écrivent, comprenez le positionnement des entreprises que vous ciblez dans votre recherche. Sachez-en autant que votre interlocuteur lors d’un entretien et vous marquerez des points.
Ces trois profils types ne sont pas exhaustifs. Cernez vos besoins et adaptez votre démarche mais précisez bien vos attentes en matière de veille.

La veille, ça prend trop de temps

Oui, la veille ça prend du temps. Mais la veille doit être une des activités auxquelles vous vous livrez, elle fait donc partie de votre job. A vous de voir si vous préférez avoir une longueur d’avance ou … de retard.
Pour avoir une vue assez complète de mon environnement professionnel et concurrentiel, je consacre moins d’une heure par jour à ma veille personnelle. Avec un peu de méthode et quelques outils bien choisis, il est même possible d’aller un peu plus vite. Attention à ne pas aller trop vite non plus et à ne pas assurer une veille de qualité.
Dans les prochains articles, je présenterai la méthode que j’utilise : les sources d’informations, les outils de collecte d’information, la curation.
Et vous qui faites déjà de la veille une activité quotidienne, vous l’abordez comment ?

L'assistance robotisée bienvenue, mais pour les tâches sans lien avec l'individu

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/assistance-robotisee-bienvenue-taches-lien-individu?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 31 octobre 2012 Robot
Introduire des robots pour simplifier le quotidien des personnes âgées ? L'hypothèse est appréciée, mais pour réaliser des tâches pratiques, qui n'impliquent pas de rapport au corps ou social.
Comment sont perçues les solutions robotisées pour l'assistance aux personnes ? Si l'on se réfère à une étude publiée par le Georgia Institute of Technology, la réponse est bien, mais pas pour toutes les activités. Selon les chercheurs, les personnes âgées sont en effet favorables à une telle aide, pour autant qu'elle n'implique pas de soin ou ne concerne pas une activité exigeant un lien social, ou des capacités de réflexion et d’intelligence. Dans ces cas, les individus interrogés préfèrent sans conteste avoir à faire avec un de leurs semblables. Pour parvenir à ces résultats, l'institut s’est penché sur la possibilité du robot comme assistant de la vie courante pour ces personnes. Pour cela, une étude a été réalisée  sous forme de questionnaire, et soumise à 21 adultes, âgés de 65 ans à 93 ans, en bonne santé et indépendants.

Le Robot assistant pour les tâches instrumentales…

Un questionnaire qui distingue 32 tâches réparties en 3 secteurs : les activités de "self-maintenance" (aller aux toilettes, se laver, s’habiller ou encore se coucher),  les activités instrumentales (préparer à manger, faire le ménage, gérer ses finances ou ses médicaments) , et enfin les activités de type "interaction et réflexion"  (Participation à la vie sociale et activités enrichissantes). Dans un premier temps, l'étude a permis d'établir un certain attrait des personnes pour les technologies pouvant les aider (75%). Puis, les chercheurs se sont rendus compte que la moitié des personnes interrogées indiquaient préférer le robot à l’Homme dans les tâches liées aux activités instrumentales. Ainsi, elles conçoivent sans problème le fait de passer par un robot pour les tâches de nettoyage, et fonctionnelles à l'intérieur du domicile.

… Mais pas pour les activités qui demandent de la réflexion

Ces derniers pourraient également servir comme sources d’information (faciliter l'accès à des services comme la météo, l'actualité...) et d’organisation et de planification de loisirs. Cependant, l’individu est tout de même privilégié pour toutes les interactions sociales (passer des appels, se divertir...) et tout ce qui touche aux soins et aux premiers gestes (s’habiller, manger ou se laver). L'étude démontre ainsi que les personnes sont plus à l’aise avec une personne lorsque les tâches font appel à de la réflexion. "Il semble que les personnes âgées sont moins susceptibles de faire confiance à un robot quand il existe une prise de décision dans les tâches que quand ce sont des tâches de surveillance ou d'assistance physique", conclut ainsi Wendy Rogers, chercheur à l'école de psychologie de l'Institut.

Casino installe un mur de shopping virtuel à Lyon

A lire sur:  http://www.relationclientmag.fr/Breves/Casino-installe-un-mur-de-shopping-virtuel-a-Lyon-49347.htm#utm_source=31_10_2012&utm_medium=e-mail&utm_campaign=newsletter&XType=&isn=31/10/2012

Par Claire Morel, 25/10/2012
Après Carrefour, c'est l'enseigne Casino qui investit la gare de Lyon Part Dieu pour tester un magasin virtuel. Du 23 au 27 octobre, les passants peuvent faire leur shopping avec leur mobile. Ils ont le choix parmi 200 produits.

