lundi 2 juin 2014

Smart Grid vs Micro Grid !

A lire sur: http://www.atelier.net/trends/chronicles/smart-grid-vs-micro-grid_429414

Oussama Ammar

Co-fondateur et Partner de The Family, maître de conférences à Sciences Po
Les objets connectés raccordent les différents maillons de la distribution d’énergie à l’Internet of Things. Le transport de l’énergie engendre la création d’un flux de méta-données concernant la provenance et la nature de l’énergie, le consommateur et l’usage.
Les acteurs traditionnels du secteur de l’énergie pensent que la disruption numérique s’effectue au niveau des smart-grids, et espèrent optimiser la distribution pour réduire leur facture énergétique. Mais des nouveaux entrants attaquent ce secteur par les deux extrémités de la chaîne de valeur et ont pour objectif commun de réduire la facture des particuliers et les émissions de CO2.
L’attaque par l’amont :
Le développement de surcouches logicielles en amont de la distribution d’énergie offre trois points d’entrés pour des nouveaux entrants. Tout d’abord, les applications qui contrôlent à distance la consommation d’énergie des objets connectés. C’est dans cette perspective que Goggle a racheté Nest pour 2.9 milliard de dollars, un thermostat qui permet de contrôler la température de sa maison. Ensuite, les logiciels qui récoltent l’information sur la consommation d’énergie d’un ménage. Opower est une startup américaine qui compare la consommation avec des maisons similaires et aide à la réduire par des processus de gamification. Enfin, par des applications qui se substituent aux distributeurs d’énergies. La mise en route d’une centrale à charbon pour quelques heures est excessivement coûteux, il est plus avantageux pour les fournisseurs de payer les particuliers pour qu’ils baissent leur consommation que de démarrer la centrale. Ainsi, lorsqu’un pic de consommation à lieu, Ohmconnect paye l’utilisateur si il diminue l’utilisation de l’électricité. L’objectif de ces surcouches applicatives est de créer un lien privilégié avec les utilisateurs pour pouvoir remonter petit à petit la chaîne de valeur de l’énergie.
L’attaque par l’aval :
La combinaison de deux technologies de ruptures transforme le marché à l’aval. La batterie et les panneaux solaires sont en train de suivre la Moore’s Law. Avec la construction de sa nouvelle usine de batterie, Tesla veut multiplier par 20  la production de batterie aux États-Unis afin de réduire de 30 % son prix unitaire. D’un autre côté le géant des panneaux solaire, SolarCity, innove par son business model. Ils installent et entretiennent gratuitement des panneaux solaires sur le toit des particuliers et offrent la possibilité de racheter le courant à un prix défiant toute concurrence. Ainsi, aucun investissement lourd doit être effectué au départ.  Elon Musk, CEO de Telsa est le cousin du CEO de Solarcity, dont il siège au conseil d'administration ; cette proximité favorise le développement de partenariats innovents. Solarcity équipe de panneaux solaires les supercharger de Tesla, et Tesla installe des batterie de voiture chez les particuliers équipés de panneaux solaire pour que solarcity continue de fournir de l’électricité la nuit.  
Il est envisageable que demain, le flux de méta-données sur l’énergie soit plus cher que l’énergie elle-même. C’est une course à l’entreprise capable de capter et créer de la valeur à partir de ces données.

Une université suédoise se lance dans le paiement via la paume de la main

A lire sur: http://www.atelier.net/trends/articles/une-universite-suedoise-se-lance-paiement-paume-de-main_429600

Par  28 mai 2014 
Quixter

Le secteur du paiement sans contact s’enrichit d’un nouveau système biométrique qui se base sur le réseau veineux de la paume de la main pour assurer l’authentification lors d’une transaction commerciale.
Le paiement sans contact n’est plus une innovation aujourd’hui et même s’il a été popularisé et compte environ 23.600.000 cartes de paiement en mars 2014 d’aprèsL’Observatoire du NFC et du sans contact, seul 37% du parc est installé. C’est ainsi que d’autres systèmes se placent en alternative à la technologie NFC afin de fluidifier le processus de paiement. Avec un souci d’authentification et de sécurité croissant, labiométrie suscite un réel engouement. Dernièrement, Quixter, startup suédoise, a développé le premier système de paiement avec la paume de la main basé sur un scanner veineux.

