jeudi 30 mai 2013

Usages et équipements IT des Français analysés

A lire sur:  http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-usages-et-equipements-it-des-francais-analyses-53767.html


Selon une étude, les Français sont de plus équipés en matériels IT, ordinateurs, smartphones et tablettes. Les usages évoluent vers le double écran et les services de streaming.
20% des Français disposent à la fois d'un ordinateur, d'une tablette et d'un smartphone, ce qui fait d'eux de véritables « digital omnivores » selon L'Observatoire des usages et interactions télécom & média 2013 de Deloitte. De tous les pays étudiés, c'est en Norvège que l'on trouve le plus de personnes suréquipées (36%).

Dans le détail, 76% des Français possèdent un ordinateur, 55% un smartphone et 29% une tablette. Près d'un foyer sur deux (49%) possède également une console de jeu vidéo. Chacun de ces appareils a ses propres usages. Ainsi, l'ordinateur sert principalement à surfer sur internet (79% des sondés préfèrent l'utiliser pour cette activité), rédiger des e-mails (78%) ou encore consulter et modifier des documents (75%). Le smartphone, lui, est essentiellement utilisé pour envoyer des SMS (79%), passer des appels téléphoniques (75%) et prendre des photos (47%). Il ressort d'ailleurs que les 14-23 ans sont les plus adeptes du texto tandis que les 47-65 ans privilégient toujours les appels téléphoniques classiques. Enfin, la tablette favorise le téléchargement des applications gratuites (9%), la lecture des articles de journaux (8%) et le jeu (8%).

Sur internet, les Français privilégient la communication. Si l'e-mail (38%, -8 points) et la messagerie instantanée (24%, -8 points) ont toujours leur préférence, les chiffres démontrent que l'utilisation des réseaux sociaux et des forums est en nette progression (18%, +8 points). La proportion des sondés qui utilisent les réseaux sociaux pour communiquer au quotidien monte à 33% chez les 14-23 ans. Le seul autre usage en ligne qui progresse est la consultation de programmes télévisés (22%, +2 points)

Le double écran et le streaming plébiscités


L'étude s'attarde également sur le comportement des Français avec leur deuxième écran devant la télévision. Ils sont ainsi 31% à avouer naviguer sur internet tout en regardant des programmes télévisés, 27% à lire des e-mails et 23% à envoyer des SMS. La France se distingue en présentant les scores les plus importants dans ce domaine.

Au niveau de la vidéo, tous supports confondus, 37% des Français interrogés regardent aujourd'hui des films via des services de streaming ou de téléchargement en ligne, contre 35% qui privilégient toujours la lecture d'un Blu-ray/DVD (ou d'une VHS) sur son téléviseur.

En termes d'actes d'achat, 10% des Français ne possédant pas de smartphone prévoient d'en acheter un dans les douze prochains mois. Ce taux est de 8% pour les tablettes.

Cette étude a été réalisée dans dix pays : Allemagne, Australie, Corée du Sud, Espagne, États-Unis, France, Italie, Japon, Norvège et Royaume-Uni. Au total, 2 124 Français ont été interrogés.



Article de Relaxnews

Selon Accenture, les médecins se convertissent de plus en plus au numérique

A lire sur:  http://www.demainlaveille.fr/2013/05/29/selon-accenture-les-medecins-se-convertissent-de-plus-en-plus-au-numerique/

Capture d’écran 2013-05-29 à 10.03.00

Selon Accenture, les médecins se convertissent de plus en plus au numérique

Le cabinet Accenture a publié en ce début de mois les résultats de son enquête sur les pratiques numériques des médecins et leur adoption des dispositifs électroniques et dématérialisés dans le cadre de leurs activités. L’enquête menée auprès de 3700 professionnels concerne 8 pays : Les Etats-Unis, l’Angleterre, la France, l’Espagne, l’Allemagne, Singapour, l’Australie et le Canada.
Par rapport à 2011, l’ensemble des pratiques professionnels des médecins interrogés sont en croissance en 2012, et ce de manière globale dans l’ensemble des pays concernés, avec notamment une adoption massive et renforcée des dispositifs EMR (Electronic Medical Record) et HIE (Health information exchange).
Accenture Digital Doctor
Ainsi, entre 2011 et 2012, le nombre des médecins ayant un accès routinier aux dossiers électroniques des patients a augmenté de 42%, lequel accès constitue l’une des formes les plus basiques des dispositifs d’échange d’informations médicales HIE. De plus, 91% des médecins interrogés affirment utiliser les dossiers électroniques des patients à la fois à l’hôpital ou à la clinique mais aussi dans leur propre cabinet.
Accenture Health IT
Cependant, des écarts notables sont identifiés entre les pratiques des différents pays. Ainsi, Singapour assure le taux de croissance le plus important entre 2011 et 2012 en matière d’adoption des dispositifs numériques médicaux auprès de ses praticiens, soit près de 53% de croissance. L’Espagne et les Etats-Unis gardent aussi une avance en termes de maturité de leurs dispositifs et les taux d’adoptions des EMR de leurs praticiens. La France, par contre, assure un taux d’adoption moyen en légère croissance mais une faible propension de partage et d’échange d’informations médicales.
 

