mardi 3 janvier 2012

Licences 4G : « pas de regrets » assure Free

Licences 4G : « pas de regrets » assure FreeRéglementation - La non-attribution de fréquences dans la bande des 800 Mhz n’inspire pas de regrets à Free, qui estime que celles-ci n’étaient pas vitales pour lui. D’ailleurs, Free Mobile avait été bien servi en septembre sur les fréquences de la bande des 2,6 GHz.
Les fréquences en or ont été attribuées hier par le régulateur des télécoms, l’Arcep. Les quatre opérateurs français étaient candidats, mais seulement trois ont obtenu une licence. La proposition de Free n’a en effet pas été retenue.
Mais ce résultat n’inquiète ou ne déçoit pas le nouvel entrant du marché de la téléphonie mobile. « On n'a pas de regrets. Si on avait pensé que c'était vital pour nous, on aurait été plus agressifs, et aujourd'hui on considère qu'on a tout ce qu'il nous faut [en termes de fréquences] » a réagi auprès de l’AFP le directeur général d’Iliad, Maxime Lombardini.
Free a obtenu ce qu'il voulait
Ce dernier a de nouveau critiqué le processus d’attribution des fréquences pour la 4G, jugeant ainsi l’offre « très défavorable » pour un nouvel entrant et estimant que « c'est l'argent qui a éliminé la concurrence. »
Même s’il n’a pas remporté de fréquence en or (bande des 800 Mhz), Free n’est pas démuni. L’opérateur s’est en effet vu attribuer des fréquences dans la bande des 2,6 GHz. Pour 271 millions d’euros, Free a acquis 20 MHz dans cette bande.
Enfin, Free Mobile, dont la candidature dans la bande 800 MHz est recevable et qualifiée « répond aux conditions de l'appel à candidatures lui permettant de bénéficier d'un accueil en itinérance [Ndlr : auprès de SFR] dans la bande 800 MHz, pour la couverture d'une zone de déploiement prioritaire, constituée des zones les moins denses du territoire » a estimé l'Arcep.
« Leur précédente offre pour un bloc 4G leur a permis d'obtenir ce qu'ils voulaient - un débit rapide dans les villes - et ils ont obtenu un accord d'itinérance, ce qui veut dire qu'ils pourront aussi couvrir les zones rurales » a commenté un analyste financier interrogé par Reuters.

http://www.zdnet.fr/actualites/licences-4g-pas-de-regrets-assure-free-39766820.htm#EREC-103

Le Wi-Fi gratuit à bord des TGV : impossible déclare le président de la SNCF


Stratégie - Les investissements pour déployer le haut débit sans fil à bord des rames sont trop lourds pour généraliser un accès gratuit, justifie Guillaume Pépy.
Depuis plus de quatre ans, la SNCF expérimente l'accès Wi-Fi à l'intérieur de certains de ses TGV. Après le Thalys, c'est le TGV Est qui a été équipé en 2010 avec pour objectif de couvrir toutes les rames du réseau très utilisé par des professionnels.
Outre un accès à Internet permanent même à grande vitesse, les voyageurs ont accès à un portail de contenus et à des services mis à jour en temps réel. Dès le départ, la société de transport évoquait un accès payant. Mais certains espéraient un passage au gratuit compte tenu de la généralisation du déploiement.
De 6,50 à 13 euros
Il n'en est rien. Dans un entretien à France Culture, relayé par Tom's Guide, Guillaume Pépy, président de la SNCF, a confirmé que le service restera payant.
"On est en période de test commercial, sur Thalys comme sur le TGV Est. Je suis un peu inquiet, car tout le monde veut un accès Wi-Fi, mais tout le monde veut qu’il soit gratuit et illimité. Je ne sais pas si le test va être concluant, mais je le dis franchement, si tout le monde veut du gratuit on ne pourra pas le faire parce que ce sont des dizaines de millions d’euros qu’il faut investir en plus. Si les gens acceptent de payer quelques euros, il y a peut-être un modèle technique et économique. Pour l’instant c’est un peu un point d’interrogation et nous suivons ça de très près. C’est un système assez compliqué qui coûte un million d’euros par rame, donc on ne sait pas le faire gratuitement."
Rappelons que dans le Thalys, un accès WiFi d'une heure est facturé 6,50 euros et 13 euros pour toute la durée du voyage. Pas donné. Le service est néanmoins gratuit en 1ère classe.
Mais comme l'explique Guillaume Pépy, l'infrastructure est complexe et coûteuse. Techniquement, le système exploite une liaison satellite montante et descendante, un lien sol-bord, et un complément de réseaux terrestres sans fil (GPRS, 3G, Wi-Fi).
Concrètement, est mis en place une connexion bidirectionnelle qui fonctionne grâce à une antenne parabolique installée sur le toit des trains, qui suit le satellite. Lorsque la liaison est indisponible, par exemple sous un tunnel, le système bascule vers le Wi-Fi et la 3G, via un mobile-acess routeur du serveur central placé dans chaque train. Objectif : assurer une connexion sans coupure.
Pour le TGV Est, le projet associe la SNCF, Orange Business Services, Nortel, Capgemini, Eutelsat et Alsthom pour la partie technique et une joint venture associant la SNCF et le groupe Bolloré pour les services. Son coût : 20 millions d'euros.