Du 23 au 27 octobre, Casino teste sa solution de shopping en mobilité à Lyon. L'enseigne a installé cinq panneaux sur le parvis de la gare Part Dieu et une affiche de 20 mètres dans la station de métro de la Part Dieu. Ces murs virtuels proposent près de 200 produits Casino et de grandes marques. Grâce à leur smartphone et l'application mCasino, les Lyonnais peuvent faire leurs courses et choisir entre la livraison à domicile ou le retrait dans les magasins Casino Shopping de Brotteaux et Lumières.

L'application mCasino propose trois technologies différentes : la lecture de QR Code, la lecture de tags NFC et la reconnaissance d'image. Une fois l'appli téléchargée sur place, des animatrices, équipées de tablettes et de smartphones NFC, les accompagnent dans leurs achats. Ils procèdent au paiement à la réception de la livraison ou au retrait en magasin.

Pour rendre les courses encore plus ludiques, Casino a imaginé cinq thématiques répondant à la question : "Et vous, que faites-vous ce soir ?" L'enseigne met en avant des assortiments de produits à cuisiner ou déjà prêts :
– pour la "soirée de filles" : saumon, champagne, produits bio, salades en sachet fraîcheur, petits plaisirs sucrés ;
– pour "l'apéro entre potes" : chips, pizza, saucisson, etc. ;
– pour le "dîner en amoureux" : champagne, framboises, magret de canard fumé, tiramisu ;
– pour le "dîner en famille" : une liste d'ingrédients pour cuisiner une quiche lorraine et une salade verte ;
– pour le "dîner d'ailleurs" : une liste d'ingrédients pour préparer un burger fait maison ou des plats préparés venus d'ailleurs.
Cette opération de shopping virtuel, que Carrefour avait initié le 10 octobre 2012 et l'enseigne britannique Tesco en Corée en 2011, rejoint le programme d'innovation dans lequel le groupe Casino s'est lancé. Début septembre, l'enseigne avait inauguré un test de shopping via mobile NFC, dans son premier supermarché "full NFC" du centre commercial des belles Feuilles (Paris – XVIe arrondissement).

Open data : comment équilibrer transparence, protection de la vie privée et satisfaction des attentes des citoyens ?

A lire sur:  http://www.decideur-public.info/article-open-data-comment-equilibrer-transparence-protection-de-la-vie-privee-et-satisfaction-des-attente-111937123.html

Mercredi 31 octobre 2012
Des éléments de réponse ont commencé à être donnés par des experts des secteurs public et privé et du monde universitaire lors du colloque organisés par Berger-Levrault le 17 octobre dernier. Le fil rouge était le suivant : le développement de l’e-administration et l’ouverture des données ne peut pas et ne doit pas se faire sans les citoyens mais pour eux. Ce débat de société rend compte d’une véritable révolution sociétale que Milad Doueihi, professeur à l’Université de Laval n’hésite pas à qualifier de conversion numérique. Dans le domaine de l’open data, les peurs liées à la conversion sont à la hauteur des attentes et des promesses d’innovation…
L’open data permet de créer des applications utiles aux citoyens. Dans le secteur des transports, par exemple, les applications sur le trafic et l’affluence sont une véritable mine d’informations pratiques. C’est ce qu’a notamment souligné Bénédicte Tilloy, directrice générale SCNF Transilien. Ces innovations incontournables sont à étendre à d’autres domaines. Mais pas à n’importe quel prix ont souligné les intervenants. La question de l’encadrement de la diffusion et du traitement des données rendues publiques a en effet été clairement posée. Le conseil scientifique présidé par  Olivier Schrameck, président de section au Conseil d’État, professeur associé à Sciences Po, qui a préparé le colloque, avait réfléchi aux moyens de mettre en place des procédures souples pour garantir le maximum de libertés individuelles dans le domaine de l’open data, tout en protégeant la vie privée de chacun. 
Ces propositions ont été enrichies par la discussion qui s’est engagée entre Serge Daël, président de la Commission d’accès aux documents administratifs, pour qui la transparence dans la diffusion des données doit motiver la  démarche d’ouverture, et Edouard Geffray, Secrétaire général de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, qui n’a pas manqué de souligner l’extrême porosité entre les données dites sensibles et les autres. Comment les distinguer ?  Comment les protéger ? Comment ne pas trahir la confiance des citoyens ?
 

