mardi 1 octobre 2013

Google lance Constitute, un portail qui recense toutes les constitutions

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/google-lance-constitute-un-portail-qui-recense-toutes-les-constitutions-39794251.htm

Technologie : Google a soutenu la création d’un portail Internet qui recense l’intégralité des constitutions à travers le monde en proposant des outils de recherche thématiques. L’objectif est d’aider des pays qui traversent une transition politique à accéder aux textes de référence qui pourront les aider à rédiger leur propre constitution.
Google a inauguré hier Constitute, un nouveau portail Internet qui référence la totalité des constituions existantes afin de les rendre accessibles au plus grand nombre. « Nous voulions réunir et organiser en ligne les constitutions, les rendre accessibles de manière universelle et utile aux gouvernements qui se trouveraient dans un processus constitutionnel », a déclaré Jared Cohen, directeur du think tank Google Ideas.
Constitute est issu du projet Comparative Constitutions élaboré par plusieurs universités américaines et britanniques que Google a décidé de soutenir. Sur le site, les visiteurs peuvent consulter les textes en effectuant des recherches par pays ou en se servant de l’une des 350 entrées thématiques. « Le processus de refonte et de rédaction d'une nouvelle constitution peut jouer un rôle essentiel dans l'unification d'un pays, surtout après des périodes de conflit et d'instabilité. », ajoute Google.
Les contenus sont pour le moment disponibles en anglais, mais l’objectif est de le proposer dans 5 autres langues : français, espagnol, russe, arabe et chinois. (Eureka Presse)

VDSL2 : les déploiements nationaux vont commencer le 1er octobre

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/vdsl2-les-deploiements-nationaux-vont-commencer-le-1er-octobre-39794243.htm

Technologie : L'Arcep, le régulateur des télécoms, vient de donner son feu vert aux opérateurs pour commencer les déploiements nationaux. Cette technologie dope la paire de cuivre sur une distance assez courte depuis le répartiteur et se présente comme alternative à la fibre optique.
Techniquement validé par l'Arcep en avril dernier, le VDSL2 peut désormais entamer sa carrière puisque le régulateur indique que les déploiements nationaux pourront commencer le 1er octobre prochain. Rappelons que pour le moment, seuls deux départements tests (la Dordogne et la Gironde) sont autorisés.
"Qui pourra bénéficier du VDSL2 ? Quelles performances en attendre ? Le VDSL2 va-t-il être proposé par tous les opérateurs ? Dans quels délais ?", l'Autorité répondra à ces questions lors d’un chat organisé le 1er octobre à 17h sur son site, avec des experts.
Le VDSL2 aura son rôle à jouer dans le plan très haut débit du gouvernement. Au départ, on parlait de technologies complémentaires pour épauler les déploiements FTTH (fibre jusqu'à l'abonné), mais désormais, il semble bien que l'on penche vers des technologies intermédiaires afin d'offrir au plus vite un minimum de 30 Mb/s aux zones qui ne peuvent pas attendre au moins 10 ans pour de la fibre optique.
Il s'agit donc de compléter la fibre chronologiquement et pas seulement géographiquement...
Au moins 20% du très haut débit français sera fourni par ces technologies. Plusieurs sont en compétition mais le VDSL2 tient la corde. Cette technologie dope la paire de cuivre sur une distance assez courte depuis le répartiteur.
La plupart des opérateurs se sont positionnés même si la montée des débits ne concernera au maximum que 16 % des foyers français, soit 5 millions d'abonnés au total. Pour les lignes de longueur supérieure, les performances du VDSL2 sont équivalentes à celles fournies par l’ADSL2+, soit un maximum de 28 Mb/s. Et seuls 6 % auront des débits supérieurs à 30 mégabits par seconde avec cette nouvelle technologie.
D'ailleurs, chez les opérateurs, la division s'installe et se renforce entre ceux qui entendent capitaliser encore le plus possible sur l'xDSL et ceux qui veulent en finir au plus vite.
5000 répartiteurs mis à jour par Orange
SFR s'inquiète ainsi des ambitions d'Orange qui, fort de son réseau ADSL, compte bien mettre le paquet dans le VDSL2 avec la mise à jour de 5000 répartiteurs. 
"Les déploiements VDSL2 vont avoir nécessairement un impact sur le déploiement de la fibre optique, car ils créent une confusion sur les messages commerciaux dans l'esprit à la fois des abonnés potentiels et des investisseurs : il faut donc les limiter au maximum, sans quoi le modèle économique de la fibre sera plombé", assène Jean-Yves Charlier, le nouveau directeur général de SFR, cité par Les Echos.
"L’avenir du très haut débit fixe passe par la fibre. Les technologies alternatives, telles que le VDSL – qui est une technologie d’amélioration de la sous-boucle de cuivre – ne doivent être retenues que pour les zones non dégroupées en priorité ou non dégroupables, afin de ne pas perturber les investissements dans la fibre", soulignait également Philippe Logak, secrétaire général de SFR.
"Ce n’est que par la mobilisation des différentes technologies disponibles (FTTH mais aussi montée vers le très haut débit, voire satellite) qu’il sera possible de répondre aux attentes du plus grand nombre et de garantir un aménagement numérique équitable entre les territoires", expliquait de son côté Pierre Louette, directeur général adjoint d'Orange.
Même tonalité de la part de Free "Il faut jouer de la complémentarité entre la fibre et le cuivre", soulignait en novembre Maxime Lombardini, directeur général d'Iliad-Free.
Free mise sur la complémentarité des technologies : VDSL2, fibre
"Ces déploiements très haut débit [fibre et 4G, NDLR] vont demander du temps et nous sommes très attachés chez Free à pouvoir apporter également des réponses à court terme aux attentes des territoires. C’est dans cette perspective que nous adhérons totalement au dispositif nouveau permettant le dégroupage des petits répartiteurs et la mise en oeuvre rapide et simple de la montée en débit.  Une fois les travaux techniques terminés, le VDSL pourrait également apporter à peu de frais de vraies améliorations à un grand nombre de foyers".

