dimanche 1 juillet 2012

RIM repousse le lancement de BlackBerry 10 à 2013 et supprime 5.000 emplois

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/rim-repousse-le-lancement-de-blackberry-10-a-2013-et-supprime-5-000-emplois-39773573.htm#xtor=EPR-100

 
Le fabricant canadien a enregistré une perte de 518 millions de dollars au cours de son premier trimestre fiscal 2012 alors que son chiffre d’affaires a reculé de 43% sur un an.
Les choses vont de mal en pis pour RIM qui vient d’annoncer de nouvelles pertes mais surtout le report du lancement de ses nouveaux BlackBerry 10 à l’année prochaine et la suppression d’un tiers de ses effectifs soit 5 000 emplois.
La firme canadienne a présenté hier les résultats de son premier trimestre fiscal décalé clos le 2 juin avec un chiffre d’affaires de 2,8 milliards de dollars, en baisse de 33% par rapport au 4èmetrimestre et de 43% sur un an.
Perte multipliée par 4
Après les 125 millions de dollars de pertes du trimestre précédent, RIM affiche une perte nette de 518 millions de dollars. Il y a un an à la même époque, le bénéfice net s’élevait 695 millions de dollars. Sur ce premier trimestre, RIM a écoulé 7,8 millions de BlackBerry et 260 000 tablettes PlayBook.
Autre coup très dur, le lancement de BlackBerry 10, initialement prévu cette année, est différé au premier trimestre. « Notre priorité est le lancement fructueux de notre nouveau BlackBerry 10 (...). Je ne vais pas compromettre la qualité du produit en le lançant avant qu'il ne soit prêt », a déclaré le PDG Thorsten Heins, sans donner plus d’explications.
De quoi ouvrir un nouveau boulevard à la concurrence : l'iPhone 5 et Windows Phone 8 sont attendus à la rentrée...
Il a revanche confirmé la suppression dans les mois qui viennent de 5 000 emplois sur les 16 500 que compte l’entreprise. « Je ne suis pas satisfait de ces résultats et je vais continuer à travailler avec toutes les divisions de notre entreprise et le conseil d'administration pour mettre en œuvre des changements significatifs, y compris un réalignement intelligent de nos ressources », a ajouté Thorsten Heins. (Eureka Presse)
A lire : BlackBerry 10 se dévoile aux développeurs, avec de nouveaux détails

RIM : vers une alliance avec Microsoft ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/rim-vers-une-alliance-avec-microsoft-39773578.htm#xtor=EPR-100

RIM : vers une alliance avec Microsoft ?Business - Selon des informations de Reuters, l’une des options qui s’offrent à RIM consisterait à faire entrer Microsoft dans son capital et remplacer son OS par Windows Phone 8.
Dans la foulée de l’annonce de nouveaux résultats financiers catastrophiques et du report du lancement de BlackBerry 10, Reuters rapporte que le conseil d’administration de RIM est plus que jamais sous pression pour trouver une sortie de crise rapide. Deux options seraient sur la table.
La première serait une alliance avec Microsoft qui imposerait Windows Phone 8 à la place de BlackBerry 10. En échange, le géant de Redmond entrerait au capital de la firme canadienne et prendrait en charge un certain nombre de dépenses et notamment le marketing. Une option qui ferait perdre à RIM toute indépendance.
L’autre solution déjà évoquée, est la vente de son réseau propriétaire qui comprend les services de messagerie et d’accès Internet. L’acquéreur pourrait alors commercialiser ces services auprès d’autres fabricants de terminaux. Cette option supposerait une scission de l’activité matérielle qui pourrait se traduire par la vente de la division BlackBerry. (Eureka Presse)

L'e-commerce en 2012 : stratégie des marchands, usages des consommateurs

A lire sur:  http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/etude-e-commerce-2012/?f_id_newsletter=7119&utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML7_E10225809&f_u=23951499

© Jamdesign - Fotolia
Quels sont les produits les plus achetés en ligne et sur mobile ? Selon les catégories, quel rôle joue le prix dans le choix du marchand ? Quel est le panier moyen par canal de vente ? Comment évoluent les chiffres d'affaires et la rentabilité des sites ? CCM Benchmark (éditeur du JDN) dresse le portrait complet de l'e-commerce en 2012.