Assurer l’authentification à l’aide du réseau veineux

Développé par Fredrik Leifland, étudiant en ingénierie à l’Université de Lund en Suède, le système de paiement se base sur une information biométrique infaillible : le réseau veineux de la paume de la main. En effet, un scanner veineux PalmSecure développé par Fujitsu permet d’authentifier l’individu sans risques de faille de sécurité et permet un paiement rapide. Il est donc possible de payer dans les commerces équipés d’un terminal Quixter en renseignant les quatre derniers chiffres de son numéro de téléphone pour vérifier le montant prélevé et en présentant simplement sa paume. Les données sont alors authentifiées et enregistrées sur un compte Quixter, qui débitera ensuite le compte bancaire de l’utilisateur deux fois par mois. La startup se rémunère avec un système de commissions sur les transactions.

Un mode de paiement à petite échelle

Le paiement sans contact biométrique a déjà été développé par Natural Security Allianceen partenariat avec quatre banques françaises*, et testé au sein de magasins pilotes. Ce système se base sur la technologie NFC et il est nécessaire de posséder un boîtier spécifique délivré par son agence bancaire afin de procéder au paiement. Il y a donc une différence avec le système Quixter puisque ses utilisateur n’ont pas besoin d’être équipé d’un appareil. Le scanner veineux palmaire est déjà largement utilisé dans d’autres pays, notamment au Japon, dans les distributeurs automatiques de billets. Fredrik Leifland déclare donc "Nous sommes la première entreprise à développer un système de paiement biométrique utilisant le réseau veineux de la paume de la main". Malgré la facilité d’utilisation, diffuser ce système à grande échelle reste complexe pour une startup car il faut coordonner l’activité des banques et des commerces. Les terminaux Quixter sont actuellement utilisés dans 15 boutiques par environ 1.600 utilisateurs, seulement sur le campus de l’Université de Lund.

"Le Growth Hacking n’est pas une révolution mais une évolution du marketing"

A lire sur: http://www.atelier.net/trends/articles/growth-hacking-une-revolution-une-evolution-marketing_429608

Par  28 mai 2014 
Startup Keynote

Présenté comme le renouveau du marketing, le “Growth Hacking” est un levier de croissance susceptible de bouleverser certains business models.
Décryptage de cette tendance à l'occasion de la Startup Keynote organisée par Maddynesset Learn Assembly ce mercredi, avec Maxime Salomon, bloggueur sur le thème et Clément Delangue, Growth Hacker chez Mention, une startup qui propose un outil de veille sur Internet.

Tout d'abord, pouvez-vous revenir sur le concept de Growth Hacking ?