Pour Antoine Darodes, patron de la mission France Très Haut Débit, qui plaidait pourtant il n'y a pas si longtemps sur une extinction rapide du DSL pour accélérer les déploiements FTTH, "il n'y pas de risque car la montée en débit ne concernera qu'une faible partie des utilisateurs, ceux qui sont proches des DSLAM et qui finalement ont déjà un bon débit. Les opérateurs vont déployer cette technologie car il n'y aura pas de cannibalisation avec la fibre".
"Le VDSL2 restera marginal, les opérateurs ne s'organisent autour de ce point", ajoute Yves le Mouël, président de la FFT, le lobby des opérateurs. Ce n'est pourtant pas l'avis de tous. Le VDSL2 fait ainsi craindre aux collectivités un très haut débit à deux vitesses.

BlackBerry repris par un fonds d’investissement canadien

A lire sur:  http://www.itespresso.fr/blackberry-repris-fonds-dinvestissement-canadien-68280.html

Ancré dans un consortium, Fairfax Financial Holdings s’empare de la firme télécoms canadienne qui rencontre des soucis financiers et qui mène une restructuration.

Le par Philippe Guerrier
La transformation de BlackBerry s’accélère avec sa cession  à un consortium, mené par le fonds d’investissement canadien Fairfax Financial Holdings.
Celui-ci compte s’emparer de la firme télécoms dirigée par Thorsten Heins.
Montant de l’investissement : 4,7 milliards de dollars.
Le consortium, dont tous les membres ne sont pas encore identifiés, compte racheter les actions BlackBerry 9 dollars l’unité (+3% par rapport au cours d’ouverture de lundi).
La société, dont le siège social se situe à Waterloo (Province de l’Ontario, Canada), pourrait quitter la Bourse dès le début du mois de novembre.
Face à des difficultés financières sérieuses, BlackBerry avait déjà annoncé qu’il comptait enclencher une restructuration qui va aboutir à la suppression de 4500 postes et qu’il allait se recentrer sur les solutions BtoB.
Le conseil d’administration de BlackBerry accepte le principe de la cession, selon le communiqué.
Néanmoins, le consortium chercherait encore les moyens pour fnancer ce rachat auprès Bank of America Merril Lynch et BMO Capital Markets.
Actionnaire à hauteur de 10% de la firme télécoms, Fairfax est conscient de la situation.
Un comité spécial avait été mis en place en interne pour trouver une « voie alternative » au développement de BlackBerry.
A la mi-août, Prem Watsa, P-DG de Fairfax (que l’on surnomme le « Warren Buffett du Canada »), avait donné sa démission du conseil d’administration de BlackBerry pour éviter « d’éventuels conflits d’intérêt » selon l’AFP.
« Cette transaction va ouvrir un nouveau chapitre palpitant pour BlackBerry, ses clients, ses opérateurs et ses employés », tient à rassurer Prem Watsa qui évoque « une stratégie à long terme ».
Néanmoins, on peut se demander si la situation va se stabiliser. Ou s’il ne s’agit que d’une étape intermédiaire aboutissant à une revente à un autre fabricant ou une cession des actifs par appartements.
Dans une volonté de faire bouger les lignes sur le marché de la mobilité, Lenovo (Chine) ou Dell (USA) pourraient regarder le dossier. Mais cela reste très aléatoire.

