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jeudi 18 octobre 2012

Cession SFR : Fleur Pellerin "attentive" au dossier

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/cession-sfr-fleur-pellerin-attentive-au-dossier-39783636.htm#EREC-103

Cession SFR : Fleur Pellerin "attentive" au dossierBusiness - Rumeurs de cession, changements capitalistiques, la ministre déléguée à l'Economie numérique se dit attentive au sort de cette entreprise jugée "stratégique".
Le dossier SFR devient politique. Entre les rumeurs de cession de la part de sa maison mère Vivendi, l'éventuelle fusion avec Numericable et la montée en puissance de Bolloré dans le capital, le numéro deux français des télécoms est à la croisée des chemins.
Et le gouvernement, très interventionniste dans le secteur depuis plusieurs mois, n'entend pas être spectateur de cette transformation. Au Figaro, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Economie numérique affirme que l'Etat sera "attentif" à l'évolution du capital de SFR ainsi qu'à celui de sa maison-mère.
Qui sont ces actionnaires "peu scrupuleux" ?
Qualifiant SFR d'entreprise "sensible et stratégique", la ministre lance menaçante : "Nous ferons tout pour que cette entreprise ne finisse pas entre les mains d'actionnaires peu scrupuleux. Nous sommes aussi très attentifs à la structure capitalistique de Vivendi.".
Une déclaration plutôt curieuse puisque rien n'a encore été décidé. Numericable, qui pourrait se rapprocher de SFR est-elle une entreprise opérée par des "actionnaires peu scrupuleux" ? Le fonds Carlyle est-il visé ? Vincent Bolloré, désormais premier actionnaire de Vivendi et accessoirement patron d'Havas est-il un "actionnaire peu scrupuleux" ? Et quelle est la marge de manoeuvre dans le cas d'une entreprise 100% privée ?
"Il est important que la France conserve des géants mondiaux de contenus comme Universal Music ou Canal + car nous voulons éviter que tout le soft power culturel soit anglo-saxon", ajoute la ministre.
Pourtant, il n'a jamais été question pour le moment d'une cession ou d'une prise de participation dans Vivendi par un groupe étranger. Mais peut-être que Fleur Pellerin dispose d'informations encore secrètes.
En tout cas, un rapprochement avec Numericable ne semble pas lui poser de problèmes. "Un mariage entre Numericable et l'un des autres opérateurs ne serait pas un retour à un marché avec trois opérateurs, car Numericable, surtout présent dans le fixe, n'a pas exactement le même profil qu'Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free, qui sont présents sur les deux marchés fixe et mobile", dit-elle.

Cession SFR : Fleur Pellerin "attentive" au dossier

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/cession-sfr-fleur-pellerin-attentive-au-dossier-39783636.htm#EREC-103


Cession SFR : Fleur Pellerin "attentive" au dossierBusiness - Rumeurs de cession, changements capitalistiques, la ministre déléguée à l'Economie numérique se dit attentive au sort de cette entreprise jugée "stratégique".
Le dossier SFR devient politique. Entre les rumeurs de cession de la part de sa maison mère Vivendi, l'éventuelle fusion avec Numericable et la montée en puissance de Bolloré dans le capital, le numéro deux français des télécoms est à la croisée des chemins.
Et le gouvernement, très interventionniste dans le secteur depuis plusieurs mois, n'entend pas être spectateur de cette transformation. Au Figaro, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Economie numérique affirme que l'Etat sera "attentif" à l'évolution du capital de SFR ainsi qu'à celui de sa maison-mère.
Qui sont ces actionnaires "peu scrupuleux" ?
Qualifiant SFR d'entreprise "sensible et stratégique", la ministre lance menaçante : "Nous ferons tout pour que cette entreprise ne finisse pas entre les mains d'actionnaires peu scrupuleux. Nous sommes aussi très attentifs à la structure capitalistique de Vivendi.".
Une déclaration plutôt curieuse puisque rien n'a encore été décidé. Numericable, qui pourrait se rapprocher de SFR est-elle une entreprise opérée par des "actionnaires peu scrupuleux" ? Le fonds Carlyle est-il visé ? Vincent Bolloré, désormais premier actionnaire de Vivendi et accessoirement patron d'Havas est-il un "actionnaire peu scrupuleux" ? Et quelle est la marge de manoeuvre dans le cas d'une entreprise 100% privée ?
"Il est important que la France conserve des géants mondiaux de contenus comme Universal Music ou Canal + car nous voulons éviter que tout le soft power culturel soit anglo-saxon", ajoute la ministre.
Pourtant, il n'a jamais été question pour le moment d'une cession ou d'une prise de participation dans Vivendi par un groupe étranger. Mais peut-être que Fleur Pellerin dispose d'informations encore secrètes.
En tout cas, un rapprochement avec Numericable ne semble pas lui poser de problèmes. "Un mariage entre Numericable et l'un des autres opérateurs ne serait pas un retour à un marché avec trois opérateurs, car Numericable, surtout présent dans le fixe, n'a pas exactement le même profil qu'Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free, qui sont présents sur les deux marchés fixe et mobile", dit-elle.

