dimanche 1 juin 2014

Invention d’un plastique cicatrisant

A lire sur: http://blogs.lecho.be/tzine/2014/05/invention-dun-plastique-cicatrisant.html
Posté le 15 mai 2014 par Vincent Papaleo
PlastiqueOn connait déjà depuis longtemps ces métaux capables de s’auto-réparer à la suite de légers dégâts de surface. Le même principe pourrait bientôt être applicable aux plastiques grâce au développement par des chercheurs de l’Illinois d’un polymère capable de se régénérer s’il a été endommagé.
Selon l’équipe scientifique à l’origine de ce nouveau polymère, le procédé repose sur deux composants capables de se gélifier pour combler l’une ou l’autre surface abîmée du plastique, un peu comme le fait la coagulation du sang lors d’une blessure. Cette « vascularisation » du plastique permettrait de restaurer de larges zones endommagées. Cette nouvelle technologie pourrait être appliquée à pratiquement tous nos produits quotidiens en plastique et augmenter de cette manière leur durée de vie.
Fini, les disputes entre conducteurs pour un parechoc légèrement griffé, les tuyauteries vieillissant un peu trop vite et leurs conséquences humides, les coques de smartphones griffés par les clefs, etc. Bref : une telle technologie rendra un grand nombre de services !

Middleware : un marché en progression de 5,6%

A lire sur: http://www.lemagit.fr/actualites/2240220755/Middleware-un-marche-en-progression-de-56

Cyrille Chausson, Publié: 15 mai 2014


En 2013, les acteurs traditionnels du middleware ont connu une croissance modeste, révèlent les derniers chiffres du cabinet d’analyste Gartner dans son comptage annuel. Globalement, le segment de ce que Gartner baptise l’AIM (Application Infrastructure et middleware) a progressé de 5,6% en 2013 pour atteindre 21,5 milliards de dollars. Croissance certes, alimentée par la nécessité des entreprises à structurer leur stratégie numérique dans un contexte tournant autour du Cloud, de la multiplication des terminaux – et des points d’entrée  dans le SI - et l’agrégation de sources de données hétérogène s par exemple, sans oublier les réseaux sociaux et l’Internet des objets, indique Gartner.
Mais la croissance se tasse chez les ténors du secteur qui, selon Gartner, sont confrontés à la rivalité grandissante des offres Paas ou des offres Open Source. « Les entreprise qui profitent de l’ère numérique réalisent que leurs stratégies middleware en place ne sont plus adéquates », soutient Massimo Pezzini, vice président chez Gartner. « Pour supporter les exigences de cette transition numérique, les départements IT doivent rafraîchir leur infrastructure, en leur ajoutant des fonctions pour dimensionner rapidement leurs systèmes , injecter de l’intelligence opérationnelle en temps réel dans leurs processus métier et cibler une approche adaptée en matière d’intégration » , explique Gartner. Ainsi poursuit-il, les solutions de middleware traditionnelles, riches mais aussi très coûteuses sont progressivement augmentées – et à terme remplacées – par des technologies plus légères, à bas coût, qui visent à accélérer le rapport temps / valeur ». D’où cette croissance « modeste » des acteurs traditionnels du secteur, alors que les éditeurs Open Source et les fournisseurs de Paas affichent des croissances « à deux chiffres ».
Dans ce contexte, IBM reste le n°1 du secteur avec  une croissance de 1,6% en un an. Avec 30% de parts de marché et des revenus de 6,4 Md$, Big Blue conserve la tête du marché devant Oracle, dont les les revenus ont stagné en 2013 (+0,4%). Troisième du classement de Gartner, Microsoft, affiche un taux de croissance solide de 6% pour 5 % de parts de marché. Dop par ses acquisitions, Software AG, en 4e place du classement mondial, est l’éditeur qui parvient à afficher le taux de croissance le plus élevé de ce top 5 avec une progression des revenus de 8,1% en 2013. La stratégie de Digital Enterprise, souhaitée par son CEO, Karl-Heinz Streibich, porte ses fruits. Enfin, Tibco, en plein repositionnement sur l’analytique et la gestion de la donnée (avec Spotfire, et le rachat très récent de Jaspersoft) voit son CA dans le secteur reculer de 2,3% et cloture le classement de Gartner.