http://www.businessmobile.fr/actualites/le-wi-fi-gratuit-a-bord-des-tgv-impossible-declare-le-president-de-la-sncf-39761407.htm#xtor=EPR-10010

Interview vidéo de Christophe Legrenzi : Horizon Informatique 2014

mardi 5 avril 2011
Mary-Audrey Castellani - Renard
Chargée de mission formation, URFCSA - Union Régionale des Fédérations des Centres Sociaux d'Aquitaine
Paris, France
Je vous invite à découvrir l'interview de Christophe Legrenzi, président d'acadys, conseiller au commerce extérieur, chercheur et consultant international, en cliquant sur ce lien : http://www.youtube.com/user/HorizonInformatique...

Il dresse le panorama des tendances des SI présentes et à venir... un avant goût de son intervention les 27 et 28 juin 2011 à Paris lors d'Horizon Informatique 2014.

A l’occasion de la quatrième édition d’Horizon Informatique, nous vous proposons d’imaginer les systèmes d’information de demain… 17 décideurs informatiques précurseurs dresseront leur vision terrain des tendances informatiques appliquées en entreprise.
Pour en savoir plus sur cet événement : http://www.comundi.fr/conference/120590/horizon... 
 
http://www.viadeo.com/hub/forums/detaildiscussion/?action=messageDetail&containerId=0021hg096s0kib2w&forumId=002czn12p8nx0l3&messageId=00218banvt0dgvhf&postId=0020#2072573

lundi 2 janvier 2012

Tendances 2012 : le cloud computing

2010, le Cloud Computing pointe son nez… 2011, il s’impose dans le discours des acteurs des IT et dans les projets des organisations… 2012 sera – enfin ! – l’année du déploiement des projets… Sous quelles conditions et avec quelles technologies ?
Le cloud est partout, dans les discours, dans les intentions, dans les analyses et dans les catalogues. Les études se multiplient pour démontrer sa présence devenue incontournable dans les projets. Sauf que jusqu’à présent ces derniers se sont peu montrés. Passée la phase du SaaS (Software as a Service) – un modèle finalement peu original puisque les services partagés, on demand, ou quel que soit le nom qu’on leur donne existent depuis longtemps -, il est temps de rentrer dans le vif du sujet, le cloud privé, le PaaS (Platform as a Service), l’IaaS (Infrastructure as a Service), le stockage cloud, etc. En 2012.

Les applicatifs dans le nuage

Tous les acteurs des IT ont leur projet et y travaillent, en particulier les éditeurs pour lesquels, après la difficile période de digestion du changement radical de modèle économique (de la licence à la location aux ressources réellement consommées), la solution cloud/SaaS s’impose dans tout catalogue qui se respecte. Soit les applicatifs sont déjà portés sur le cloud et n’attendent que les clients, soit les outils et plateformes de développement vont de plus en plus intégrer le cloud et rendre le changement de modèle de consommation accessible.

Le cloud analytique

C’est l’une des plus fortes demandes actuelles en terme d’usage applicatif : l’analyse. Cette demande se place au delà de la BI (Business Intelligence), généralement associée à l’analyse des données structurées issues des outils de gestion de l’entreprise. La multiplication des données non structurées demande aujourd’hui de disposer d’une infrastructure adaptée, évolutive et économique (dans le cloud, voir ci après), et d’outils d’analyse puissants, comme Hadoop sur le Big Data. Des expressions qui couvrent des technologies dont nous reparlerons durant toute l’année 2012 et au delà.