Maxime Salomon: Le Growth Hacking consiste à faire en sorte qu'une personne-cible entende, comprenne et valorise un produit. Et cela grâce au produit certes mais aussi grâce à une stratégie marketing puissante. Le Growth Hacking correspond à la liaison entre le produit et le marketing dans un but de croissance. Il s’agit d’une optimisation des canaux d'acquisition. Le Growth Hacking développe des leviers de croissance expérimentaux.
Clément Delangue: Cet anglicisme qualifie une autre forme de marketing qui s’accompagne d’un aspect opportuniste des opérations et des moyens mis en place pour accélérer la croissance. En tant que Growth Hacker, mon indicateur c'est la croissance du nombre d'utilisateurs, donc la croissance de l'entreprise. Pour cela, j'utilise différents canaux qui évoluent en fonction du temps et des opportunités pour obtenir des utilisateurs et les convertir en clients. Chez Mention, nous utilisons quatre canaux d'acquisition principales. Les relations publiques tout d’abord. Nous faisons du "news jacking", c’est -à-dire la capacité à s'intégrer sur des faits divers, sur des informations d'actualité pour fournir du contenu, et pour faire parler de l'entreprise de manière presque collatérale. Notre deuxième canal est le "content marketing", nous fournissons énormément de contenus et faisons en sorte qu’ils soient relayés par beaucoup de médias. Par exemple, nous avons récemment publié une infographie qui a été très largement diffusée. Le troisième canal est le “referral”. Il s’agit de la capacité à motiver les utilisateurs à en inviter d'autres, via des fonctionnalités supplémentaires. Quatrième et dernier levier : le community management. Nous l'utilisons tous les jours pour permettre de transformer des utilisateurs classiques en évangélisateurs et en promoteurs de l'application car on crée une relation de confiance, de communauté ce qui permet d'avoir un effet de promotion et de discussion notamment sur les réseaux sociaux. Ce qui permet alors d'acquérir de nouveaux utilisateurs.

Selon vous, quel est l'impact du Growth Hacking sur les business models?

Maxime Salomon: Selon moi, il n'y a pas de différence structurelle. Le Growth Hacking vient valoriser les modèles traditionnels. Il vient après le travail d'entrepreneur. Il s’agit en quelque sorte de l'huile sur le feu de la croissance, et non pas le feu lui même. Il faut d'abord un produit, une vraie demande. Si on a un bon produit, un bon positionnement marché, alors à ce moment-là le travail de Growth Hacking peut s'opérer. Le Growth Hacking correspond à un travail d'optimisation.
Clément Delangue:  Dans le cas d’Airbnb par exemple, la croissance phénoménale et très rapide enregistrée par le site a réussi à remettre en question les business models classiques de l’hôtellerie. Ces modèles que l'on pensait inébranlables doivent eux aussi s'adapter à ce changement de monde et d'outils qui est crée par internet.

S’agit-il d’une réelle nouvelle pratique disruptive?  

Maxime Salomon: La pratique n’est pas totalement nouvelle. Ce qui s’est opéré en France, c’est qu’en septembre 2013, il y a eu le lancement par TheFamily du meetup Growth Hacking ce qui a permis d'évangéliser le terme et la pratique. La pratique favorise la croissance, il est donc naturel que les entrepreneurs s'y soient très vite intéressés.
Clément Delangue: Il ne s'agit pas d'une révolution mais d'une évolution du marketing. C'est une des réinventions les plus importantes du marketing de ces vingt dernières années mais cela reste dans le cadre du marketing. Il s'agit d'une réadaptation qui s'appuie sur de nouveaux outils. Et cette compétence vient aujourd'hui répondre à un monde nouveau qui change rapidement, qui est beaucoup plus compétitif notamment sur internet et qui tend à faire du marketing un département tiré par des résultats tangibles. Avant, il y avait uniquement des publications papier, c'était très dur d'obtenir des résultats, d’estimer l’impact des campagnes marketing. On se basait plutôt sur un sentiment: est ce que le marketing a aidé la marque ? Aujourd'hui, nous avons des outils plus efficaces sur internet, on est capable de dire que telle publication a apporté tant d'utilisateurs donc que c'est un canal efficace. Cela permet alors d'arriver aux canaux optimaux en les faisant varier de manière opportuniste. La compétence de Growth Hacking consiste en une évolution des moyens donnés au marketing qui s'adaptent beaucoup mieux au monde et à l’entreprise d'aujourd'hui.

Est-ce un outil plus adapté aux startups qu’aux entreprises traditionnelles?