Oculométrie : une tablette Dell Latitude 10 contrôlable au doigt et à l’oeil

A lire sur:  http://www.itespresso.fr/oculometrie-tablette-dell-latitude-10-doigt-oeil-68227.html

Dell commercialisera, d’ici la fin de l’année, une nouvelle déclinaison de sa tablette Latitude 10, équipée de la technologie de contrôle oculaire (‘eye-tracking’) développée par le Suédois Tobii.

Le par Clément Bohic
La technologie de contrôle oculaire EyeMobile développée par le Suédois Tobii investira l’univers des tablettes numériques avant la fin de l’année.
Dell l’implémentera dans son modèle Latitude 10, décliné pour l’occasion en une version dotée d’une application dédiée et associée à un système de caméras infrarouges suivant le regard de l’utilisateur.
L’oeil devenant un dispositif de pointage à part entière, un tel produit se destine essentiellement aux personnes n’ayant pas l’usage de leur mains, de façon permanente (handicap) ou temporaire (conditions de travail).
Oscar Werner, président de Tobii Assistive Technology, confirme : « Nous encourageons vivement les chercheurs et les professionnels de santé à tester EyeMobile, car cette technologie promet des applications inenvisageables jusqu’ici pour cette catégorie de patients. »
Implémentée l’année passée dans un ordinateur portable, la solution EyeMobile a également été adoptée par des sociétés publicitaires et des développeurs de sites Web souhaitant connaître et analyser les contenus qui attirent le plus les visiteurs.
Elle avait fait l’objet d’une présentation exhaustive à l’occasion du Consumer Electronics Show tenu en janvier 2012 à Las Vegas.
Lumière avait été faite sur un projet ‘Gaze’ encore à l’état d’embryon, avec la perspective d’un lancement commercial à l’horizon 2015.
La deuxième génération de cette technologie ‘d’eye-tracking’ a finalement été lancée en mars 2013 sous l’appellation PCEye Go.
Une première phase de calibration permet, par suivi visuel d’un point affiché à l’écran, de faire la mire avec un contrôleur intégré qui se charge d’interpréter les mouvements des yeux.
Par la suite, le pointeur réagit au doigt… comme à l’oeil,  pourledéfilement horizontal (galeries de photos), le glissement vertical (navigation Internet) ou encore la visée dans les jeux vidéo.
Il reste toutefois difficile de réaliser certaines actions nécessitant l’emploi du multipoint, typiquement le zoom ‘par pincement’ (‘pinch-to-zoom’)…
Dans le cadre de sa garantie ProSupport, Dell proposera, en cas de problème matériel, un service d’assistance au domicile des utilisateurs de la Latitude 10 conçue avec Tobii.
Rappelons que cette tablette, qui a succédé à la Latitude ST, constitue le fer de lance du constructeur texan sur le marché des tablettes numériques professionnelles, avec son processeur basse consommation Intel Atom ‘Clover Trail’ (bicoeur à 1,8 GHz).
Le prix d’appel est fixé, en France, à 492 euros HT pour la version Essentials 32 Go, positionnée en entrée de catalogue et amputée de plusieurs fonctionnalités par rapport au modèle original (pas de batterie amovible, de connectivité 3G, de sortie HDMI…)

BlackBerry accepte d'être racheté pour 4,7 milliards de dollars

A lire sur:  http://pro.clubic.com/entreprises/rim/actualite-587120-blackberry-4-7-dollars.html

Publié par Alexandre Laurent le lundi 23 septembre 2013
BlackBerry va changer de main. Le constructeur canadien a annoncé lundi soir avoir accepté la proposition formulée par le groupe Fairfax en vue d'un rachat complet de la société. L'opération valorise BlackBerry 4,7 milliards de dollars.