Cloud privé et sécurité

Et si l’on résumait le cloud à l’accès en ligne à des applications et des données administrées et alimentées par une infrastructure contrôlée et sécurisée par et dans l’entreprise ? C’est en raccourci la description du cloud privé, et ce sera certainement la principale orientation retenue par les grandes entreprises en 2012. A contrario, ne rien savoir de l’infrastructure et louer des services en ligne devrait être le lot des PME.

Stockage et sécurité

La donnée est au cœur des problématiques cloud. Qui doit la stocker, où, qui peut la sauvegarder, et comment ? Le stockage dans le cloud fait beaucoup parler de lui, mais à y regarder de plus près, peu d’entreprises se disent réellement prêtes à confier à d’autres leurs données. Question de sécurité. Sauf que dans le même temps le volume des données traitées et/ou conservées par les entreprises ne cesse d’augmenter. Il faudra bien trouver une solution souple et économique… dans le cloud, en location à la ressource consommée, sans Capex.

Sécurité par le cloud

Un usage particulier du cloud émerge dans la vision des entreprises : louer un espace dans le nuage et y répliquer son infrastructure. Sous réserve de disposer de la part de ses prestataires, en particulier de l’hébergeur, d’un SLA (Service Level Agreement) de qualité, le cloud pourrait bien s’imposer comme un élément clé de la stratégie de sauvegarde (backup) et de reprise d’activité (DR, Disaster Recovery).
Crédit photo © Fotogestoeber – Fotolia 

http://paper.li/jpperrein/1307886848 

Cloud : Dassault Systèmes se retire d’Andromède

Le 22 décembre 2011 (14:40) - par Cyrille Chausson

Dassault Systèmes a décidé de se retirer du projet de cloud tricolore Andromède suite à un désaccord avec ses partenaires, et notamment Orange, au sujet d’une clause de non-concurrence et des prix pratiqués par l’opérateur dans le cadre du projet.
Cloud : Dassault Systèmes se retire d’Andromède
«Andromède» vacille en cette fin d’année 2011. Selon nos confrères de La Tribune, Dassault Systèmes a décidé de se retirer de ce vaste projet de Cloud Computing à la française et de se désolidariser d’Orange, Thalès et de l’Etat, les trois autres piliers d’Andromède.

Ce projet qui avait filtré plus ou moins officiellement en août dernier devait  porter les couleurs de la France sur le terrain du Cloud Computing en proposant une plate-forme de services 100% hexagonale aux entreprises. La plate-forme fournie par le consortium avait notamment pour vocation de gérer des services sécurisés dans le domaine de l'e-santé et des données personnelles, mais aussi d’accueillir les données de type e-gouvernementales. Elle devait aussi avoir un pan plus commercial destiné aux entreprises.

En septembre, la structure capitalistique du projet avait été officialisée. Andromède prendrait ainsi forme au sein d’une co-entreprise, dont un tiers du capital serait financé par l’Etat, à hauteur de 135 millions d’euros - issus du Grand Emprunt. Thalès en détendrait 13,3% (avec un apport de 30M€), Orange / France Télécom 26,7 % et donc Dassault Systèmes 26,7% également. C’est cette structure qui semble aujourd’hui remise en cause.

Selon La Tribune, Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes, aurait ainsi expédié une lettre à Orange et Thalès ainsi qu’à René Ricol, Commissariat général à l'investissement, en charge du Grand Emprunt et à Augustin de Romanet, de la Caisse des Dépots, leur indiquant sa décision. «"Ce n'est pas sans regret ni amertume que je dois prendre cette décision après deux années d'efforts", souligne le DG de l’éditeur français n°1, dans cette missive, que se sont procurés nos confrères.

La raison de ce retrait : d’abord, un désaccord entre Dassault Systèmes et Orange au sujet d’une clause de non-concurrence mise en place dans le cadre d’Andromède. Une clause qui portait notamment sur l’engagement des partenaires à ne pas pousser leur offre auprès des futurs clients Andromède. Dassault souhaitait une clause d'une durée plus longue et Orange plus courte, souligne La Tribune.