Microsoft : les entreprises ont tout à gagner à utiliser le Big Data

A lire sur: http://www.lemagit.fr/actualites/2240220746/Microsoft-les-entreprises-ont-tout-a-gagner-a-utiliser-le-Big-Data

Cyrille Chausson, Publié: 15 mai 2014


« Nous souhaitons occuper une position de choix dans la transformation numérique et le Big Data est une préoccupation majeure pour nous . » C’est ainsi qu’Anne-Lise Touati, directrice des offres serveurs, Cloud et Big Data, a présenté l’engagement de l’éditeur de Redmond dans la gestion des données en volume lors d'une conférence de presse organisée ce matin par l'éditeur à Paris. Le Big Data est un secteur dans lequel l‘éditeur a récemment beaucoup investi notamment pour s’aligner sur sa stratégie Cloud-first, Mobile-First, font la conférence TechEd qui s’est déroulée cette semaine est l’illustration. « Bienvenue dans l’océan numérique et les objets connectés qui permettent d’alimenter  le cloud », a d’ailleurs rappelé Bernard Ourghanlian, le directeur technique et sécurité de Microsoft France.
L’événement parisien a été l'occasion pour Microsoft de montrer que le Big Data peut trouver nombre de cas d’applications, que ce soit dans la recherche scientifique ou dans les environnements professionnels. Evidemment l’éditeur a rappelé ses travaux de recherche menés conjointement avec l’Inria – l’accord noué entre les partenaires a récemment été prolongé pour 4 ans.  Avec  l’institut, Microsoft travaille notamment sur des projets liés au Big Data, au Machine Learning et à l’apprentissage statistique, appliqué dans le cadre de l’imagerie médicale, par exemple.
Mais les entreprises, aussi, commencent à intégrer l’usage des Big Data dans leur modèle économique. Quitte parfois à faire évoluer leur modèle et ouvrir de nouveaux services – et flux financiers.  C’est ainsi le cas de Cofely Services, filiale GDF Suez avec son service de pilotage et contrôle de consommation et d’efficacité énergétique Vertuoz. Destinée aux gestionnaires de patrimoine, notamment, cette plate-forme, qui s’adosse à une pile complète Microsoft (SQL Server, Reporting Services, ainsi que Sharepoint, etc…), vise à proposer un tableau de bord de l’efficacité et de la consommation énergétique des bâtiments. Le service s’est ouvert à l’agrégation de données externes, par exemple des données météo, qui peuvent être corrélées aux données généralement collectées par la plate-forme et produire des informations à  plus grande valeur ajoutée (La rédaction reviendra plus tard sur l’étendue du service Vertuoz.)
La présentation de Microsoft a aussi été l'occasion de découvrir les premiers enseignements d'un rapport d'IDC sur le Big Data. Selon le résultats de l'étude, les entreprises ayant mis en place des usages avancés des données sont considérées par le cabinet comme plus compétitives que celles qui s’appuient davantage sur des usages plus standards. Un gain que par ailleurs IDC est parvenu à chiffrer : Sébastien Lamour, analyste au sein du cabinet d’analystes parle « d’un potentiel de 54 Md€ en création de valeur sur les 4 prochaines années », pour les entreprises françaises ». Un usage avancé des données ferait grimper de 56% le gain des entreprises (ce dernier passerait de 96 M€ à 150 Md€). Dans le monde, le gain serait de l’ordre de 1 600 Md$, affirme l’analyste. Des gains issus notamment de réductions des coûts, mais aussi de l’augmentation du chiffre d’affaires. Côté processus, ceux portant sur les fonctions centrales et de support, puis les fonctions opérationnelles ont le plus à gagner des usages  avancés des données.
Ces résultats ravissent logiquement Microsoft, qui entend bien tirer profit des multiples annonces effectuées  ces derniers mois sur le terrain de la gestion des données . A commencer par la dernière version de Power BI, mais également, la sortie SQL Server 2014 et sa technologie In-memory intégrée, sans parler de l’implication du groupe dans Hadoop, aujourd’hui disponible sur Azure et de la plate-forme APS (pour Analytics Platform System) qui combine les deux mondes (Hadoop et SQL Server).

