dimanche 1 juin 2014

Forget Wearables—Get Ready For Earables

A lire sur: http://readwrite.com/2014/05/15/apple-beats-headphones-earables-wearables#awesm=~oFY1yFkToINcfc

Your next computer may whisper to you.
Owen Thomas  May 15, 2014

ReadWriteBody is an ongoing series where ReadWrite covers networked fitness and the quantified self.
It seems fashionable for audiophiles to beat up on Beats, the music-accessories business by Dr. Dre that Apple is reportedly interested in buying. But debating sound quality seems beside the point. I think Apple is placing a bet on a whole new category of electronics. Call it earable computers.
Earable computers, or earables, will look like existing audio accessories—earbuds, headphones, and the like. The inexorable trend towards miniaturization and wireless connectivity will mean that these devices will soon untether themselves from smartphones and connect us to news, entertainment, and people on their own.



The Ear Up There

Earables are the future of wearables.Earables are the future of wearables.
other wearable devicess, earables will be attached to the body. I’d argue that they have more market potential than, say, smartwatches, which aren’t for everyone. They definitely have more appeal than so-called “face computers” like Google Glass, which has proven to be awkward and embarrassing and may ultimately prove socially unacceptable to use outside of limited industrial settings.
But headphones are everywhere. Almost everyone uses some kind of ear bud with other devices to play music and take phone calls. The question is what else these devices can do.
A recent rumor about Apple adding fitness features to its EarPods, though debunked, pointed to something quite real: Apple's EarPods already have a chip in the built-in remoteDevices attached to our ears could do a lot that we rely on smartphones for, like carry alerts and notifications. Earables could sense the condition of our body, picking up biological signals like heart rate through our skin. 
I’ve seen several fitness-related devices with some kind of ear interface. Pear Sports, for example, makes its own custom earphones with a controller that will give real-time heart-rate information, while its app feeds training cues through the speakers.

Siri Inside Beats?

The most fascinating product inside the Beats portfolio are its Studio Wireless Headphones. With Bluetooth connectivity and a digital processor for noise cancellation, this headset already is a connected computing device—albeit one with very limited functions.
Add Apple’s M7 coprocessor, though, and it could track your steps. Add a full-fledged processor and a voice-controlled Siri, and you could ask questions and get answers. Today, Bluetooth devices must be tethered to a smartphone, but the wireless technology is evolving quickly, and soon smart gadgets will be able to talk to each other. That means my Bluetooth heart-rate monitor could whisper the pounding of my own heart into my ears as I work out. My beats on my Beats, if you will.
The potential is unlimited—which is why Apple’s interest in Beats isn’t limited to its nascent streaming music service, I believe. Apple has long understood the power of audio in all forms. By upending industry groupthink and focusing its effort on earables, Apple could create a whole new category of consumer electronics—again.

Une imprimante 3D construite à partir de déchets informatiques

A lire sur: http://blogs.lecho.be/tzine/2014/05/une-imprimante-3d-construite-%C3%A0-partir-de-d%C3%A9chets-informatiques.html
Posté le 15 mai 2014 par Vincent Papaleo
3dNon, la débrouillardise légendaire des Africains ne concerne pas uniquement la mécanique : les technologies de pointe peuvent également être bricolées à partir de matériel de récupération. Un fablab au Togo démontre qu’il est par exemple possible de créer une imprimante 3D avec du matériel provenant d’une décharge.
Nous avons tous en tête ces images honteuses de décharges informatiques qui polluent le sol africain. Si vous vous rendez dans l’une de ces décharges, au Togo, vous tomberez certainement sur Afate, un petit bricoleur de génie qui trouve là tout ce dont il a besoin pour bricoler sa propre imprimante 3D.  Afate travaille sur son projet au sein d’un fablab, un atelier de bricolage numérique participatif.  C’est là qu’il plie, soude et branche les différents éléments de sa future imprimante 3D uniquement en utilisant des déchets informatiques !
Le but ultime d’Afate est d’imprimer de petits objets en plastique difficilement accessibles sur le marché africain. De petits objets imprimés qui, à leur tour, viendront compléter l’une ou l’autre machine récupérée dans la décharge. Une leçon de débrouillardise et d’ingéniosité qui devrait apporter de l’eau au moulin de l’éco-conception.

