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lundi 2 janvier 2012

Puces pour smartphones : les asiatiques veulent casser la domination de Qualcomm

Business - Samsung, épaulé par NTT DoCoMo ou encore NEC s'allient pour développer les prochains microprocesseurs pour mobiles.
L'union était dans les tuyaux depuis plusieurs mois, elle se confirme aujourd'hui. NTT DoCoMo, premier opérateur de téléphonie mobile au Japon, a annoncé un accord de partenariat avec le sud-coréen Samsung Electronics, NEC, Panasonic et Fujitsu pour développer des puces destinées aux smartphones.

Ce partenariat s'inscrira dans une coentreprise pilotée par DoCoMo qui investira 450 millions de yens (4,4 millions d'euros). Selon le communiqué, la joint-venture sera lancée avant fin mars avec comme objectif la production de semi-conducteurs communicants riches en fonctionnalités, peu-encombrants, de faible consommation et compatibles avec les standards LTE et LTE-Advanced.
Dépendance 
Une telle association est avant tout pragmatique. Dans les smartphones, si les asiatiques sont en bonne position au niveau des terminaux, ils sont aujourd'hui très dépendants de fabricants américains pour les processeurs. On le sait, Qualcomm avec ses puces SnapDragon et ses modules 3G contrôle une grande partie du marché des smartphones.
Objectifs : diminuer l'emprise de Qualcomm et abaisser les coûts d'approvisionnement en semi-conducteurs.

http://www.businessmobile.fr/actualites/puces-pour-smartphones-les-asiatiques-veuent-casser-la-domination-de-qualcomm-39766867.htm#xtor=EPR-100

lundi 29 août 2011

SyNPASE d'IBM: une puce expérimentale qui imite le fonctionnement du cerveau

SyNPASE d'IBM: une puce expérimentale qui imite le fonctionnement du cerveauTechnologie - IBM a mis au point SyNPASE, une architecture de puce qui reprend la structure du cerveau grâce à une combinaison de circuits intégrés et d’algorithmes. Objectif : concevoir des ordinateurs "intelligents" capables de prendre des décisions comme les humains.

Avec SyNPASE (Systems of Neuromorphic Adaptive Plastic Scalable Electronics), IBM a ouvert la voie à une nouvelle forme de puce électronique qui imite le fonctionnement du cerveau et pourrait annoncer l’émergence d’ordinateurs intelligents capables de collecter, traiter et analyser des données à grande vitesse.

Deux prototypes de puces ont été conçus sur une base de 45 nm avec une architecture des circuits agencée de manière à reproduire les échanges qui se font entre les neurones et les synapses.

Dharmendra Modha, le directeur de ce projet à IBM Research, explique que cette innovation permettra à un ordinateur de prendre des décisions après avoir traité une somme de données de façon similaire à ce que peuvent faire les humains. Comme le cerveau, le prototype IBM peut réorganiser ses connexions en fonction des informations extérieures qu’il reçoit afin de les comprendre et d’agir.

Des neurones numériques et des synapses d'apprentissage

La puce contient 256 « neurones numériques » cadencés à 10 MHz qui se transmettent des informations en permanence. Un cœur contient 262 144 synapses programmés tandis qu’un autre cœur intègre 65 536 synapses « d’apprentissage ». Les synapses établissent des connexions entre les neurones numériques, et plus un synapse reçoit de signaux, plus il devient puissant. Il s’agit bien entendu d’une version simplifiée du fonctionnement du cerveau humain qui compte des milliards de neurones et de synapses.

Pour le moment IBM n’est pas en mesure de donner un délai quant à l’arrivée d’ordinateurs intelligents équipés de ce genre de puce mais estime que cette avancée pourrait révolutionner leur conception. (Eureka Presse)

http://www.zdnet.fr/actualites/synpase-d-ibm-une-puce-experimentale-qui-imite-le-fonctionnement-du-cerveau-39763099.htm#xtor=EPR-100

Le président de Lenovo prend la tête d’AMD

par La rédaction, ZDNet France. Publié le jeudi 25 août 2011

Le président de Lenovo prend la tête d’AMDBusiness - Cadre d’IBM, puis président de Lenovo, Rory Read occupera désormais la fonction de PDG d’AMD. Il aura pour mission de développer la part de marché du fondeur dans le PC, et le faire entrer sur le secteur de la mobilité.