mercredi 14 décembre 2011

Qui nous promet 'la Révolution du Numérique' pour le 10 janvier ? Numericable


Qui nous promet 'la Révolution du Numérique' pour le 10 janvier ? Numericable Business - La presse IT a reçu une nouvelle invitation mystérieuse pour le début de l'année. Si la date collerait avec le lancement de Free Mobile, c'est bien Numericable qui se cache derrière ce nouveau teasing.
La mode est décidément au 'teasing', ces campagnes de publicité qui annoncent un événement mystérieux à venir. La presse IT a en effet reçu ce lundi soir une invitation anonyme promettant 'la Révolution du numérique' pour le 10 janvier prochain.
Le site associé, revolutiondunumerique.com, renvoie pour le moment à une page en construction hébergée par OVH. L'invitation de couleur rouge évoque le THD (très haut débit), la téléphonie fixe, le mobile et les différentes révolutions qui ont secoué la planète depuis 1440.
La première réaction est de penser à Free Mobile qui doit être lancé autour de cette date, en tout cas avant le 15 janvier prochain. On sait que le terme 'Révolution' est également prisé par Free. Le rouge fait également penser au code couleur de SFR.
 
Lancement parasité
Mais il s'agirait encore une fois de Numericable qui nous a déjà fait le coup en mai dernier avec une campagne de teasing promettant 'la Révolution du mobile'. Si à cette époque, le câblo-opérateur s'était fait rapidement démasqué (le site 'revolutiondumobile.com' avait été déposé par l'agence de communication du groupe), cette fois, la nouvelle url a été soigneusement anonymisée.
Mais nos confrères de Clubic ont poussé l'enquête et ont trouvé que le domaine avait attribué à un certain Patrick Caillère, lui même associé à l'agence Vae Solis qui s'occupe des relations presse de Numericable. L'expéditeur du mail, serait d'ailleurs, après recherche, cette fameuse agence. CQFD.
A moins d'un coup de Trafalgar vicieux de la part d'un concurrent, il semble donc bien que le câblo-opérateur prépare une annonce importante pour début janvier. L'information vient d'ailleurs d'être confirmée par le groupe sur Twitter. De quoi agacer Free qui entend occuper le terrain médiatique du début de l'année 2012.
Surtout que le trublion s'estime propriétaire du terme 'Révolution'. Lors de la première campagne de Numericable, les avocats de Free avait dénoncé cette utilisation à travers une lettre de menace et une procédure en justice. Ce qui avait indirectement fait le jeu de Numericable.
Cette fois, point de lettre d'avocat. En tout cas pour le moment. Mais il est certain que Free voit d'un mauvais oeil cette campagne qui vient parasiter son lancement en janvier prochain.

http://www.zdnet.fr/actualites/qui-nous-promet-la-revolution-du-numerique-pour-le-10-janvier-numericable-39766487.htm#xtor=EPR-100

mercredi 21 septembre 2011

Haut débit social, fibre, mobile : Numericable fait le point sur sa stratégie

Haut débit social, fibre, mobile : Numericable fait le point sur sa stratégieStratégie - Le câblo-opérateur joue sur tous les tableaux actuellement, notamment dans le mobile où il a fait une entrée tonitruante. ZDNet.fr a interrogé Jérôme Yomtov, son secrétaire général.

Depuis plusieurs mois, Numericable accélère sa transformation et entend se positionner avec agressivité sur tous les marchés télécoms. Le câblo-opérateur joue désormais sur trois tableaux : la TV bien sûr, mais aussi et surtout le très haut débit et aujourd'hui le mobile.

Le groupe mise désormais sur l'innovation et estime que son image de fournisseur à la relation client médiocre appartient aujourd'hui au passé. Dans la fibre optique, Numericable avance ainsi ses pions rapidement.

Alors que le FTTH (fibre jusqu'à l'abonné, soutenu par les opérateurs télécoms) peine à séduire des abonnés, l'offre FTTB (fibre jusqu'à l'immeuble) du fournisseur connaît un joli succès avec plus de 250 000 clients en France. Pour soutenir cette tendance, des améliorations technologiques sont au programme.

« Nous lançons ces jours-ci la technologie DOCSIS 3.0 à travers un nouveau modem Netgear. Dès septembre, les nouveaux abonnés pourront bénéficier de ce modem. La technologie permet un surf plus fluide, plus intuitif, est compatible avec le Wi-Fi n qui améliore la couverture dans le foyer », explique à ZDNet.fr Jérôme Yomtov, secrétaire général de Numericable.