Des routeurs américains bidouillés par la NSA

A lire sur: http://blogs.lecho.be/tzine/2014/05/des-routeurs-am%C3%A9ricains-bidouill%C3%A9s-par-la-nsa.html
Posté le 15 mai 2014 par Vincent Papaleo
RouteurDes documents dérobés par Edward Snowden à la NSA apportent un nouvel éclairage aux techniques d’espionnage utilisées par l’agence. Selon ces documents, la NSA aurait intercepté des routeurs américains commandés par des sociétés étrangères afin d’y placer des portes dérobées. De cette manière, la NSA s’est ménagé un accès direct aux données transitant sur les réseaux internes des entreprises ciblées.
La nouvelle n’aurait en fait rien d’étonnant et n’ajouterait qu’une page de plus au dossier à charge de l’agence de renseignements américaine si cette information ne soulevait pas également un autre coin du voile : les raisons pour lesquelles le gouvernement américain s’était opposé si vigoureusement à la commercialisation d’équipements réseaux chinois sur le sol américain en 2012. En effet, cette année-là, Huawei et ZTE souffrirent des recommandations du gouvernement américain aux sociétés nationales de se tourner vers d’autres équipements réseaux que ceux proposés par les deux sociétés chinoises. À l’époque, ce sont les risques lié à l’espionnage chinois qui avaient été avancés comme raison à cette défiance. En réalité, et à la lecture des documents livrés par le lanceur d’alerte Edward Snowden, il semble bien que la mise en place de routeurs chinois aurait surtout empêché celle de routeurs américains dotés de portes dérobées !
L’équipement technologique étant de plus en plus souvent au cœur de l’espionnage entre États, il n’est pas étonnant que ces véritables nœuds de l’information que sont les routeurs soient une cible privilégiée pour les agences de renseignements. Seulement voilà, dans ce cas précis, les routeurs bidouillés par la NSA étaient destinés à des sociétés étrangères, non pas à des gouvernements. Les collusions entre plusieurs sociétés américaines et la NSA n’étant plus qu’un secret de polichinelle, il ne serait pas excessif d’y voir un bel exemple d’espionnage industriel. Et pendant ce temps-là, le gouvernement belge en est encore à planifier la cybersécurité des réseaux des services publics…

Invention d’un plastique cicatrisant

A lire sur: http://blogs.lecho.be/tzine/2014/05/invention-dun-plastique-cicatrisant.html
Posté le 15 mai 2014 par Vincent Papaleo
PlastiqueOn connait déjà depuis longtemps ces métaux capables de s’auto-réparer à la suite de légers dégâts de surface. Le même principe pourrait bientôt être applicable aux plastiques grâce au développement par des chercheurs de l’Illinois d’un polymère capable de se régénérer s’il a été endommagé.
Selon l’équipe scientifique à l’origine de ce nouveau polymère, le procédé repose sur deux composants capables de se gélifier pour combler l’une ou l’autre surface abîmée du plastique, un peu comme le fait la coagulation du sang lors d’une blessure. Cette « vascularisation » du plastique permettrait de restaurer de larges zones endommagées. Cette nouvelle technologie pourrait être appliquée à pratiquement tous nos produits quotidiens en plastique et augmenter de cette manière leur durée de vie.
Fini, les disputes entre conducteurs pour un parechoc légèrement griffé, les tuyauteries vieillissant un peu trop vite et leurs conséquences humides, les coques de smartphones griffés par les clefs, etc. Bref : une telle technologie rendra un grand nombre de services !