Logo premium BlackBerry Q5
Le groupe canadien Fairfax Capital, déjà actionnaire à hauteur de 10% de BlackBerry, s'est porté candidat pour le rachat de la totalité de l'entreprise. Sa proposition, fixée à 9 dollars par action, a été acceptée par le conseil d'administration de Blackberry. L'opération valorise la firme à hauteur de 4,7 milliards de dollars, soit une très légère plus-value par rapport à son cours en bourse actuel. Un accord définitif devrait être conclu d'ici le 4 novembre prochain. Si la transaction est validée, BlackBerry redeviendra donc une société privée.

« Nous sommes en mesure d'offrir une valeur immédiate aux actionnaires, pendant que nous continuerons à exécuter une stratégie à long terme en tant que société privée, en mettant l'accent sur la fourniture de solutions d'entreprise de qualité et sécurisées aux clients de BlackBerry dans le monde », a déclaré Prem Watsa, patron de Fairfax Capital, dans un communiqué. Pour l'instant, celui-ci se dit donc en phase avec la réorientation stratégique annoncée vendredi par le conseil d'administration de BlackBerry, visant à repositionner la société sur le marché de l'entreprise et des utilisateurs prosumers, par opposition au gros du marché grand public.

Fairfax financera l'opération grâce au soutien de plusieurs banques dont Bank of America, Merril Lynch et BMO Capital Markets. À ce stade, l'accord n'est pas définitif, et le groupe peut jusqu'au 4 novembre écouter, voire accepter, une offre concurrente. Mike Lazaridis, cofondateur de BlackBerry, pourrait tenter sa chance avec le soutien des fonds Carlyle et Blackstone, indiquait lundi le Wall Street Journal.

Au 1er août dernier, Fairfax Capital gérait un portefeuille d'actifs valorisé quelque 36 milliards de dollars, essentiellement concentré autour des secteurs de l'assurance et de l'investissement financier.

Le Top 10 des meilleures pratiques de sécurité pour les PME

A lire sur:  http://www.itchannel.info/articles/143522/top-10-meilleures-pratiques-securite-pme.html

Lundi 23 Septembre 2013
La cybercriminalité augmente dans des proportions alarmantes. Les petites et moyennes entreprises sont devenues des cibles privilégiées pour les cybercriminels. Le Wall Street Journal a récemment déclaré que les petites entreprises se remettent rarement d'une cyberattaque, mais quelques étapes très simples permettraient cependant de protéger votre entreprise.
Quels sont les mots de passe que les cybercriminels tentent d'abord d'utiliser ? Comment sensibilisez-vous vos employés à la politique de sécurité ? Vos employés ont-ils conscience des risques liés aux réseaux sociaux ? Check Point répond à ces questions et décrit les 10 meilleures pratiques de sécurité que les petites entreprises doivent prendre en compte pour protéger leur réseau.


1. Les mots de passe communs sont de mauvais mots de passe

Les mots de passe sont votre première ligne de défense en matière de sécurité. Les cybercriminels qui tentent de s'introduire dans votre réseau débutent leur attaque en essayant les mots de passe les plus courants. Une étude de SplashData a déterminé les 25 mots de passe les plus communément utilisés dans les pays anglophones. Vous n'en croirez pas vos yeux...
Assurez-vous que vos utilisateurs utilisent des mots de passe longs (plus de 8 caractères) et complexes (comprenant des minuscules, des majuscules, des chiffres et des caractères non alphanumériques).

1 password
2 123456
3 12345678
4 abc123
5 qwerty
6 monkey
7 letmein
8 dragon
9 111111
10 baseball
11 iloveyou
12 trustno1
13 1234567
14 sunshine
15 master
16 123123
17 welcome
18 shadow
19 ashley
20 football
21 jesus
22 michael
23 ninja
24 mustang
25 password1.


2. Verrouillez chaque entrée

Il suffit d'une seule porte ouverte pour permettre à un cybercriminel de pénétrer dans votre réseau. Tout comme vous protégez votre domicile en verrouillant la porte d'entrée, la porte du jardin et les fenêtres, pensez à protéger votre réseau de la même façon.
Réfléchissez à toutes les manières dont quelqu'un pourrait s'introduire dans votre réseau, puis assurez-vous que seuls les utilisateurs autorisés peuvent le faire.
· Utilisez des mots de passe renforcés sur les ordinateurs portables, les smartphones, les tablettes et les points d'accès Wifi.