Reste que la fibre semble peu passionner les Français. D'autant plus que les zones couvertes en priorité sont celles où l'ADSL est le plus efficace. Mais pour le responsable, cette vision appartient désormais au passé.

Le FTTB, c'est l'avenir

« Outre le fait que l’ADSL devient aujourd’hui obsolète, il faut mettre en avant l’équipement des ménages. De plus en plus d’objets connectés sont dans les foyers, TV HD, smartphones, tablettes, consoles… Il faut du débit et du confort et seule la fibre peut apporter cela », avance-t-il.

Pour autant, la coexistence de deux technologies très haut débit en France créé de la confusion auprès des consommateurs. Surtout, les pouvoirs publics semblent avant tout soutenir le FTTH à travers des plans de couverture nationaux et des financements. Sans jamais évoquer le FTTB. Un choix qui pourrait irriter le câblo-opérateur.

Numericable n'entend pourtant pas entrer dans la polémique et se contente d'énoncer un certain nombre de constats : « Le FTTB et Numericable sont les leaders de la fibre en Europe et les pouvoirs publics le savent. Les Etats-Unis, l’Asie ont fait ce choix technologique qui séduit massivement les consommateurs. Contrairement aux idées reçues, le FTTB est dominant dans le monde, notamment grâce aux plates-formes de services associées. On va vite s’apercevoir de l’écart technologique entre FTTB et FTTH », affirme Jérôme Yomtov.

Peut-être. L'avenir dira si la France s'est trompée en plaçant tous ses oeufs dans le panier FTTH. On notera d'ailleurs que des poids lourds comme Bouygues Telecom ou Darty et Auchan parient sur la fibre jusqu'au bas de l'immeuble. Mais le FTTB pourrait à terme devenir moins attractif à mesure où le FTTH montera effectivement en puissance.

Toujours du côté du haut débit, Numericable s'est rapidement positionné sur le dossier du tarif social. Sans attendre le cadre voulu par le gouvernement, le groupe a présenté une offre à prix plancher puisqu'elle donne accès à un accès Internet, associé à la téléphonie entrante et à la TNT pour 4 euros par mois.

On est bien loin des 23 euros prévus par le gouvernement. Mais l'offre de Numericable est limitée géographiquement et réservée aux collectivités et aux gestionnaires d'immeubles ce qui ne devrait pas lui permettre d'obtenir une sorte de label national, si label il y a.

Mais il semble bien que le câblo croit en la pertinence de son offre. D'autant qu'en théorie, un seul opérateur (celui dont le nom commence par O) peut proposer un même service sur tout le territoire. « A 4 euros, l’offre nous paraît sociale, après, nous attendons la réponse du gouvernement. Nous pensons répondre parfaitement aux demandes des pouvoirs publics ».

Ce qui n'est pourtant pas le cas comme l'a rappelé Eric Besson, le ministre en charge de l'Economie numérique. "Ces offres existantes et aussi attractives que l'offre sociale sont limitées dans leur couverture géographique. Seul un tiers environ des foyers peuvent bénéficier des offres de Numéricable. (...) Or l'ensemble des Français doivent pouvoir bénéficier du tarif social, quel que soit leur lieu de résidence.", explique-t-il.

Mais la grande affaire de Numericable, c'est le mobile. Lancé avec le réseau de Bouygues Telecom, l'offre a très vite fait parler d'elle. D'abord parce que son nom est violemment contesté par Free (à cause de l'emploi du terme Révolution), ensuite parce qu'elle propose un tarif très bas pour de l'illimité (même si ce tarif est réservé aux abonnés actuels ou futurs).

Free : merci pour le buzz

Pour le câblo, les multiples déclarations et procédures de Free à son encontre sont du pain béni en termes de communication. Inutile donc de jeter de l'huile sur le feu.« C’est désormais à la justice de décider, on ne fait pas de commentaires sur cette affaire », se contente de commenter le Secrétaire général.

En tout cas, le groupe est fier de son coup au regard des offres concurrentes récemment lancées comme B&You de Bouygues Telecom ou Sosh d'Orange. Surtout, le mobile constitue un vrai produit d'appel en boutique.

« Nous ne publions pas de chiffres à ce jour mais nous sommes très satisfaits. Le mobile est un levier de croissance substantiel pour les offres Internet ou câble. Il est clair que les nouveaux clients viennent en boutique pour le mobile associé à une offre très haut débit ou TVHD », affirme le responsable.