Take our big data/data analytics survey

A lire sur:  http://www.techrepublic.com/blog/big-data-analytics/take-our-big-datadata-analytics-survey/170?tag=nl.e098&s_cid=e098

Takeaway: What’s your organization’s big data strategy? Tell us and you could win $500.
Business Analytics, including Big Data, promises to disrupt “business as usual”. In some sectors, it already has. It provides the insights that help create your future business success. And, it allows your competitors to do likewise.
How will you adapt? Which initiatives are you taking now to prepare? Are you sure you’ll be one of the winners rather than one of the losers?
Complete ZDNet’s 12-minute survey about the “state of the nation” on Business Analytics, and we’ll help you understand how your business is positioned compared to your competitors.
Take the IT Priorities: Big Data/Data Analytics survey.
What do we do with your responses? Your feedback will be shared with our editorial team and will help us address your most important challenges and initiatives. You will not be individually identified.
As a thank you for taking our survey, you’ll be eligible to receive a free copy of the research report executive summary, and we’ll enter you in the drawing to win a cheque for $500 (applies to US and Canada only).
Submit your completed survey by 11:59:59 p.m. PT on Friday, November 9, 2012, and you will be entered into our random drawing for one (1) $500 check from CBS Interactive.
Please review the official rules and regulations governing TechRepublic and CBS Interactive rewards.

BYOD en France : un accès restreint aux applications professionnelles depuis son mobile

A lire sur:  http://www.decideur-public.info/article-byod-en-france-un-acces-restreint-aux-applications-professionnelles-depuis-son-mobile-111935610.html

Mercredi 31 octobre 2012
Selon une étude, commandée par Ping Identity, fournisseur de solutions de sécurité d’identification à travers le cloud computing, et menée par Vanson Bourne Omnibus au Royaume-Uni et en France auprès de deux cents, les entreprises restreignent l'accès des employés aux applications nécessaires à leur travail en raison de leurs craintes liées à la sécurité et à la sauvegarde de l’intégrité des données.

Les employés français utilisent en moyenne cinq applications de travail chaque jour, mais près d'un tiers (23%) affirment qu'ils ne sont pas autorisés à accéder à ces applications via leurs appareils mobiles. Beaucoup indiquent qu'ils pourraient avoir accès à certaines applications critiques de travail (43%), mais seulement 26 % peuvent travailler à partir de leur appareil mobile de la même façon que sur leur lieu de travail et bénéficier ainsi d’un accès à toutes les applications.

Les applications liées aux données financières sont en tête de la liste des accès restreints (42%). 38% des employés ne pouvant pas accéder aux applications via leurs mobiles ont des accès limités concernant les applications de type Salesforce (38%) ou les applications partenaires (13%).

En outre, plus de la moitié des répondants (52%) déclarent que le besoin de sécurité est la principale raison pour laquelle l'accès à certaines applications est restreint. Alors que 18% des employés pensent que cet accès limité est lié à un problème majeur de gestion des accès par l’entreprise.

Reconnaissant la nécessité de créer un environnement transparent pour le personnel au travail, un tiers des entreprises ont permis l'accès de leurs employés aux applications internes et externes avec les mêmes identifiants et mots de passe. Utiliser Single-Sign-On (SSO) est un moyen de contrôler les points d'accès et d’éviter la multiplication des mots de passe.

Google lance une tablette 10 pouces et un smartphone Nexus 4

A lire sur:  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/informatique/d/google-lance-une-tablette-10-pouces-et-un-smartphone-nexus-4_42255/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20121031-[ACTU-google_lance_une_tablette_10_pouces_et_un_smartphone_nexus_4]