Le quotidien mentionne également une mésentente entre les partenaires sur la nomination du dirigeant du consortium, ainsi que sur les prix pratiqués par Orange sur l’hébergement des services Andromède. Des prix que Dassault Systèmes jugeaient bien trop élevés au regard de la concurrence.

Un retrait temporaire ?

Pourtant ce retrait ne pourrait être que temporaire, semble souligner La Tribune, rappelant que Dassault Systèmes pourrait «changer d’avis» afin d’ éviter de perdre les investissements conséquents que le groupe a consenti dans Andromède. Nos confrères rappellent également que les SSII Atos et Capgemini s’étaient positionnées initialement pour entrer dans Andromède,

Dans un entretien avec Strategiescloud.fr, un site partenaire du MagIT, Capgemini avait affirmé ne pas exclure le fait de proposer à terme ses services sur des clouds d’infrastructure tiers notamment  sur l’ offre Andromède.

Selon un porte-parole de Capgemini, «il est encore trop tôt pour s’exprimer».
De son côté, Dassault Systèmes restait injoignable à la rédaction de cet article.

http://www.lemagit.fr/article/france-cloud-computing-dassault-systemes/10122/1/cloud-dassault-systemes-retire-andromede/

Mozilla Google : un accord à 900 millions $ sur trois ans

Mozilla et Google ont annoncé le renouvellement de l'accord qui porte autour du moteur de recherche proposé par défaut en page d'accueil de Firefox, en se gardant bien d'en révéler le montant. D'après AllThingsD, il prévoirait un minimum garanti de près de 300 millions de dollars par an.

D'après AllThingsD, qui cite une source proche du dossier, le nouvel accord conclu entre la fondation et Mozilla pour les trois ans à venir aurait été établi sur des bases nettement plus avantageuses pour l'éditeur de Firefox que le précédent. Il évoque en effet un minimum garanti annuel de près de 300 millions de dollars, ce qui signifie que Mozilla devrait recevoir au moins 900 millions de dollars sur les trois ans à venir.

Le précédent accord avait permis à Mozilla de dégager 84% de ses 123 millions de dollars de recettes en 2010. Pourquoi une telle revalorisation à la hausse ? Pour AllThingsD, c'est l'intérêt manifesté par Microsoft et Yahoo qui est à mettre en cause. Les deux géants auraient en effet tenté de ravir la place à Google, qui se serait donc vu contraint d'allonger l'addition pour conserver sa place de moteur de recherche par défaut au sein de Firefox.

Rappelons que selon les termes de ce partenariat, le navigateur Firefox s'ouvre par défaut sur la page d'accueil du moteur de recherche qui, en échange, reverse à Mozilla une partie des recettes publicitaires générées par son intermédiaire.

The Army goes Android

By | December 28, 2011, 8:17am PST
Summary: As does the Air Force, Marines, and Navy–but only with Android 2.2 and only on a handful of Dell devices.
Here comes the Android army!
Here comes the Android army!
The U.S. military stands to be stuck in its way when it comes to technologies. For ages the only smartphone you could use in Department of Defense (DOD) operations was a Blackberry. Now, as first reported by Stars and Stripes, you can use your Android phone and tablet on DOD business and with DOD networks.
Don’t get in too much in a hurry to try to connect your new Amazon Kindle Fire or Samsung Galaxy Nexus to your military Wi-Fi network when you get back to base. The DOD’s new Security Technical Implementation Guide (STIG) only approves Android 2.2 and that only on Dell devices. In other words, you can use it if you have a Dell Venue smartphone or, the now discontinued, Dell Streak tablet line. Sigh!
Even if you do have one, you won’t be able to use it for classified information or add new applications to it from the Google Android Market. In addition, you’ll need to use a DOD proxy server if you want to go wandering the Web with your Dell device.
Still, it’s a start. Now that Android has its nose in the door military personnel may soon be able to use other Android devices on duty sometime soon.
IPhones, iPads, and other iOS powered devices? They’re still only approved for testing and pilot projects. Sorry Apple fans! Maybe next year.
Android Army image by mathrock, CC 2.0.

http://www.zdnet.com/blog/open-source/the-army-goes-android/10061?alertspromo=&tag=nl.rSINGLE