« Avec ces nouveaux forfaits, nous démontrons qu’il est possible de proposer de vrais tarifs attractifs, parmi les moins chers en Europe. Notre stratégie est de proposer les services de la box sur le portable », poursuit-il. Manière de souligner, comme Free, que les opérateurs en présence ont longtemps vendu leurs offres au prix fort...

Mais l'arrivée prochaine de Free Mobile pourrait à nouveau secouer le cocotier. Ce qui ne semble pas émouvoir Numericable. « Nous travaillons progressivement, par pallier. Après le tout illimité à 24,90 euros par mois, puis le service monde à 10 euros nous lançons aujourd’hui un forfait 1 heure + Internet mobile +SMS à 14,90 euros par mois. Nous couvrons donc désormais tous les besoins d’une famille. Avec ses tarifs très attractifs, nous diminuons de plusieurs centaines d’euros par an la facture annuelle des foyers français »

Un vrai discours "révolutionnaire" qui n'échappera à Free qui lui aussi promet de baisser drastiquement le montant de la facture mobile des Français.

http://www.zdnet.fr/actualites/haut-debit-social-fibre-mobile-numericable-fait-le-point-sur-sa-strategie-39764063.htm#xtor=EPR-100

lundi 29 août 2011

Google et La Martinière se réconcilient autour de la numérisation

par Christophe Auffray, ZDNet France. Publié le jeudi 25 août 2011

Google et La Martinière se réconcilient autour de la numérisationBusiness - Après Hachette Livre, Google signe un accord sur la numérisation et la commercialisation électronique des livres épuisés des éditions de La Martinière-Seuil. Ces dernières renoncent par ailleurs à toutes leurs poursuites contre Google.

Les éditions de La Martinière marchent dans les pas de Hachette Livre. Elles viennent en effet d’officialiser la signature d’un accord avec Google portant sur la numérisation des ouvrages épuisés. Quelques semaines plus tôt, Google et Hachette communiquaient les conditions d’un accord définitif.

Entre Google et La Martinière, les détails de l’accord n’ont pas encore été dévoilés, en particulier concernant les modalités financières. Ce rapprochement porte donc sur la numérisation des ouvrages épuisés de la maison d’édition et leur commercialisation en livres électroniques.

La Martinière/Seuil cesse ses poursuites pour contrefaçon

« Cet accord permet à La Martinière Groupe et à Google de réaffirmer l'importance du droit d'auteur, tout en assurant une juste rémunération des auteurs et des ayants droit » écrivent les deux entreprises dans un communiqué commun.

« Cet accord offre de nouvelles opportunités commerciales à l’éditeur qui pourra par exemple, s’il le souhaite, vendre ses livres sur la plateforme Google Ebooks » ajoute Philippe Colombet, directeur de Google Livres France.

Mais la numérisation n’est pas le seul volet de ce partenariat. En effet, il s'accompagne également de la fin du litige entre Google et La Martinière. Une bonne nouvelle pour le groupe américain qui avait écopé en 2009 d’une condamnation pour contrefaçon.

« C’est donc une nouvelle page qui s’ouvre aujourd’hui dans les relations entre Google et le monde de l’édition, mettant un terme aux actions juridiques entamées par La Martinière Groupe en 2006 » se réjouit Philippe Colombet.

« Au delà de ces accords, nous souhaitons continuer à dialoguer durablement avec le monde de la culture, afin de faciliter l’accès à la connaissance et mettre à disposition des internautes l’immense patrimoine culturel français » écrit-il encore sur le blog français de Google.

Le ministère de la culture tenu à l'écart ?

Une façon pour le cadre d’ouvrir la porte à une conciliation avec les autres éditeurs français toujours en conflit avec Google. En mai, Gallimard, Flammarion et Albin Michel ont assigné la firme pour la numérisation non autorisée de milliers de titres de leurs catalogues. Ils réclament 9,8 millions d'euros de dommages et intérêts.

Pas sûr par ailleurs que l’officialisation d’un nouvel accord entre Google et une maison d’édition française satisfasse le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand. En novembre 2010, il reprochait à mots couverts à Hachette de ne pas l’avoir informé de ses discussions avec Google.

« Les questions de la numérisation et des droits des œuvres indisponibles font l’objet d’un travail commun entre l’ensemble des éditeurs, les auteurs et le ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre des Investissements d’Avenir » déclarait le ministre.

Frédéric Mitterrand a accueilli, en mars 2011, avec satisfaction la condamnation aux Etats-Unis de Google Books. Dans un communiqué, il dénonçait le « risque de monopole sur l'exploitation de plusieurs millions d’œuvres protégées, notamment françaises, devenues indisponibles à la vente dans leur version imprimée. »

http://www.zdnet.fr/actualites/google-et-la-martiniere-se-reconcilient-autour-de-la-numerisation-39763289.htm#xtor=EPR-100