Les consommateurs impatients d’accéder à des services de communications unifiées

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/consommateurs-impatients-acceder-services-de-communications-unifiees_420567
Par Kathleen Comte 29 mai 2013 smartphone

Pour satisfaire les exigences des consommateurs qui attendent toujours plus de leur service de messagerie, les opérateurs devraient concentrer leurs stratégies sur l'unification de ceux-ci.
Même si le SMS est toujours très utilisé par les Américains, ces derniers ne seraient pas contre des services de messagerie plus complets et unifiés. Une nouvelle enquête d'Acision, révèle en effet que 79 % des utilisateurs de smartphones utilisent aujourd'hui des services de messageries multiples – SMS, MMS et applications de type messagerie instantanée (MI) / Over-the-top (OTT) – afin de répondre à leurs besoins en messagerie. Ces services doivent donc s'adapter comme l'explique Russell Grahame, VPS et directeur général d'Acision en Amérique du Nord, « alors que les comportements et les attentes des consommateurs évoluent et qu'ils sont à la recherche de services de messagerie plus riches pour communiquer et se connecter, il est vital pour les opérateurs d'agir rapidement et d'accélérer le lancement de leurs propres services de messagerie riches et basés sur la RCS, afin de créer un nouvel écosystème de communication.»

Ce que les consommateurs veulent

La combinaison d'exigences des consommateurs concerne principalement le coût, les fonctionnalités, et la qualité de service (assurance de pouvoir joindre n'importe qui, n'importe où, n'importe quand via des services de messageries multiples). Les répondants citent la fiabilité (40%), la vitesse (39 %) et la portée (32 %) comme des qualités de services clés qui sont devenues leurs principales raisons de les utiliser, (les utilisateurs préférant les services de messagerie OTT citent des raisons similaires). D'autres fonctionnalités sont également attendues par les consommateurs comme le fait de voir une réponse en cours de rédaction (31 %), et la messagerie de groupe (28 %). Cependant, il est difficile pour les services disponibles sur le marché de satisfaire l'intégralité de ces exigences, ce qui explique pourquoi l'utilisation simultanée des SMS et des services OTT/MI constitue le meilleur moyen de couvrir tous les besoins de base.

Une évolution inévitable

Les plate-formes, à l'instar du service « Joyn » proposé par Orange, qui combine les différentes fonctionnalités représente donc une grande opportunité pour les opérateurs. Car c'est cela désormais que les consommateurs veulent comme le dit R. Graham « les consommateurs amateurs de technologie souhaitent maintenant une combinaison [...] de fiabilité et de fonctionnalités enrichies, un besoin qui ne peut être satisfait qu'en utilisant de multiples services de messagerie de façon simultanée». Et les opérateurs non convaincus pourraient l'être en apprenant que selon les estimations des chercheurs, les recettes issues de la messagerie mobile à l'échelle mondiale pourraient atteindre jusqu'à 195,9 milliards de dollars d'ici à 2016, avec un trafic de messagerie lié à ces nouveaux services susceptibles de doubler au cours des trois prochaines années.
*L'enquête d'Acision, menée en avril 2013, repose sur les réponses fournies par 1 000 utilisateurs de smartphones aux États-Unis.

Les ventes d’appareils mobiles surpassent celles des autres objets connectés

A lire sur: http://www.atelier.net/trends/articles/ventes-appareils-mobiles-surpassent-celles-autres-objets-connectes_420573

Par Pauline Trassard 29 mai 2013 Smartphones

L’arrivée massive des smartphones sur le marché a montré que les mondes de la technologie et du mobile ont fusionné. Et ce rapprochement semble maintenant s’accélérer avec l’émergence des tablettes.
Le smartphone domine toujours les ventes d’appareils connectés. C’est en effet ce qu’a montré Benedict Evans, analyste chez Enders Analysis, lors d’une présentation à l’occasion de la BookExpo America Convention à New York. En 2012, les ventes d’ordinateurs (portables et de bureau) ont légèrement baissé, atteignant un peu moins de 200 millions d’unités vendues. Au contraire, la vente de smartphones a explosé en passant de 300 à plus de 600 millions d’appareils vendus entre 2011 et 2012. Et quand on prend en compte tous les mobiles, le chiffre atteint même 1 700 millions de devices. L’entreprise américaine Apple a en fait réussi à s’imposer dans le monde du mobile, autant dans les ventes de smartphones que de tablettes.