Middleware : un marché en progression de 5,6%

A lire sur: http://www.lemagit.fr/actualites/2240220755/Middleware-un-marche-en-progression-de-56

Cyrille Chausson, Publié: 15 mai 2014


En 2013, les acteurs traditionnels du middleware ont connu une croissance modeste, révèlent les derniers chiffres du cabinet d’analyste Gartner dans son comptage annuel. Globalement, le segment de ce que Gartner baptise l’AIM (Application Infrastructure et middleware) a progressé de 5,6% en 2013 pour atteindre 21,5 milliards de dollars. Croissance certes, alimentée par la nécessité des entreprises à structurer leur stratégie numérique dans un contexte tournant autour du Cloud, de la multiplication des terminaux – et des points d’entrée  dans le SI - et l’agrégation de sources de données hétérogène s par exemple, sans oublier les réseaux sociaux et l’Internet des objets, indique Gartner.
Mais la croissance se tasse chez les ténors du secteur qui, selon Gartner, sont confrontés à la rivalité grandissante des offres Paas ou des offres Open Source. « Les entreprise qui profitent de l’ère numérique réalisent que leurs stratégies middleware en place ne sont plus adéquates », soutient Massimo Pezzini, vice président chez Gartner. « Pour supporter les exigences de cette transition numérique, les départements IT doivent rafraîchir leur infrastructure, en leur ajoutant des fonctions pour dimensionner rapidement leurs systèmes , injecter de l’intelligence opérationnelle en temps réel dans leurs processus métier et cibler une approche adaptée en matière d’intégration » , explique Gartner. Ainsi poursuit-il, les solutions de middleware traditionnelles, riches mais aussi très coûteuses sont progressivement augmentées – et à terme remplacées – par des technologies plus légères, à bas coût, qui visent à accélérer le rapport temps / valeur ». D’où cette croissance « modeste » des acteurs traditionnels du secteur, alors que les éditeurs Open Source et les fournisseurs de Paas affichent des croissances « à deux chiffres ».
Dans ce contexte, IBM reste le n°1 du secteur avec  une croissance de 1,6% en un an. Avec 30% de parts de marché et des revenus de 6,4 Md$, Big Blue conserve la tête du marché devant Oracle, dont les les revenus ont stagné en 2013 (+0,4%). Troisième du classement de Gartner, Microsoft, affiche un taux de croissance solide de 6% pour 5 % de parts de marché. Dop par ses acquisitions, Software AG, en 4e place du classement mondial, est l’éditeur qui parvient à afficher le taux de croissance le plus élevé de ce top 5 avec une progression des revenus de 8,1% en 2013. La stratégie de Digital Enterprise, souhaitée par son CEO, Karl-Heinz Streibich, porte ses fruits. Enfin, Tibco, en plein repositionnement sur l’analytique et la gestion de la donnée (avec Spotfire, et le rachat très récent de Jaspersoft) voit son CA dans le secteur reculer de 2,3% et cloture le classement de Gartner.

Microsoft : les entreprises ont tout à gagner à utiliser le Big Data

A lire sur: http://www.lemagit.fr/actualites/2240220746/Microsoft-les-entreprises-ont-tout-a-gagner-a-utiliser-le-Big-Data