La crypto monnaie bitcoin pourrait participer à la sécurisation des transactions financières

A lire sur: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75929.htm
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75929.htm
La récente faille de sécurité de l'entreprise Target, exposant les informations bancaires de 110 millions de clients [1], illustre l'enjeu technologique actuel que représente la sécurisation des transactions financières. Les crypto monnaies comme bitcoin pourraient offrir une réponse à ce défi par leur "technologie prometteuse" [2].

Crédits : mechanik

Le potentiel des crypto monnaies
Bitcoin est un logiciel open source rendu public en 2009. Ses utilisateurs peuvent transférer des unités de valeur, les "bitcoins", entre comptes du réseau. Chaque transaction est vérifiée par les autres ordinateurs du réseau en échange de nouveau bitcoins, opération appelée "minage". Il y a aujourd'hui 12 millions d'unités en circulation, 25 sont produites toutes les 10 minutes.

Bitcoin présente plusieurs avantages sur une transaction traditionnelle : l'opération s'effectue de façon décentralisée, avec un coût faible et le système offre de bonnes garanties de sécurité. Pourtant l'extrême volatilité des cours et la limite fixée à 21 millions d'unités permettent de douter de la valeur de cette monnaie. Certains détracteurs y voient même un schéma de Ponzi [3], où les nouveaux entrants rétribuent les utilisateurs antérieurs.

La vigilance des autorités fédérales
Le congrès américain, inquiet de l'impact sur les monnaies nationales, de l'utilisation criminelle potentielle, et des implications en terme d'impôts, a sollicité l'analyse des agences fédérales [4]. En novembre 2013, le congrès menait une série d'auditions des acteurs du secteur [5] et une analyse comparative des législations mondiales [6]. Plusieurs affaires ont en effet alerté l'opinion publique sur les utilisations criminelles potentielles comme le blanchiment d'argent [7] ou l'achat de biens et services illégaux [8]. De plus, bitcoin est l'objet de fraude interne avec des vols de bitcoins et l'utilisation d'ordinateurs tiers pour les opérations de minage [9]. Pourtant l'enjeu pour le régulateur est d'encadrer ce système sans nuire au développement de ce nouveau secteur économique [10].

L'intégration du bitcoin dans l'économie
Le cadre juridique de bitcoin a gagné en clarté au cours du deuxième trimestre 2014. LaFederal Election Commission (FEC) a autorisé l'utilisation des bitcoins pour le financement des campagnes électorales [11] ouvrant un important marché aux entreprises effectuant ces transactions. Par ailleurs, l'administration des impôts (IRS) a précisé les règles d'impositions [12]. Le bitcoin n'est pas reconnu comme une monnaie mais les conséquences patrimoniales des échanges sont imposées selon les règles en vigueur.

Dans ce contexte, le plus grand investissement dans une entreprise bitcoin fut réalisé le 12 mai 2014 pour 30 millions de dollars [13]. La startup Bitpay, basée à Atlanta, est spécialisée dans les transactions de bitcoins. Parmi ses investisseurs se trouvent le fondateur de Paypal, Peter Thiel, et Richard Branson qui avait déjà annoncé en 2013 que son entreprise Virgin Galactic accepterait les paiements en bitcoins [14].