Thomas Seifert occupait la fonction de PDG d’intérimaire d’AMD depuis la démission forcée de Dirk Meyer. Il va désormais retrouver sa fonction de directeur financier. Le fondeur a en effet recruté son nouveau dirigeant.

Il s’agit de Rory Read. Ce dernier occupait auparavant le poste de président et de directeur des opérations du constructeur chinois Lenovo.

« Il a aidé l’entreprise à pénétrer dans des marchés dynamiques tout en augmentant la part de marché et la rentabilité » le présente Bruce Claflin, membre du conseil d’administration d’AMD.

Rory Read apportera son expérience du secteur à AMD et aura également pour mission de développer son activité dans d’autres marchés, et notamment les tablettes et la téléphonie mobile, deux secteurs où son grand rival, Intel, est lui aussi à la peine.
http://www.zdnet.fr/actualites/le-president-de-lenovo-prend-la-tete-d-amd-39763298.htm#xtor=EPR-100

mercredi 20 juillet 2011

Supercalculateur : le K japonais grimpe à 8,16 pétaflops

Supercalculateur : le K japonais grimpe à 8,16 pétaflopsTechnologie - Le supercalculateur livré par Fujitsu à l'Institut avancé de sciences informatiques de Kobe au japon affiche une puissance de calcul de 8.16 pétaflops. Tous les systèmes du Top 10 du classement mondial dépassent désormais la barre du pétaflop.

Lors de la précédente édition du Top 500, classant les plus puissants supercalculateurs du monde, le Tianhe-1A chinois avait fait sensation. Le supercalculateur de Tianjin avait supplanté les géants américains avec 2,57 pétaflops à la seconde de puissance de calcul.

Dans la toute dernière édition du classement, Tianhe-1A est lui-même supplanté, et très largement, par le supercalculateur K de l'Institut avancé de sciences informatiques (AICS) de Riken à Kobe. Sa puissance : 8.16 pétaflops.

Uniquement des pétaflopiques parmi le Top 10

Ce tout nouveau supercalculateur, conçu en 2011, est basé sur des serveurs du constructeur Fujitsu. Sous Linux, il intègre 68 544 processeurs Sparc 64 à 2.0 GHz. En pic de performance, le K grimpe à 10 petaflops.


Et sa puissance de calcul devrait encore augmenter dès l’année prochaine, à l’occasion de sa mise en service. Le constructeur prévoit en effet de porter à 80.000 le nombre de processeurs en 2012.

Le cap du pétaflop est définitivement franchi comme en témoigne le Top 10 des supercalculateurs. Parmi les 10 plus puissants, tous affichent en effet plus d’un pétaflop de puissance. C’est Roadrunner qui ferme ainsi la marche, à la dixième place, avec 1.04 pétaflop/s.

La France à la 9e place avec Tera 100

Le Tera 100 français du CEA conserve la neuvième place avec 1.05 pétaflop/s (l'exaflopique est visé pour 2019). A eux seuls les Etats-Unis positionnent cinq supercalculateurs pétaflopiques dans ce Top 10. Ils devancent le Japon et la Chine, à égalité avec deux supercalculateurs.

Néanmoins, la Chine occupe désormais la deuxième marche des Etats au niveau mondial, derrière les Etats-Unis, avec 62 supercalculateurs parmi le Top 500, mais devant l’Allemagne, le Royaume-Uni, le japon et la France.

En termes d’architecture de processeur, 77,4 des supercalculateurs sont dotés de processeurs Intel. Son architecture Westmere équipe ainsi 169 systèmes dans le monde, contre 56 il y a six mois.

Les processeurs d’au moins six cœurs (tous constructeurs confondus) représentent par ailleurs 42,4% des systèmes du Top 500, soit un peu moins que les quad-core (46,2%).

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Reportage dans le cœur du supercalculateur Tera 100