Maxime Salomon: J'ai longtemps eu un avis assez tranché, le Growth Hacking était pour moi très orienté startup. Cependant mon point de vue a évolué récemment et je pense de plus en plus que le Growth Hacking peut être appliqué à des grandes structures. Il peut être très fort dans les grands groupes car ces derniers possèdent une base solide, un travail d'entrepreneuriat où la valeur a déjà été crée. Dans une grande entreprise, la valeur n'a plus qu'à être optimisée.
Clément Delangue: La compétence des Growth Hackers est peut-être presque plus utile pour les grosses structures car on a tendance à perdre l'objectif de croissance avec la taille qui est fondamentale pour toute entreprise. Peu importe la taille, la recherche de croissance et d'innovation est fondamentale pour rester compétent.

Selon vous, comment et où formera-t-on les Growth Hackers de demain?

Maxime Salomon: Le Growth Hacking est une convergence vers la croissance avec des développeurs, des marketeurs. Je ne pense pas qu’il y aura d’écoles purement axées sur le Growth Hacking. Il s’agit selon moi de profils ingénieurs, marketeurs à fibre entrepreneuriale.
Clément Delangue: Peut-être un mélange d'ingénieurs et de commerciaux. L'aspect innovation est très importante sur le web. Il faudrait que les écoles apprennent à leurs élèves à apprendre. C’est à dire ne plus mettre le focus sur les techniques en elles-mêmes mais plutôt sur la capacité à apprendre de nouvelles choses rapidement dans un monde qui évolue très vite.  

Bull : la fin de 83 années d’informatique à la française (diaporama)

A lire sur: http://www.silicon.fr/bull-fin-83-annees-informatique-francaise-94688.html

Bull va très certainement passer sous le contrôle de la SSII Atos avant la fin de cette année. La fin d’une histoire démarrée en 1931 où se mêlent les plus grands espoirs et les pires désillusions de l’informatique hexagonale. Retour sur 83 ans d’activité en images.

Le rachat annoncé de Bull par Atos clôt ce qui reste, à ce jour, comme la plus longue aventure de l’informatique en France. Certes, la marque survivra à l’absorption programmée par Atos ; elle continuera à porter les offres en matière de supercalculateurs, de Big Data et de sécurité. Mais c’est bien un chapitre de 83 ans d’histoire qui s’achève. Une histoire où se seront entrechoqués les meilleurs espoirs de l’industrie informatique de l’Hexagone, comme ses pires désillusions.
En réalité, l’histoire de Bull démarre en 1921 en Norvège où un ingénieur, Fredrick Rosing Bull, conçoit une machine à base de cartes perforées pour la société d’assurance qui l’emploie. Dix ans plus tard, sur la base des brevets déposés par le Norvégien, est créé la société H.W. Egli-Bull – vite rebaptisée Bull – sous la houlette d’Emile Genon, un Belge qui a installé ses ateliers à Paris. La société, qui conçoit des machines pour les statistiques, devient très vite un concurrent d’IBM.

Sous la coupe de General Electric puis de Honeywell

Après la seconde guerre mondiale, et l’arrivée du premier calculateur électronique – le Gamma 3 -, la croissance décolle. Bull emploie plus de 15 000 personnes en 1964. Mais le début des années 60 marque aussi la première crise de la société, victime de la concurrence d’IBM. En 1964, la société est recapitalisée en partie par des capitaux français et en partie par General Electric. Ce dernier prendra finalement la main, suite à plusieurs exercices déficitaires, avant de céder la société à un autre groupe américain, Honeywell, un constructeur américain de matériel militaire. Bull est alors le second constructeur d’informatique au monde derrière IBM.
Soucieux de son indépendance dans le secteur, le Général de Gaulle lance le « plan calcul » en 1966 et soutient à bout de bras une autre société créée pour l’occasion, la Compagnie internationale pour l’informatique (CII), conçue comme un ‘Airbus de l’informatique’. Sur fond de guerre d’actionnaires au sein de la CII, cette dernière finit par être fusionnée à Bull en 1975. Dans cette seconde moitié des années 70, la société est à l’origine de quelques innovations qui feront date, comme le modèle OSI (un standard de communications) ou le langage ADA.