Sources :
- [1] "Target says data breach possibly affected millions of credit cards", The Guardian, 19 décembre 2013 http://gu.com/p/3ybj3
- [2] "Top of Mind" Issue 21, Goldman Sachs,11 mars 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/qPzdg
- [3] "Bitcoin 'Ponzi' Concern Sparks Warning From Estonia Bank", Bloomberg, 31 janvier 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/8wkBu
- [4] "Responses to Chairman Carper and Senator Coburn's August 12, 2013 Letter Regarding Virtual Currencies" , U.S. Department of Homeland Security, 12 novembre 2013 - http://online.wsj.com/public/resources/documents/VCurrenty111813.pdf
- [5] "Beyond silk road potential risks threats and promises of virtual currencies", US Senate, 18 novembre 2013 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/3QAfm
- [6] "Regulation of Bitcoin in Selected Jurisdictions", The Law Library of Congress, janvier 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/Dg496
- [7] "Treasury Identifies Virtual Currency Provider Liberty Reserve as a Financial Institution of Primary Money Laundering Concern under USA Patriot Act Section 311", Département du trésor, 28 mai 2013 - http://www.treasury.gov/press-center/press-releases/Pages/jl1956.aspx
- [8] "Charges Against Bitcoin Exchangers, Including Ceo Of Bitcoin Exchange Company", department of justice, 27 janvier 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/usyuL
- [9] "Yahoo malware enslaves PCs to Bitcoin mining", BBC news, 8 janvier 2014 - http://www.bbc.com/news/technology-25653664
- [10] "Bitcoin Backer Winklevoss Warns of Overregulation", Wall Street Journal, janvier 2014 - http://online.wsj.com/article/BT-CO-20140128-710476.html
- [11] "FEC Issues Advisory Opinion", Federal Election Commission, 8 mai 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/3B6iS
- [12] Notice 2014-21, IRS, 2014 http://www.irs.gov/pub/irs-drop/n-14-21.pdf
- [13] "BitPay Raises Record $30M in Series A Led by Index Ventures", Bitcoin Magazine, 12 mai 2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/qvPp9
- [14] "Richard Branson: Buy your space flight with bitcoin", CNBC, 22 novembre 2013 - http://www.cnbc.com/id/101220710
Rédacteurs :
- Xavier Lavayssière, deputy-univ@ambascience-usa.org ;
- Suivre le secteur Atlanta sur atlanta.france-science.org ou @frenchtechsouth ;
- Retrouvez toutes nos activités sur http://france-science.org.

Origine : BE Etats-Unis numéro 369 (16/05/2014) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75929.htm

The rising mobile addiction of 21st-century moms

A lire sur: http://www.mobilecommercedaily.com/the-rising-mobile-addiction-of-21st-century-moms

By May 16, 2014

Mom, no mobile phone at the dinner table! Ever imagine the day where you would hear that?
Well, as weird as it sounds, that day is here. Twenty-first century moms have an active social media presence: commenting, liking, tweeting, posting and sharing. Hours are spent comparing prices on Amazon, shopping on Gilt and planning vacations on TripAdvisor.
New Flurry research on the growing phenomenon of mobile addiction has found one truly surprising fact: moms are more likely to be mobile addicts.
According to Flurry, a mobile addict is a consumer who launches applications more than 60 times per day, six times more than the average consumer. Today, there are 176 million mobile addicts, up from 79 million last year, a figure that represents a whopping 123 percent growth.
According to the research, moms are 10 times more likely than the average female user to be a mobile addict.
And this is not as surprising at it may seem at first.
Over the past couple of years, we have seen a clear growth in the number of U.S. mother smartphone users.
According to the BabyCenter 2013 Mobile Mom report, in 2013 87 percent of mothers in the United States had a smartphone, up from just 59 percent in 2011.
And these ladies were not shy about their reliance on the device. Forty-six percent of the mothers admitted to being addicted to their smartphones, describing that the phone was with them while shopping, watching television, driving the car, sleeping in bed and cooking in the kitchen.
Maybe it was due to the fact that this survey focused on the younger moms, and included expectant females and mothers with children under age nine.
Some of these women are part of the millennial generation, a group with an estimated buying power of $170 billion per year, according to comScore. Given the strong impact that this generation has on brands, it is important to understand how these women use their smartphones.
These new “Millennial Moms” are in their 20s and 30s, super career-focused, and pushing the traditional boundaries of society, often raising children on their own.
These moms are always on-the-go, using technology to simplify their over packed lives. The smartphone is an extension of the woman herself, present in every aspect of her life, including planning, researching, shopping, communicating and educating.
Millennials spend about 14 percent more time on their mobile devices in an average week than other generations.
For millennial moms, much of this time is spent shopping, with 81 percent describing that shopping is the No. 1 way that they use their smartphone, according to “Moms & Media 2,″ a Meredith Parents Network Survey.
Given the mom mobile addiction pattern and clear preference of younger moms for mobile shopping, it is crucial for publishers and developers to understand how to reach and engage these women.