“Le mobile est en train de manger le monde”

Les projections de 2013 estiment les ventes de smartphones et tablettes confondus à 1 250 millions, contre plus de quatre fois moins pour les ordinateurs (environ 300 millions d’unités). Ces chiffres peuvent s’expliquer par le fait que les consommateurs remplacent leur ordinateur tous les quatre ou cinq ans, alors qu’ils remplacent leurs mobiles tous les deux ou trois ans. Mais également par un changement dans les usages : les consommateurs ont maintenant tendance à privilégier les mobiles, qui est un appareil transportable et à usage personnel, à l’inverse de l’ordinateur qui est souvent partagé. En outre, les mobiles leur permettent, en plus d’avoir accès à Internet, d’utiliser des applications, des API ou encore la technologie de NFC. Un autre fait intéressant, est que le niveau de vente de tablettes est en train de rattraper celui des ordinateurs portables (tous deux entre 40 et 45 millions d’unités vendues), et a déjà dépassé celui des ordinateurs de bureau (à peine 35 millions).

La guerre des plate-formes

Sans aucun doute, Apple et Android (Google) sont des entreprises qui ont réussi à s’imposer sur le marché, rendant peu probable le fait que les autres plateformes- à savoir Windows Phone et Blackberry -  deviennent pertinentes. Microsoft semble ne pas avoir réussi à s’adapter à cette transition vers le mobile: l’entreprise qui vendait environ 90 millions de devices connectés en 2009, n’en vend plus qu’à peine 25 millions en 2013, et cela au profit d’Apple et Samsung. En effet, en 2012, 120 millions de tablettes on été vendues, dont 66 millions d’iPad. Le device d’Apple est d’ailleurs le plus utilisé dans toutes les zones géographiques, que ce soit en Europe, en Asie ou aux Etats-Unis. L’écosystème serait le point de levier clé : pour Apple, l'écosystème est ce qui permet de vendre du matériel. Tandis que pour Amazon, Google et Facebook, c’est l’expérience utilisateur qui prime et porte l’engagement envers leurs services.

Big Data & Analytics: Companies Need a Proper Plan

A lire sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/big-data-analytics-companies-need-proper-plan_420641

By Pauline Trassard May 29, 2013 Stratégie

Embedding ‘big data’ and analytics into company operations enables firms to achieve gains in productivity and profit 5 - 6% higher than competitors in the sector. In order to harness this valuable data properly however they need to develop a plan from the start.

According to three business analysts who have just published an article* in McKinsey Quarterly, companies wishing to reap the benefits of harnessing ‘big data’ need to draw up a plan. If this seems blindingly obvious, it may be surprising to learn that the analysts found that the majority of firms do not take the time to draft a simple plan which would allow them to work out how data, analytics, frontline tools and people can be brought together to create business value.  “The power of a plan is that it provides a common language allowing senior executives, technology professionals, data scientists, and managers to discuss where the greatest returns will come from and, more important, to select the two or three places to get started,” underline the authors.  A good plan will highlight, among other things, which of the firm’s businesses will be allocated the most capital and what capabilities are needed to ensure strong performance.

Three core elements, plus ‘enabler’

The article argues that in order to put a plan together, a company should focus on three key areas: first, choosing the internal and external data they intend to integrate; second, selecting, from a long list of potential analytic models, the ones that will best support their business goals; and third, implementing intuitive frontline tools that integrate the analysed data into day-to-day processes and translate modelling outputs into tangible business actions in a way that employees will understand and take on board.  And while details and approaches will vary by industry, the authors point to a great structural similarity across industries. McKinsey’s advice is that most companies will need to plan major data-integration campaigns, using internal data from customers, transactions, and operations, plus external information from partners along the value chain. Going forward, they’ll also need to integrate data from sensors embedded in physical objects.  The analysts also point to a “critical enabler needed to animate the push toward data, models, and tools” – a Big Data Plan is likely to disappoint if the organisation does not have “the right people and capabilities.”