Cyrille Chausson, Publié: 15 mai 2014


« Nous souhaitons occuper une position de choix dans la transformation numérique et le Big Data est une préoccupation majeure pour nous . » C’est ainsi qu’Anne-Lise Touati, directrice des offres serveurs, Cloud et Big Data, a présenté l’engagement de l’éditeur de Redmond dans la gestion des données en volume lors d'une conférence de presse organisée ce matin par l'éditeur à Paris. Le Big Data est un secteur dans lequel l‘éditeur a récemment beaucoup investi notamment pour s’aligner sur sa stratégie Cloud-first, Mobile-First, font la conférence TechEd qui s’est déroulée cette semaine est l’illustration. « Bienvenue dans l’océan numérique et les objets connectés qui permettent d’alimenter  le cloud », a d’ailleurs rappelé Bernard Ourghanlian, le directeur technique et sécurité de Microsoft France.
L’événement parisien a été l'occasion pour Microsoft de montrer que le Big Data peut trouver nombre de cas d’applications, que ce soit dans la recherche scientifique ou dans les environnements professionnels. Evidemment l’éditeur a rappelé ses travaux de recherche menés conjointement avec l’Inria – l’accord noué entre les partenaires a récemment été prolongé pour 4 ans.  Avec  l’institut, Microsoft travaille notamment sur des projets liés au Big Data, au Machine Learning et à l’apprentissage statistique, appliqué dans le cadre de l’imagerie médicale, par exemple.
Mais les entreprises, aussi, commencent à intégrer l’usage des Big Data dans leur modèle économique. Quitte parfois à faire évoluer leur modèle et ouvrir de nouveaux services – et flux financiers.  C’est ainsi le cas de Cofely Services, filiale GDF Suez avec son service de pilotage et contrôle de consommation et d’efficacité énergétique Vertuoz. Destinée aux gestionnaires de patrimoine, notamment, cette plate-forme, qui s’adosse à une pile complète Microsoft (SQL Server, Reporting Services, ainsi que Sharepoint, etc…), vise à proposer un tableau de bord de l’efficacité et de la consommation énergétique des bâtiments. Le service s’est ouvert à l’agrégation de données externes, par exemple des données météo, qui peuvent être corrélées aux données généralement collectées par la plate-forme et produire des informations à  plus grande valeur ajoutée (La rédaction reviendra plus tard sur l’étendue du service Vertuoz.)
La présentation de Microsoft a aussi été l'occasion de découvrir les premiers enseignements d'un rapport d'IDC sur le Big Data. Selon le résultats de l'étude, les entreprises ayant mis en place des usages avancés des données sont considérées par le cabinet comme plus compétitives que celles qui s’appuient davantage sur des usages plus standards. Un gain que par ailleurs IDC est parvenu à chiffrer : Sébastien Lamour, analyste au sein du cabinet d’analystes parle « d’un potentiel de 54 Md€ en création de valeur sur les 4 prochaines années », pour les entreprises françaises ». Un usage avancé des données ferait grimper de 56% le gain des entreprises (ce dernier passerait de 96 M€ à 150 Md€). Dans le monde, le gain serait de l’ordre de 1 600 Md$, affirme l’analyste. Des gains issus notamment de réductions des coûts, mais aussi de l’augmentation du chiffre d’affaires. Côté processus, ceux portant sur les fonctions centrales et de support, puis les fonctions opérationnelles ont le plus à gagner des usages  avancés des données.
Ces résultats ravissent logiquement Microsoft, qui entend bien tirer profit des multiples annonces effectuées  ces derniers mois sur le terrain de la gestion des données . A commencer par la dernière version de Power BI, mais également, la sortie SQL Server 2014 et sa technologie In-memory intégrée, sans parler de l’implication du groupe dans Hadoop, aujourd’hui disponible sur Azure et de la plate-forme APS (pour Analytics Platform System) qui combine les deux mondes (Hadoop et SQL Server).

La crypto monnaie bitcoin pourrait participer à la sécurisation des transactions financières

A lire sur: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75929.htm
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75929.htm
La récente faille de sécurité de l'entreprise Target, exposant les informations bancaires de 110 millions de clients [1], illustre l'enjeu technologique actuel que représente la sécurisation des transactions financières. Les crypto monnaies comme bitcoin pourraient offrir une réponse à ce défi par leur "technologie prometteuse" [2].

Crédits : mechanik

Le potentiel des crypto monnaies
Bitcoin est un logiciel open source rendu public en 2009. Ses utilisateurs peuvent transférer des unités de valeur, les "bitcoins", entre comptes du réseau. Chaque transaction est vérifiée par les autres ordinateurs du réseau en échange de nouveau bitcoins, opération appelée "minage". Il y a aujourd'hui 12 millions d'unités en circulation, 25 sont produites toutes les 10 minutes.

Bitcoin présente plusieurs avantages sur une transaction traditionnelle : l'opération s'effectue de façon décentralisée, avec un coût faible et le système offre de bonnes garanties de sécurité. Pourtant l'extrême volatilité des cours et la limite fixée à 21 millions d'unités permettent de douter de la valeur de cette monnaie. Certains détracteurs y voient même un schéma de Ponzi [3], où les nouveaux entrants rétribuent les utilisateurs antérieurs.