L’échec dans la micro-informatique

Nationalisée en 1982, Bull se lance dans la révolution de la micro-informatique, en rachetant la société française à l’origine du Micral et, surtout, en mettant la main sur Zenith Data Systems, à l’époque second constructeur mondial d’ordinateurs portables derrière Toshiba. Un gouffre financier qui amène la société au bord de l’abîme. Son Pdg, Francis Lorentz, est débarqué. Jean-Marie Descarpentries est chargé par le gouvernement Balladur de redresser la barre et de préparer la privatisation. Bull abandonne la micro-informatique – qu’elle revend à Packard-Bell – et renoue avec les bénéfices.
Bull Hoox m2Fusionnée avec la société de conseil et de cybersécurité Amesys, Bull s’essaie aux services informatiques. Sans grands succès. Au fil des ans, ses gammes de serveurs se restreignent (pour se limiter aujourd’hui aux appliances Bullion). L’emblème de l’informatique à la française reste en revanche unacteur de premier plan dans les supercalculateurs (il classe 5 systèmes dans le Top 100 des machines les plus puissantes au monde, le Curie du CEA apparaissant ainsi à la 20ème place) et la cybersécurité (avec récemment le lancement d’un smartphone sécurisé, le Hoox, en photo ci-contre).
En complément :
83 ans d’histoire en 10 images

Les entreprises françaises encore loin de la cross-canalité

A lire sur: http://www.itchannel.info/articles/148495/entreprises-francaises-encore-loin-cross-canalite.html
Mercredi 28 Mai 2014
Bien que le taux d’équipement en canaux digitaux et en dispositifs interactifs de contact augmente dans la plupart des secteurs d'activités, une étude d'Eptica montre que les entreprises françaises ne sont pas encore entrées de plein pied dans l’ère du cross-canal.

Eptica a donc passé au crible la qualité du Service Client en ligne de 110 entreprises françaises leaders de 11 secteurs d’activité et a mesuré le taux d’équipement des sites de chaque secteur en matière de dispositifs et canaux de relation client proposés.

Voici les résultats du côté du taux d'équipement : 
  • 4,25 dispositifs ou canaux de contact en moyenne sont proposés, 
  • si les marques continuent de privilégier des outils traditionnels de type FAQ ou recherche par mots clés, on note un meilleur investissement dans les dispositifs innovants et interactifs. Ainsi, le taux d’équipement des sites en matière de web self-service atteint aujourd'hui 34% et 11% des enseignes mettent à disposition un agent virtuel sur leurs sites.
  • 93% des sites des entreprises françaises proposent un numéro de téléphone.
  • 81% des entreprises proposent un email de contact sur leur site web. Mais de plus en plus d’entreprises ont choisi de réserver ce canal à leurs clients avec l'obligation d'entrer un identifiant et un mot de passe, ou un numéro de commande pour contacter la marque. 
  • 69% des sites proposent un lien vers la page Facebook de l’entreprise (+7% par rapport à 2012),
  • 57% des sites proposent un lien vers le fil Twitter de la marque (+11% par rapport à 2012). Pourtant, 84% d'entre elles sont joignables sur Twitter,
  • 7,3% des sites proposent un outil de chat.
En termes de qualité de réponse, les résultats sont les suivants : 
  • 49% des questions que se posent les internautes ne trouvent aucune réponse sur les sites web, 
  • 59%, c'est le nombre de réponses pertinentes apportées par email,
  • 51% des entreprises contactées par Twitter ont apporté une réponse, dont 52% étaient pertinentes. Les autres réponses invitaient l’internaute à entrer en contact avec la marque sur un autre canal (téléphone, RDV de visu, email, etc).
  • dans 62% des cas, il n’a pas été possible de dialoguer avec la marque par chat, car l’outil rencontrait un problème technique ou aucun conseiller n’était disponible. 
  • à une question posée par email, chat et Twitter, seules 10% des réponses sont coéhrentes sur 2 canaux. Beaucoup plus rarement sur les trois canaux. 
Au final, Eptica tire trois enseignements de cette étude : 
  • la stratégie choisie par les marques en matière de relation client est de plus en plus centrée sur les clients avec à leur disposition des dispositifs privilégiés, auxquels les prospects n’ont pas accès. Or, les prospects sont amenés à devenir les clients de demain. Il semble donc important de les aider dans leurs démarches. Leur fermer certains canaux serait donc à terme une erreur.
  • les entreprises sont encore très loin de la cross-canalité. Sauf que le client attend le même niveau de réponse sur l’ensemble des canaux de contacts, d’où l’importance de mettre en place une base de connaissance centralisée.
  • Twitter apparaît davantage comme un canal d’information marketing que comme un canal de relation client. 