Par Marc Zaffagni, Futura-Sciences
 
Google a dévoilé hier plusieurs nouveautés matérielles, à commencer par une tablette de 10 pouces fabriquée par Samsung, un nouveau smartphone Nexus 4 signé LG et de nouveaux modèles de sa tablette Nexus 7. Le tout accompagné d’une mise à jour pour Android et du lancement en Europe de Google Musique à partir du 13 novembre.
Contraint d’annuler la conférence de presse hier à New York en raison du passage de l’ouragan Sandy, Google a tout de même dévoilé les annonces prévues.
Dans un billet diffusé sur son blog, l’entreprise américaine a présenté une nouvelle tablette 10 pouces qui viendra s’aligner face à l'iPad 4 d’Apple et la tablette Surface de Microsoft. Fabriquée par Samsung, la Nexus 10 affiche 2.560 x 1.600 pixels avec une densité de 300 pixels par pouces (2.048 x 1.536 pixels et 264 ppp pour l’iPad 4). Elle reçoit un processeur Samsung Exynos double cœur 1,7 GHz, 2 Go de mémoire vive, 16 ou 32 Go de stockage interne, un capteur photo 5 mégapixels (vidéo full HD 1.080 p), une caméra frontale 1,9 mégapixel (vidéo HD 720 p) et une puissante batterie de 9.000 mAh qui assure, selon Google, jusqu'à 9 heures de lecture vidéo et plus de 500 heures en veille. La Nexus 10 sera commercialisée à partir du 13 novembre sur le magasin en ligne Google Play à partir de 399 euros pour la version Wi-Fi 16 Go et de 499 euros pour la version 32 Go.
Le Nexus 4 signé LG
Outre la Nexus 10, Google a aussi officialisé le Nexus 4, son nouveau smartphone fabriqué par LG et qui inaugure la toute dernière version 4.2 d’Android Jelly Bean. Doté d’un écran de 4,7 pouces affichant 1.280 x 768 pixels (320 pp), il est pourvu d’un system on a chip (Soc) Qualcomm Snapdragon S4 Pro quadruple cœur avec 2 Go de mémoire vive, 8 ou 16 Go de stockage interne, un capteur photo de 8 mégapixels, une caméra frontale de 1,3 mégapixel, des connexions sans fil Bluetooth, Wi-Fi, NFC, des microports USB et HDMI. La batterie de 2.100 mAh pourra être rechargée par un système sans fil à induction. Le Nexus 4 sera lui aussi disponible le 13 novembre à partir de 299 euros (hors abonnement) pour le modèle 8 Go et 349 euros pour le modèle 16 Go.
Le nouveau smartphone Nexus 4 conçu par LG embarque la toute dernière version Android 4.2 qui propose, entre autres nouveautés, un système de saisie gestuelle par glissement pour rédiger du texte.
Le nouveau smartphone Nexus 4 conçu par LG embarque la toute dernière version Android 4.2 qui propose, entre autres nouveautés, un système de saisie gestuelle par glissement pour rédiger du texte. © Google
La tablette Nexus 7 passe à la 3G
On attendait également un rafraîchissement de la tablette Nexus 7 pouces. C’est chose faite avec l’arrivée d’une version proposant une connexion 3G pour 299 euros. La Nexus 7 est également déclinée en version Wi-Fi 32 Go à 249 euros. En entrée de gamme, le modèle 8 Go disparaît au profit d’une version 16 Go à 199 euros. La sortie de ces nouveaux produits s’accompagne de l’arrivée d’une mise à jour du système d’exploitation Android. On passe à la version Jelly Bean estampillée 4.2 avec à la clé plusieurs fonctions inédites. Il y a d’abord l’application Photo Sphere pour créer des photos panoramiques à 360° que l’on peut ensuite partager sur le réseau social Google+ ou sur Google Maps. Le clavier virtuel d’Android hérite d’un système de saisie gestuelle avec lequel on peut écrire un mot en faisant glisser le doigt sur les lettres.
Android 4.2 introduit aussi la gestion multiutilisateur pour les tablettes, ce qui signifie que l’on pourra sauvegarder plusieurs comptes avec des réglages et des contenus personnalisés. La mise à jour active une fonction de streaming entre un terminal Android et un téléviseur au moyen d’un adaptateur HDMI sans fil. Le système repose sur la technologie Miracast, un standard créé par le consortium Wi-Fi Alliance qui utilise une connexion Wi-Fi Direct sans passer par un routeur pour diffuser des contenus (films, vidéos YouTube, jeux, musique).
Autre nouveauté importante d’Android 4.2, de nouvelles cartes ont été ajoutées au service Google Now qui peut désormais fournir des informations en temps réel sur un vol, des réservations de restaurant, d’hôtel et le suivi de livraison. Google Now est une fonction de l’application Google Search introduite avec Android 4.1 et qui se veut un pendant à l’assistant vocal Siri d’Apple en fournissant à l’utilisateur des informations personnalisées. Pour cela, le système croise des données issues de divers services Google qu’une personne utilise mais aussi des requêtes fréquemment effectuées. Google Now peut ainsi répondre à des questions en langage naturel concernant des résultats sportifs, horaires de transports en commun, de spectacles, la météo ou encore les rendez-vous inscrits dans le calendrier. À propos de calendrier, Google n’a pour le moment pas précisé celui du déploiement de la mise à jour Android 4.2 dont la tablette Nexus 10 et le Nexus 4 auront la primeur.
Google Musique arrive en France
Pour finir, on a appris hier que le service Google Musique sera lui aussi lancé en Europe le 13 novembre. Il sera disponible depuis Google Play en Angleterre, Allemagne, France, Espagne et en Italie. Les clients pourront acheter de la musique mais aussi transférer leur discothèque personnelle sur un espace en ligne pour y avoir accès en streaming depuis n’importe quel terminal connecté muni d’un navigateur Internet.
Pour éviter une migration fastidieuse des morceaux vers le cloud, Google utilise un système « scan and match » qui inspecte le disque dur de l’utilisateur et compare les titres trouvés avec le catalogue de Google Musique. Chaque morceau identifié est alors ajouté à la collection en ligne. On peut ainsi transférer gratuitement jusqu’à 20.000 titres. Ce procédé est le même que celui qu’utilise Apple pour son service de musique, mais qui est payant. De son côté Amazon propose lui aussi un scan and match gratuit, limité à 250 titres. Avantage donc à Google Musique sur ce point.