Les robots ont-ils un avenir en écologie ? Un spécialiste nous répond

A lire sur:  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/les-robots-ont-ils-un-avenir-en-ecologie-un-specialiste-nous-repond_39691/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120629-[ACTU-les_robots_ont-ils_un_avenir_en_ecologie___un_specialiste_nous_repond]

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences
 
Les robots occupent une place de plus en plus importante dans notre société, notamment dans la recherche. Certains domaines scientifiques, comme l’écologie, auraient cependant tendance à les négliger malgré leur fort potentiel. C’est en tout cas ce que pense David Grémillet, écologue du centre d’écologie fonctionnelle et évolutive du CNRS de Montpellier, dans un entretien qu’il a accordé à Futura-Sciences.
Développés pour des applications industrielles, médicales ou militaires, les robots sont également de plus en plus utilisés dans différents domaines scientifiques. Des engins ont par exemple déjà été envoyés sur Mars alors que d’autres explorent actuellement nos fonds océaniques. Les technologies qu’ils embarquent leur permettent d’atteindre des milieux particulièrement inhospitaliers pour l’Homme.
Ils présentent également d’autres avantages considérables exploitables par des chercheurs. Les engins autonomes peuvent en effet réaliser, parfois de manière répétée et souvent dans des conditions moins extrêmes, des opérations particulièrement coûteuses, tant sur le plan financier qu’humain, comme sillonner les mers, même les plus reculées, pour prendre diverses mesures en temps réel, sans devoir affréter des navires et leur équipage 365 jours par an.
David Grémillet, directeur de recherche CNRS au centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE) de Montpellier, est un écologue spécialisé dans l’étude des oiseaux vivant en colonies. Devant régulièrement faire face à des limites imposées par les technologies qu’il utilise, il s’est intéressé au potentiel sous-estimé, à son grand étonnement, des robots en écologie, et aux drones en particulier. Il est l’auteur principal d’un article traitant de ce sujet, un premier du genre, qui a été publié dans l’Open Journal of Ecology. Pour Futura-Sciences, il revient sur certains points de son travail de synthèse.