· Utilisez un pare-feu intégrant un système de prévention des menaces pour protéger l'accès à votre réseau (tel que l'Appliance Check Point 600)

· Protégez vos postes (ordinateurs portables et ordinateurs de bureau) par des logiciels antivirus, antispam et antiphishing

· Prémunissez-vous contre l'une des méthodes d'attaque les plus courantes en demandant aux employés de ne pas connecter de périphérique USB inconnu.


3. Segmentez votre réseau

Une manière de protéger votre réseau consiste à le découper en zones et protéger chaque zone de manière appropriée. Une zone peut être réservée uniquement au travail important, tandis qu'une autre peut être réservée aux invités, dans laquelle les clients peuvent surfer sur Internet sans être en mesure d'accéder à la zone de travail.
Segmentez votre réseau et imposez des exigences de sécurité plus strictes là où c'est nécessaire.
· Les serveurs web destinés au public ne devraient pas être autorisés à accéder à votre réseau interne
· Vous pouvez autoriser l'accès invité, mais ne permettez pas à des invités d'accéder à votre réseau interne

· Découpez éventuellement votre réseau selon les différentes fonctions de l'entreprise (service clientèle, finance, reste des employés).


4. Définissez et appliquez une politique de sécurité, et sensibilisez vos utilisateurs

Définissez une politique de sécurité (de nombreuses petites entreprises n'en ont pas) et utilisez votre système de prévention des menaces à sa pleine capacité. Prenez le temps de déterminer les applications que vous souhaitez autoriser sur votre réseau et celles que vous n'autorisez pas. Formez vos employés à l'utilisation conforme du réseau de l'entreprise. Officialisez la politique de sécurité, puis appliquez-la où vous le pouvez. Notez tous les manquements à la politique et toute utilisation excessive de la bande passante.
· Mettez en place une politique d'utilisation appropriée pour les applications et les sites web autorisés/non autorisés

· N'autorisez pas l'utilisation d'applications à risque, telles que Bit Torrent et autres applications de partage de fichiers en P2P, qui sont une des méthodes courantes de diffusion de logiciels malveillants

· Bloquez TOR et tout autre anonymiseur dont l'objectif est de masquer les comportements et contourner la sécurité

· Pensez aux réseaux sociaux durant la définition de la politique.


5. Prenez conscience des risques liés aux réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont une mine d'or pour les cybercriminels qui cherchent à obtenir des informations sur des individus pour améliorer les chances de succès de leurs attaques. Les attaques de phishing, de spearphish et d'ingénierie sociale, débutent toutes par la collecte de données personnelles sur des individus.
· Sensibilisez vos employés en les invitant à faire preuve de prudence lorsqu'ils communiquent sur les réseaux sociaux, même lorsqu'il s'agit de leur compte personnel

· Faites savoir à vos utilisateurs que les cybercriminels constituent des profils sur les salariés pour augmenter la réussite de leurs attaques de phishing et d'ingénierie sociale

· Formez vos employés sur les paramètres de confidentialité des réseaux sociaux afin de protéger leurs données personnelles

· Les utilisateurs devraient faire attention aux informations qu'ils partagent car les cybercriminels pourraient deviner les réponses de sécurité (telles que le prénom des enfants) pour réinitialiser des mots de passe et ainsi réussir à accéder à leur compte.


6. Chiffrez tout

Une seule fuite de données peut être dévastatrice pour votre entreprise et sa réputation. Protégez vos données en chiffrant celles qui sont confidentielles, et facilitez ce processus pour vos employés.
Intégrez le chiffrement à votre politique de sécurité.
· Installez des mécanismes de chiffrement avant le démarrage sur les ordinateurs portables de l'entreprise pour les protéger en cas de perte ou de vol

· Achetez des disques durs et des clés USB avec chiffrement intégré

· Renforcez le chiffrement de votre réseau Wifi (en utilisant notamment la norme WPA2 avec chiffrement AES)

· Protégez vos données des écoutes clandestines en chiffrant les communications Wifi via VPN (réseau privé virtuel).


7. Maintenez votre réseau au top de ses performances

Votre réseau et l'ensemble des composantes qui y sont connectés, devraient fonctionner comme une machine bien huilée. Une maintenance régulière permet de garantir des performances optimales et d'éviter tout ralentissement.
· Vérifiez que les systèmes d'exploitation des ordinateurs portables et des serveurs sont à jour (Windows Update est activé sur tous les systèmes)

· Désinstallez tout logiciel qui n'est pas nécessaire à votre activité pour éviter d'avoir à le mettre à jour régulièrement (Java, par exemple)

· Mettez à jour les navigateurs et les applications Flash, Adobe et autres, sur vos serveurs et ordinateurs portables

· Activez les mises à jour automatiques le cas échéant pour Windows, Chrome, Firefox, Adobe

· Utilisez un système de prévention des intrusions (IPS) tel que l'Appliance Check Point 600 pour stopper les attaques sur les ordinateurs portables qui ne sont pas à jour.