Travel, hospitality brands hop on board with Google Glass

A lire sur: http://www.mobilecommercedaily.com/travel-hospitality-brands-hop-on-board-with-google-glass
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May 16, 2014
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The TripIt app
OpenTable, TripIt and foursquare have all rolled out efforts for Google Glass, highlighting the role that utility plays for marketers developing wearable initiatives.
All three companies have been added to MyGlass, which is a portal that houses all of the apps found on the device. Travel and hospitality brands tend to be some of the most forward-thinking marketers in mobile in terms of marrying up utility with conversions, so it is not surprising that many are viewing wearables as the next iteration of their strategies.
“Glass presents an exciting opportunity to think about how traveling should work,” said Amy Jackson, director of public relations at TripIt, San Francisco.
“If you think about the predicaments you’re in when you travel — having to carry multiple bags, pull out a boarding pass, move through line after line – these are all moments where having something that guides you through your trip, without requiring you to reach in your pocket or bag could be incredibly helpful,” she said.
Wearable traveling
Synching up a TripIt account to the device pushes travel information to Google Glasses so that consumers can view their travel information quickly. The app refreshes Google Now content as well so that a traveler’s information is all in one place.
The app pulls in car rental, hotel and travel reservations once a consumer has landed.
The foursquare app leverages location to let consumers view a list of nearby places that they can then check-in at.
At the same time that foursquare is pushing check-ins via wearables, the company is splitting up its business into two separate mobile apps to focus more heavily on discovery rather than check-ins (see story).
OpenTable is tapping Google Glass to trigger last-minute restaurant reservations. Via the app, consumers can view a list of nearby restaurants that they can then make a reservation at.
Making restaurant reservations and reading reviews continue to be some of the most popular features that consumers are accessing on smartphones, making the switch to Google Glass a logical choice for OpenTable.
OpenTable’s mobile efforts already include a suite of applications and a mobile site and speak to the growth in mobile development beyond smartphones and tablets.
MyGlass also includes several travel-related apps from Google, including Google Now, Maps and Search.
glassbig2_optThe TripIt app
Building in utility

Despite being a new platform, a small handful of brands have begun rolling out Google Glass apps.
The majority of these efforts suggest that keeping the experience simple will be key in how marketers approach the platform going forward.
For example, the state of Utah rolled out an app in February that lets consumers view transit information (see story).
Fidelity Investments rolled out an app last fall that lets users view a hands-free display of quotes from the major stock indexes in the United States (see story).
Since wearables are more intrusive than other types of marketing, brands should be hesitant when entering this space and make sure that utility is first and foremost the goal behind these efforts.
“With TripIt, we’re always thinking about how traveling should work in pursuit of ‘the perfect trip,’” Ms. Jackson said.
“When my flight is delayed, why should I have to rely on monitors or gate agents, when a notification can arrive on my device – and in the case of Glass, without reaching into my pocket?” she said.
Final Take
Lauren Johnson is associate reporter on Mobile Commerce Daily, New York