Ce film a été réalisé grâce à des caméras miniaturisées fixées sur le dos de fous de Bassan (un animal pouvant atteindre 1,8 m d'envergure) en juin 2011 dans le cadre du programme européen Fame afin d'étudier les interactions entre les oiseaux marins et les pêcheries. Le potentiel des appareils électroniques miniaturisés est grand mais ils ne peuvent malheureusement pas être fixés sur un grand nombre d'oiseaux. Les robots pourraient par exemple permettre de suivre et d'observer ces organismes à distance. © David Grémillet, CEFE
La robotique : une technologie sous-estimée en écologie
En 20 ans, près de 100.000 articles scientifiques ont présenté des recherches menées grâce à des robots. Étonnamment, seuls 20 d’entre eux ont été publiés dans l’une des dix meilleures revues spécialisées en écologie. « Le problème viendrait de la culture scientifique. La communauté des écologues considère en effet ce type de technologie comme de la science-fiction, quelque chose de l’ordre du gadget. Ce scepticisme n’est pas nouveau. L’apparition des premiers microappareils électroniques (comme des GPS ou des accéléromètres miniaturisés) il y a 20 ans avait suscité la même retenue. Depuis, ils sont vraiment rentrés dans les mœurs. »
Pourtant, l’utilisation de robots en écologie présente plusieurs avantages non négligeables, comme en témoigne ce cas concret : « d’énormes progrès ont été faits sur les appareils miniaturisés. Néanmoins, il y a une majorité d’oiseaux de 10 g ou moins (taille d’une mésange) sur lesquels il est difficile de fixer des équipements. L’utilisation de drones permettrait un suivi individualisé du comportement de ces animaux. Des collègues étudient par exemple des sternes en mer du Nord sur lesquelles il n’est pas possible d’attacher des récepteurs GPS. Ils utilisent donc une vedette rapide pour suivre visuellement l’animal. C’est rustique, chronophage et dangereux. Un drone à déplacement rapide pourrait très bien les remplacer ».
Des véhicules autonomes ont déjà fait leur preuve au sol. En Terre Adélie, à proximité de la station scientifique Dumont d’Urville, un robot démineur transformé a été utilisé pour recenser des manchots et lire les données de leurs transpondeurs. Chose surprenante, ces animaux n’ont pas peur de cet engin lorsqu’il se déplace parmi eux, l’associant peut-être à un « caillou mobile ». De tels travaux de comptage ont déjà été effectués par satellites, mais ceux-ci ont une action limitée. « Les engins robotisés ont une plus grande précision ainsi qu’une meilleure résolution spatiale et temporelle. Ils ont également la possibilité de prendre des échantillons. »
Ce sont justement ces avantages qu’aimerait exploiter David Grémillet. Travaillant en partenariat avec une start-up montpelliéraine, DroneA, il souhaiterait utiliser un quadricoptère, un drone hélicoptère à quatre hélices, pour étudier la couverture végétale de la forêt méditerranéenne. Détail intéressant, le robot analysera les espèces d'arbres et arbustes présents, ainsi que leur phénologie, i.e. l’apparition des feuilles, ce qu’il est impossible de faire à partir de l’espace.
Ce quadricoptère a été développé par une start-up française, DroneA. Il peut être utilisé pour réaliser des observations, par exemple un suivi de la couverture végétale, jusqu'à un kilomètre de son point de décollage. Il mesure 45 cm de large et pèse 4 kg.
Ce quadricoptère a été développé par une start-up française, DroneA. Il peut être utilisé pour réaliser des observations, par exemple un suivi de la couverture végétale, jusqu'à 1 km de son point de décollage. Il mesure 45 cm de large et pèse 4 kg. © Inn & App, developing DroneA
L’alimentation électrique comme point faible des robots
Ces technologies robotiques, qui ont tant d’avantages mais si peu d’utilisation, sont-elles toutes au point ? « Non ! Il y a eu des progrès gigantesques sur la miniaturisation, les tailles de mémoire, les fréquences d’enregistrement et la multiplicité des capteurs disponibles. Cependant, le recours à des robots en écologie va se heurter au problème de l’alimentation en énergie. Les drones actuellement disponibles pour les écologues ont un temps de vol se comptant en minutes. » Par ailleurs, de nombreuses études auraient besoin d’être réalisées aux hautes latitudes mais il fait froid et souvent sombre, empêchant ainsi l’emploi de cellules photovoltaïques et compliquant donc la conception d’engins totalement autonomes.
Les robots peuvent évoluer au sein de tous les milieux, mais leur utilisation est plus aisée sous l'eau ou dans les airs. Une fois lancés, ils ont en effet peu de chance de rencontrer des obstacles. Sur terre, c’est une tout autre histoire. Les roues et les chenilles ne sont pas toujours adaptées aux terrains rencontrés, surtout lorsqu’ils sont accidentés. « Il faudrait des robots avec des jambes, mais c’est compliqué à concevoir. De plus, ils consomment beaucoup d’énergie. Il y a donc des contraintes logistiques fortes. »
Les robots pourraient révolutionner l’avenir de l’écologie en facilitant la découverte de nouvelles espèces ainsi que le recensement et le suivi de populations à court, moyen ou long terme. David Grémillet tient tout de même à préciser : « J’ai été assez prudent dans ce travail de synthèse, je n’ai pas souhaité faire de prévisions spécifiques sur l’avenir des robots en écologie, mais je note qu’il y a quand même un fort potentiel ».

iBrain : un lecteur de pensées pour Stephen Hawking ?

A lire sur:  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/ibrain-un-lecteur-de-pensees-pour-stephen-hawking_39649/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120629-[ACTU-ibrain_:_un_lecteur_de_pensees_pour_stephen_hawking__]

Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
 
La progression de la maladie de Stephen Hawking dégrade continuellement sa capacité à communiquer. C’est pourquoi il s’est récemment prêté à des tests avec un dispositif permettant d’enregistrer l’activité du cerveau grâce à un boîtier électronique miniature : iBrain. L’espoir est que celui-ci puisse être perfectionné pour lui permettre de s’exprimer en lisant directement ses pensées.
Initialement, iBrain est un boîtier électronique attaché à un harnais de tête léger et flexible destiné à enregistrer pendant le sommeil l’activité du cerveau afin de diagnostiquer des problèmes d’apnée du sommeil. Ce dispositif a été mis au point par Phillip Low, un spécialiste en neurosciences qui a fondé la société NeuroVigil. Low avait trouvé le moyen de réduire la taille de ce genre d'appareils, notamment en découvrant un algorithme plus efficace pour analyser certaines ondes cérébrales. L’appareil s’est révélé finalement plus performant que prévu, et peut analyser l’activité du cerveau à la recherche de caractéristiques de troubles neurologiques comme les maladies d’Alzheimer, de Parkinson et la schizophrénie.
L’appareil fonctionne avec une batterie rechargeable qui permet des heures d'enregistrement continu. Un port USB sert au transfert des données à un ordinateur, et donc, via Internet, à des médecins à distance.
Phillip Low pense visiblement que son invention a un plus grand potentiel puisqu’il collabore depuis quelque temps avec Stephen Hawking. Les deux chercheurs ont d'ailleurs fait une communication lors de la Francis Crick Memorial Conference 2012.
Stephen Hawking avec l'appareil lui permettant de communiquer avec un ordinateur.
Stephen Hawking il y a quelques années, avec l'appareil lui permettant encore de communiquer avec un ordinateur. © DAMTP University of Cambridge
On ne présente plus Stephen Hawking et ses travaux sur les trous noirs, les trous de ver et la cosmologie quantique. Il vient de fêter ses 70 ans et il entend certainement encore partir pour l’espace, ce que lui avait proposé Peter Diamandis.
iBrain et le cerveau de Stephen Hawking
Stephen Hawking est atteint d’une maladie dégénérative des neurones moteurs depuis presque 50 ans. Ces derniers temps, la communication avec lui, même au moyen d’un ordinateur, est devenue encore plus laborieuse. Low est donc parti rendre visite à Stephen Hawking à Cambridge dans l’espoir que son invention permette, à terme, d’interfacer les pensées du grand physicien directement avec un ordinateur en lisant l’activité électrique de son cerveau lorsqu’il pense à des lettres ou à un mot.
Il a d’abord commencé à demander à Hawking de penser très fort à un mouvement consistant à serrer une balle dans sa main. Les enregistrements réalisés et l’algorithme déjà mis au point par le neurobiologiste depuis quelques années se sont révélés prometteurs. Mais on n’en est pas encore à lire dans les pensées de Stephen Hawking.
Souhaitons pour lui que la technologie évolue suffisamment vite pour qu’il puisse à nouveau communiquer plus facilement. Si la technologie de l’iBrain devenait vraiment efficace pour lui rendre la parole, elle serait aussi utile aux autres patients atteints de la terrible maladie de Charcot qui frappe environ cinq personnes sur cent mille dans le monde.

Décoder les conversations sociales est clé pour une bonne mesure d'audience

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/decoder-conversations-sociales-cle-une-bonne-mesure-audience