Digitimes Research: Intel to achieve 80% of 2014 tablet AP shipment goal

A lire sur: http://www.digitimes.com/news/a20140516VL200.html

Jim Hsiao, DIGITIMES Research, Taipei [Friday 16 May 2014]
Intel is set to ship 40 million application processors (APs) for tablets in 2014, up 400% from the volume in 2013, though most market watchers believe the goal is rather difficult to achieve. Digitimes Research has found that Intel is currently placing its focus on penetrating into the Android tablet market and is persuading brand vendors and China white-box players to join its camp by offering subsidies and support from its China-based supply chain, which Intel has been nurturing.
With Microsoft also seeing success for its detachable tablets with high price-performance ratios and set to become more aggressive in the entry-level Windows tablet segment in the second half, Digitimes Research expects the Windows on Intel platform to become another important contributor to Intel's tablet AP shipments for 2014.
Digitimes Research expects Intel to ship 32 million tablet APs in 2014, achieving 80% of its goal.
In terms of platform proportions, 60% of Intel's shipments will be adopted in Android-based models because the Android-on-Intel tablet is the main focus of Intel for 2014. Intel started offering technology support, marketing subsidies and CPU price cuts for Android-on-Intel tablets in the second half of 2013 and has been nurturing China's supply chain to provide low-price components.
Currently, Android-on-Intel tablets' costs are already lower than those of the same level Android-on-ARM models. Asustek Computer has already turned to adopt Intel's platforms for all of its Android-based product lines, while many brand vendors and China white-box players have also been considering following suit.
Since the Android tablet market's scale is far larger than that of Windows tablets, penetrating into the Android tablet market is much easier than expanding the Windows tablet market, Digitimes Research believes.
Although only 40% of Intel's tablet APs will be used in Windows-based tablets, the volume will still grow significantly to 12.8 million units in 2014. The growth will be contributed mainly by two factors: Microsoft and Asustek's jointly developed T100, which successfully entered a market segment that other notebook and tablet vendors have never touched; and Microsoft's decision to offer free Windows for 9-inch and below mobile devices, which provides Microsoft with chances to cooperate with white-box supply chain to develop entry-level Windows tablets.
Digitimes Research expects 65% of Intel's tablet AP shipments to go to brand vendors because their shipments are more stable and the two sides have been cooperating over notebook products for a long time.
The remaining 35% will be shipped to China's white-box players. In addition to providing the same subsidies to white-box players, Intel is also investing in China's supply chain to gain white-box players' trust.
Content from this blog post was provided by the Digitimes Research Tracking team, which focuses on shipment data and market trends in the global mobile device supply chain. Digitimes Research provides quarterly tracking services for market sectors such as Global Tablet, China Smartphone, China Smartphone AP, China Touch Panel, Taiwan ICT and Taiwan FPD. Click here for more information about Digitimes Research Tracking services.