How IKEA is boosting in-store traffic via mobile social geotargeted ads

A lire sur: http://www.mobilecommercedaily.com/how-ikea-is-boosting-in-store-traffic-via-mobile-social-geotargeted-ads
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May 16, 2014
IKEA uses mobile social to drive store traffic
IKEA uses mobile social to drive store traffic
An IKEA store saw a 31 percent lift in store traffic from 22- to 25-year-olds and an 11 percent lift from 26- to 35-year-olds following a geotargeted Facebook ad campaign that ran in the social network’s News Feed.
Overall, the IKEA store saw an 11 percent increase in store visits among more than 172,000 consumers who were served the ads compared to an otherwise identical group of the same size who had not seen the ads. The results suggest that Facebook ads are driving foot traffic for retailers.
“Marketers have not yet been able to directly link Facebook ads to in-store traffic and sales at this point,” said Brian McDaniel, account supervisor at iProspect. “That said, the consumer has their mobile with them at all times and advertisers can pick up on their activity based on location.
“By knowing where they are, you can then target them with specific messaging related to a nearby store with the intent of raising awareness of an in-store promotion and driving the sale,” he said.
“For the majority of our clients, we focus on how Facebook can drive their eCommerce site. However we  douse Facebook to promote store openings for brands ranging from teen specialty to luxury. The sophisticated targeting allows us to do this successfully for very different brands with very different target audiences. Targeted can be accomplished not solely on interests but household income and affinity with complementary, non-competing brands.”
Social, local, mobile
While the spend on Facebook advertising has been quickly growing because of the amount of time that consumers are spending there, there has been a lack of quality data about how effective these ads are.
The question of effectiveness has been particularly thorny on mobile, where much of the time spent on Facebook is happening, because of the complexity of the ecosystem.
For bricks-and-mortar retailers, being able to drive traffic into stores is important because this is still where the lion’s share of their sales are happening. As a result, many are looking beyond simple social advertising and at strategies that combine location and mobile with social for the biggest impact.
ikea big optThe IKEA iPhone app
The geotargeted IKEA campaign delivered ads on Facebook in the British city of Cardiff during December 2013 and January 2014, with 1.4 million impressions served overall.
The ads were created by IKEA’s social agency Isobar, which is part of the Dentsu Aegis Network.
The additional store traffic generated by the campaign helped the campaign deliver a return-on-investment of 6:1.
User insights
To determine the effectiveness of the campaign, Vizeum and iProspect – also part of the Dentsu Aegis Network – teamed up with Facebook and British wireless carrier EE to anonymously match Facebook use and EE data.
EE analyzed device activity within a geofenced area around the IKEA store, removing staff, people who lived in the area and passersby. The EE data combines anonymized and aggregated mobile Web and location data for user insights.
IKEA has been quickly building up its mobile chops.
Last summer, the chain enhanced the shopping experience for its product catalog using augmented reality (see story).
IKEA also introduced an iPhone application that lets consumers browse its collection and find in-store items (see story).
“Paid social is now a must for marketers given that most people/consumers live & breath social on a daily basis,” said Brittany Richter, supervisor of social media at iProspect. “Retailers should first understand what they want to gain out of their social channels – awareness, likes, followers, driving traffic to the brick & mortar site or driving sales on-line.
“Retailers have a major opportunity to get creative with targeting segmentation, breaking down their larger target audience in to different segments, and targeting them with personalized content,” she said. “These platforms know a lot about their users, and advertisers should be using that to the brands’ advantage by serving relevant and somewhat personalized content that resonates and inspires or motivates action.
“There is also opportunity, especially planning for Holiday, to target not just those who purchase, but those who influence the purchase, or gift their purchase, adding an additional layer of personalization.”
Final Take
Chantal Tode is associate editor on Mobile Commerce Daily, New York