8. Faites preuve de prudence envers le Cloud

Le stockage et les applications dans le Cloud sont à la mode, mais soyez prudent. Tout contenu déplacé vers le Cloud échappe à votre contrôle. Les cybercriminels profitent des faiblesses de sécurité de certains fournisseurs de service.
· Lorsque vous utilisez le Cloud, vous devez considérer que les contenus que vous y envoyez ne sont plus privés

· Chiffrez les contenus avant de les envoyer (y compris les sauvegardes système)

· Vérifiez la sécurité de votre fournisseur de service

· N'utilisez pas le même mot de passe partout, en particulier ceux que vous utilisez pour le Cloud.


9. Ne laissez pas l'administration aux soins de tous

Les ordinateurs portables sont accessibles via des comptes utilisateur et des comptes administrateur. L'accès administrateur donne plus de liberté aux utilisateurs et de contrôle sur leur ordinateur portable, mais ce contrôle est transféré aux cybercriminels lorsque le compte administrateur est piraté.
· Ne laissez pas les employés utiliser Windows avec des privilèges administrateur dans le cadre de leur activité quotidienne.

· L'utilisation d'un compte avec des droits utilisateur réduit la capacité des logiciels malveillants à provoquer des dégâts, comme ils pourraient le faire avec des privilèges administrateur.

· Prenez l'habitude de changer les mots de passe par défaut sur tous les appareils, y compris les ordinateurs portables, les serveurs, les routeurs, les passerelles et les imprimantes réseau.


10. Maîtrisez l'utilisation des appareils personnels

Commencez par définir une politique d'utilisation des appareils personnels (BYOD). De nombreuses entreprises évitent le sujet, alors que c'est une tendance qui continue de se développer. Ne faites par l'erreur d'ignorer ce sujet ! Sensibilisez plutôt vos utilisateurs.
· Autorisez uniquement l'accès invité (Internet seulement) aux appareils appartenant aux employés

· Verrouillez les appareils appartenant aux utilisateurs par mot de passe

· Accédez aux données confidentielles uniquement à travers un VPN chiffré

· N'autorisez pas le stockage de données confidentielles sur des périphériques personnels (données des clients et de cartes de paiement notamment)

· Prévoyez un plan d'action en cas de perte ou de vol d'un appareil personnel.

Apps mobiles : 102 milliards de téléchargements et 26 milliards de revenus en 2013

A lire sur:  http://www.itrnews.com/articles/143537/apps-mobiles-102-milliards-telechargements-26-milliards-revenus-2013.html

Gartner a fait ses petits calculs et s'est rendu compte que cette année 102 milliards d'applications seront téléchargées depuis les boutiques mobiles. Ce qui représente un marché de 26 milliards de dollars. 

Même si cette année encore 91% des 102 milliards d'apps mobiles téléchargées seront gratuites, les 9,1 autres milliards permettront aux développeurs et aux boutiques mobiles de se partager un butin de plus de 26 milliards de dollars. Pas mal.

Gartner précise toutefois que dans les années à venir, les achats intégrés aux applications (in-app) représenteront 48% des revenus des boutiques d'apps, alors que ce pourcentage ne dépassait pas 11% l'an dernier et sera de 17% cette année.

Et la plateforme sur laquelle ces achats intégrés sont aujourd'hui les plus fréquents, c'est bien entendu l'iPhone. Même s'ils se développent sur les terminaux Android, les achats in-app restent pour l'instant l'apanage d'iOS. "Même s'ils ont déjà payé pour télécharger l'application, les utilisateurs veulent bien dépenser davantage s'ils sont satisfaits par l'expérience proposée" souligne Brian Blau, directeur de recherches chez Gartner.

Les applications gratuites représentent aujourd'hui environ 60 et 80% du nombre d'apps disponibles sur l'App Store et Google Play. Et chacune de ces deux boutiques continue de s'étoffer jour après jour.

Le marché des apps mobiles devrait d'ailleurs progresser fortement d'ici 2017 pour atteindre à cette date les 268,8 milliards de téléchargements, dont 94,5 % d'apps gratuites.