Par L'Atelier - San Francisco 28 juin 2012 écran de télévision et bulles de conversation
Bluefin permet aux chaînes de télévision et aux marques d'accéder à davantage de conversations relatives au contenu qu’elles produisent. Savoir analyser correctement les conversations des internautes en ligne est un enjeu majeur pour cette industrie.
Lorsque l’on parle de l’avenir de la télévision, on a tendance à mentionner les innovations technologiques comme la télévision connectée et le « second screen. » Mais un autre enjeu majeur est celui de l’analyse des conversations sociales. En effet, maintenant que les téléspectateurs sont profondément connectés et regardent plusieurs écrans en même temps, la capacité de l’industrie à analyser correctement le contenu de leurs réactions sur les réseaux sociaux va être fondamental pour les chaînes de télévision comme pour les marques et annonceurs. Bluefin a développé une technologie permettant un traitement sémantique de la conversation sociale bien plus élaboré que les méthodes traditionnelles.
Savoir décoder les commentaires "sans contexte"...
Globalement, pour analyser ce que les téléspectateurs disent d'un programme, les chaînes de TV identifient et analysent les tweets et autres éléments qui mentionnent de façon explicite le nom d’une émission, de personnages, ou de la chaîne elle-même ; ce sont des conversations « liées ». Or, la plupart des téléspectateurs commentent les programmes sans mention explicite du programme ou la chaîne en question. Tous les posts "non-liés" et non explicites représentent un nombre considérable  de commentaires inexploités. Bluefin, basée à Cambridge, MA, a connecté ses produits Signals aux outils de recherche basés sur le Human Speechome Project du Media Lab du MIT. L'entreprise utilise l'apprentissage par la machine pour traiter les posts sans contexte, observe les stratégies de communication et utilise des algorithmes permettant de connecter différents médias tels que la vidéo et la parole.
...Représente un enjeu de taille pour la télévision comme les marques
La combinaison de tous ces éléments forme un décodeur de médias sociaux. Celui-ci a été utilisé pour développer une plate-forme d'analyse des médias automatisée, qui a produit un set de données auquel la compagnie se réfère comme The TV Genome. La valeur d'une programmation TV ne se juge pas uniquement à l'audimat. Dans le climat actuel incertain, le succès se mesure souvent aux conversations en ligne qu’un contenu télévisé génère – les téléspectateurs parlent des intrigues et personnages sur leurs réseaux. Les conversations sociales peuvent également aider les marques à mesurer l'impact de leurs campagnes télévisées, à se comparer à leurs concurrents, mais aussi à déterminer les meilleurs types de programmation pour les publicités et inserts en fonction de l'audience.

Google annonce la tablette Nexus 7 sous Android 4.1 à 199 dollars (màj)

À l'occasion de sa conférence I/O 2012, Google dévoile sa tablette Nexus 7, tournant sous Android 4.1 et développée par Asus, une tablette au positionnement tarifaire agressif, venant concurrencer la Kindle Fire d'Amazon.

Google Nexus 7
198,5 x 120 x 10,45mm pour 340 g

Ce n'était plus une surprise pour personne depuis de multiples fuites : Google profite de sa conférence Google I/O pour dévoiler sa tablette Nexus 7, première tablette à venir compléter la gamme Nexus de Google. Fabriquée par Asus, la Nexus 7 est une tablette 7 pouces équipée d'un SoC Tegra 3, d'un écran IPS d'une définition de 1280 x 800 pixels (soit 216 pixels par pouce), et embarque un capteur photo/vidéo frontal de 1,2 millions de pixels, ainsi que des circuits Wi-Fi N, Bluetooth, GPS et une puce NFC. Déclinée en versions 8 et 16 Go, elle dispose d'un port Micro USB, ainsi que d'un gyroscope et d'un magnétomètre, mais fait l'impasse sur l'extension du stockage par carte mémoire.

La Nexus 7 pèse 340 grammes, intègre un écran Corning Glass et Google annonce une autonomie de 9 heures en vidéo, 10h en surf ou en lecture de livres électroniques, et jusqu'à 300h en veille, via une batterie 4325 mAh. Bien entendu, la nouveauté la plus marquante de la tablette est sa prise en charge d'Android 4.1 (Jelly Bean), la nouvelle version d'Android. Celle-ci apporte plusieurs nouveautés telles que des notifications enrichies, une recherche vocale complètement repensée à la mode Siri, ou encore une accélération matérielle améliorée.

La tablette sera commercialisée à partir de juillet, au prix de 199 dollars en version 8 Go (contre 249 en 16 Go), et disponible, pour le moment, uniquement aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et au Royaume-Uni. D'autres pays suivront selon Google.

Publication initiale le 27/06/2012 à 20 h 39



Mise à jour du 28/06/2012 à 15 h 22

Comme promis, la Google Nexus 7 sera commercialisée dans d'autres pays que ceux révélés hier. Au lendemain de son annonce, son fabricant Asus vient déjà de confirmer qu'elle serait commercialisée en France. Seul le modèle de 16 Go y sera en revanche proposé, au prix public de 250 euros TTC (contre 250 dollars HT). C'est en outre Asus qui en assurera la distribution, dans son réseau habituel comprenant boutiques en ligne et boutiques physiques. Une inconnue persiste : la date de disponibilité.

Google Nexus 7
Google Nexus 7
Google Nexus 7

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