Key challenges for Big Data planning   

Each company’s Big Data Plan will need to meet a number of common challenges. The analysts underline that a plan must have the support of top management. In fact it is up to senior management to prioritise investment and balance it with the company strategy. In addition of course, they must ensure the plan is accepted by all employees. The authors compare the advent of Big Data planning with the introduction of company strategic planning several decades ago, pointing out that the basic decisional elements of a Big Data Plan are analogous to those of a Strategic Plan. Once the plan is in place it provides a pathway forward. Integrating data, launching pilot projects, creating new tools and training programmes can all take place as part of a clear vision.  The initial plan will obviously be adjusted over time. Indeed, one of the main advantages of big data and analytics is that firms can learn new things about themselves that up to now they have not been able to see.
* Big Data: What’s Your Plan? by Stefan Biesdorf, David Court and Paul Wilmott

Les consommateurs chinois, marché de plus en plus prometteur pour le e-commerce ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/consommateurs-chinois-marche-de-plus-plus-prometteur-e-commerce_420570

Par Ruolin Yang 29 mai 2013 chinese online shopper

Les sites de e-commerce seraient particulièrement appréciés des consommateurs chinois, qui se démarqueraient des autres pays dans l'intensité de leur consommation en ligne et dans la diversité d'accès à ces sites.
En Chine, 58% des consommateurs achètent au moins une fois par semaine en ligne. Soit le taux le plus élevé de tous les pays couverts par un rapport du cabinet d’audit et de conseil PwC. intitulé Demystifying the online shopper: 10 myths of multi-channel retailing. Sur une enquête de plus de 11,000 web-acheteurs issus de 11 pays différents*, le rapport démontre surtout la volonté des consommateurs à varier les canaux d'accès à l'achat, que ce soit en utilisant différents médias sociaux, que différents moyens d'accès à internet, et en cumulant achat en ligne et achat dans une boutique physique.

Les web-acheteurs chinois, consommateurs actifs en ligne

Ainsi, si seulement 30% des consommateurs chinois interrogés lors de l’enquête font du shopping en ligne depuis plus de cinq ans, un taux faible comparé à 44% de l’échantillon global, ils sont beaucoup plus enthousiasmés par l’achat en ligne. Les web-acheteurs chinois sont aussi beaucoup plus susceptibles que leurs homologues dans le monde à utiliser des smartphones ou des tablettes, plutôt que des PC, pour faire des achats en ligne. Par ailleurs, les réseaux sociaux ont une place importante dans l’e-commerce chinois. Les web-acheteurs chinois sont plus engagés sur les réseaux sociaux: 57% d’entre eux disent qu’ils y suivent leurs marques préférées, alors que le taux est à 38% sur l’ensemble des interrogés. Ils se servent des médias sociaux pour trouver de nouvelles marques ou interagir avec les marques en fournissant des commentaires sur des produits.

Les magasins physiques sont toujours appréciés par les consommateurs chinois

Malgré la popularitécroissante des achats en ligne, les consommateurs chinois achètent encore dans les magasins physiques. “83% de nos interviewés chinois aiment faire du shopping dans les magasins au moins une fois par mois, contre 76% de l’échantillon mondial.” a commenté Mme Carrie Yu, chef des produits consommateurs chez PwC. Le fait de pouvoir voir, toucher et essayer des produits sont les raisons principales qui les poussent à se rendre aux magasins physiques. Enfin ceux-ci paraissent fidèles aux marques, puisqu'en effet, deux tiers des web-acheteurs chinois (54% le taux global) affirment passer plus de temps sur les sites de leurs trois premières marques préférées depuis le début de leurs expériences d’achats multicanaux.
*Canada, Chine, France, Allemagne, Pays-Bas, Russie, Suisse, Turquie, Royaume-Uni, États-Unis.

Le numérique, une nouvelle intelligence au service de l'industrie

A lire sur:  http://www.usinenouvelle.com/article/le-numerique-une-nouvelle-intelligence-au-service-de-l-industrie.N197864#xtor=EPR-169

Dossier

Le numérique, une nouvelle intelligence au service de l'industrie

Numérique
© Saad Faruque - Flickr - C.C.

Le numérique, une nouvelle intelligence au service de l'industrie

"Le Cloud peut ramener de 35 à 50% de gain de compétitivité aux entreprises qui l'utilisent", affirme Laure de la Raudière, députée de l'Eure-et-Loir et secrétaire nationale de l'UMP en charge du numérique. "Si les bonnes décisions sont prises, le numérique peut créer un millions d'emplois en France d'ici 10 ans", renchérit Gilles Babinet, Digital champion tricolore auprès de la comission européenne. La révolution numérique est en cours, l'industrie ne peut passer à côté. Ce message, L'Usine Nouvelle s'en fait le héraut depuis longtemps. A l'occasion du Smart Industry Summit que nous organisons, notre rédaction consacre un dossier à la digitalisation de l'industrie en marche.