Vers un contrôle global de la chaîne alimentaire

A lire sur: http://www.atelier.net/trends/articles/vers-un-controle-global-de-chaine-alimentaire_429379

Par  16 mai 2014 
Foodsniffer

Des chercheurs européens développent une solution adaptée à l'analyse moléculaire de l'ensemble de la chaîne alimentaire. Cette solution, accessible non seulement aux industriels mais également au grand public, permettra d’analyser précisément ses aliments en temps réel.
Crise de la vache folle, scandale de la dioxine, scandale des restaurants Buffalo Grill, plus récemment en 2012, contamination de steaks hachés par la bactérie E.coli, l'année dernière l'affaire Findus... Les crises alimentaires de ces dernières années ont provoqué un vent de méfiance chez les consommateurs. Mondialisation oblige, nous consommons aujourd’hui des produits en provenance des quatre coins de monde. Résultat, la chaîne d'approvisionnement se complique, y compris la traçabilité des produits suspects. Actuellement, les analyses alimentaires se font essentiellement en laboratoire et représentent un coût très élevé. Si bien que moins de 2% des aliments vendus dans les rayons ont été testés avant leur commercialisation. Mais les avancées technologiques dans le domaine des biomarqueurs et la montée en puissance des smartphones permettent désormais de transformer ces derniers en laboratoires d’analyse alimentaire portables. Plus ou moins élaborés. C’est le cas aux Etats-Unis de CDX Life, une startup qui permet  de connaître la composition d’échantillons liquides, solides et gazeux. Plus transversal, le projet FOODSNIFFER sécurise la chaîne d’approvisionnement alimentaire grâce à un contrôle global .

Une surveillance alimentaire fiable et opérationnelle

Ce projet de 4 millions d'euros rassemble une dizaine de partenaires européens issus de secteurs différents : PME, chercheurs, industriels afin d'apporter une expertise globale. "L'objectif est d'établir une surveillance alimentaire fiable depuis l'origine de production, du réseau d'irrigation au contrôle des pesticides acceptés" déclare le coordinateur du projet. Ainsi, le problème pourra être résolu là où il se déclare. « Le centre de la solution est une plateforme optoélectronique tout silicium qui intègre tous les composants essentiels d'un biocapteur optique, notamment les sources de lumière, les éléments de mesure et les détecteurs, le tout sur une puce unique d'une dizaine de mm2 » explique le coordinateur. Le système pourra alors détecter en moins d'une demi-heure des substances dangereuses comme les pesticides, les mycotoxines et les allergènes dans un échantillon de nourriture. Cela réduirait alors considérablement les temps d'attente des résultats de laboratoire et ainsi s'avérer très utile pour la prise de décisions lors de situation de crise. Enfin, cette puce utilise du silicium standard ce qui permet une production à faible coût.

Applications dans l'industrie alimentaire

Prévue pour 2016, l'application smartphone permettra de transmettre en ligne les résultats des tests analytiques en plus d'autres données telles que l'identité de l'utilisateur, l'heure et la date, l'emplacement et la nature de l'échantillon. Il sera alors possible de comparer les résultats disponibles dans la base de données et ainsi de créer ou de mettre à jour les tableaux et cartes utiles aux producteurs, aux fournisseurs, aux commerçants ou même aux consommateurs. Le projet espère l'adhésion des professionnels du secteur voulant certifier la qualité de leurs produits auprès de leurs clients. Aussi, cet outil pourrait être très utile pour les personnes allergiques par exemple, ou lors de voyages dans des pays où la nourriture est différente. Enfin, les amateurs de vin pourront aussi y trouver un intérêt car l'appareil pourra analyser l'origine de plusieurs boissons dont le vin et le lait.

*Le projet FOODSNIFFER : «FOOD Safety at the point-of-Need via monolithic spectroscopic chip identiFying harmFul substances in frEsh pRoduce»