La vigilance des autorités fédérales
Le congrès américain, inquiet de l'impact sur les monnaies nationales, de l'utilisation criminelle potentielle, et des implications en terme d'impôts, a sollicité l'analyse des agences fédérales [4]. En novembre 2013, le congrès menait une série d'auditions des acteurs du secteur [5] et une analyse comparative des législations mondiales [6]. Plusieurs affaires ont en effet alerté l'opinion publique sur les utilisations criminelles potentielles comme le blanchiment d'argent [7] ou l'achat de biens et services illégaux [8]. De plus, bitcoin est l'objet de fraude interne avec des vols de bitcoins et l'utilisation d'ordinateurs tiers pour les opérations de minage [9]. Pourtant l'enjeu pour le régulateur est d'encadrer ce système sans nuire au développement de ce nouveau secteur économique [10].

L'intégration du bitcoin dans l'économie
Le cadre juridique de bitcoin a gagné en clarté au cours du deuxième trimestre 2014. LaFederal Election Commission (FEC) a autorisé l'utilisation des bitcoins pour le financement des campagnes électorales [11] ouvrant un important marché aux entreprises effectuant ces transactions. Par ailleurs, l'administration des impôts (IRS) a précisé les règles d'impositions [12]. Le bitcoin n'est pas reconnu comme une monnaie mais les conséquences patrimoniales des échanges sont imposées selon les règles en vigueur.

Dans ce contexte, le plus grand investissement dans une entreprise bitcoin fut réalisé le 12 mai 2014 pour 30 millions de dollars [13]. La startup Bitpay, basée à Atlanta, est spécialisée dans les transactions de bitcoins. Parmi ses investisseurs se trouvent le fondateur de Paypal, Peter Thiel, et Richard Branson qui avait déjà annoncé en 2013 que son entreprise Virgin Galactic accepterait les paiements en bitcoins [14].


Sources :
- [1] "Target says data breach possibly affected millions of credit cards", The Guardian, 19 décembre 2013 http://gu.com/p/3ybj3
- [2] "Top of Mind" Issue 21, Goldman Sachs,11 mars 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/qPzdg
- [3] "Bitcoin 'Ponzi' Concern Sparks Warning From Estonia Bank", Bloomberg, 31 janvier 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/8wkBu
- [4] "Responses to Chairman Carper and Senator Coburn's August 12, 2013 Letter Regarding Virtual Currencies" , U.S. Department of Homeland Security, 12 novembre 2013 - http://online.wsj.com/public/resources/documents/VCurrenty111813.pdf
- [5] "Beyond silk road potential risks threats and promises of virtual currencies", US Senate, 18 novembre 2013 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/3QAfm
- [6] "Regulation of Bitcoin in Selected Jurisdictions", The Law Library of Congress, janvier 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/Dg496
- [7] "Treasury Identifies Virtual Currency Provider Liberty Reserve as a Financial Institution of Primary Money Laundering Concern under USA Patriot Act Section 311", Département du trésor, 28 mai 2013 - http://www.treasury.gov/press-center/press-releases/Pages/jl1956.aspx
- [8] "Charges Against Bitcoin Exchangers, Including Ceo Of Bitcoin Exchange Company", department of justice, 27 janvier 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/usyuL
- [9] "Yahoo malware enslaves PCs to Bitcoin mining", BBC news, 8 janvier 2014 - http://www.bbc.com/news/technology-25653664
- [10] "Bitcoin Backer Winklevoss Warns of Overregulation", Wall Street Journal, janvier 2014 - http://online.wsj.com/article/BT-CO-20140128-710476.html
- [11] "FEC Issues Advisory Opinion", Federal Election Commission, 8 mai 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/3B6iS
- [12] Notice 2014-21, IRS, 2014 http://www.irs.gov/pub/irs-drop/n-14-21.pdf
- [13] "BitPay Raises Record $30M in Series A Led by Index Ventures", Bitcoin Magazine, 12 mai 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/qvPp9
- [14] "Richard Branson: Buy your space flight with bitcoin", CNBC, 22 novembre 2013 - http://www.cnbc.com/id/101220710
Rédacteurs :
- Xavier Lavayssière, deputy-univ@ambascience-usa.org ;
- Suivre le secteur Atlanta sur atlanta.france-science.org ou @frenchtechsouth ;
- Retrouvez toutes nos activités sur http://france-science.org.

Origine : BE Etats-Unis numéro 369 (16/05/2014) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75929.htm