samedi 2 mars 2013

Écran souple sur smartphone : encore 3 ans à attendre...

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/ecran-souple-sur-smartphone-encore-3-ans-a-attendre-39787787.htm
 
Technologie : L’entreprise américaine Corning, à qui l’on doit les verres ultra-résistants Gorilla qui équipent smartphones et tablettes, a mis au point une technologie de verre flexible. Mais elle estime que les premiers produits n’apparaîtront pas avant 3 ans.
En janvier dernier lors du Consumer Electronic Show, la société Corning dévoilait son nouveau verre flexible baptisé Willow (saule). Aussi fin qu’une carte de visite, il peut être courbé pour épouser des formes arrondies, ouvrant la voie à de nouveaux designs pour les terminaux mobiles et surtout les vêtements et les accessoires intelligents. Il pourrait par exemple servir à Apple à qui l’on prête un projet de montre.
Cependant, aussi prometteuse soit elle, la technologie Willow n’est pas prête d’apparaître. Selon James Clappin, le président de Corning Glass Technologies cité par Bloomberg, il faut compter au moins 3 ans avant que les premiers produits n’arrivent.
L’entreprise américaine s’emploie actuellement à expliquer son produit et à montrer à de « grands noms » de l’industrie comment exploiter du verre souple sous forme de bobine. « Les gens ne sont pas habitués à du verre que l’on met en rouleau. Leur capacité à l'utiliser pour faire un produit est limitée. », explique le dirigeant de Corning. (Eureka Presse)

CA en net recul chez HP

A lire sur:  http://www.itrnews.com/articles/138925/net-recul-chez-hp.html?key=862d53eea2c1d2fe

Hewlett-Packard vient d'annoncer une baisse de 6% de son chiffre d'affaires du premier trimestre 2013, clos le 31 janvier dernier, à 28,4 milliards de dollars. Le gain par action s'élève à 0,63 dollar (- 14 % d'une année sur l'autre), soit plus que les dernières prévisions formulées. Le résultat net est de 1,2 milliard de dollars (- 16 %).

" Nous avons battu nos prévisions de 0,11 dollar par action ", note Meg Whitman, PDG d'HP, grâce aux améliorations dans la mise en oeuvre, le canal de distribution et la mise sur le marché... " même s'il reste beaucoup à faire pour généré le type de croissance que nous voulons voir ".

Sur le trimestre écoulé, les ventes de la division Personal Systems ont chuté de 8 %, avec une marge opérationnelle de 2,7 %. Les ventes ont baissé de 4 % sur le segment professionnel et de 13 % sur le grand public. Alors que les ventes baissent de 5 % en volumes, elles grimpent de 10 % sur les PC de bureau mais plongent de 14 % sur les notebooks.



La division impression voit son CA baisser de 5 % mais la marge reste solide, à 16,1 %. Les ventes baissent de 11 % en volumes (- 6 % sur le segment professionnel et - 13 % sur le grand public).

L'Enterprise Group voit son chiffre d'affaires baisser de 4 %, maintenant une marge opérationnelle de 15,5 %. Les réseaux progressent de 4 %, les serveurs baissent de 3 % (- 24 % pour les systèmes critiques). Le stockage chute de 13 % et les services technologiques de 1 %. La division Enterprise Services baisse de 7 %, avec une marge de 1,3 % (Application and Business Services chutent de 9% et l'IT Outsourcing de 6%).

Les logiciels maintiennent une marge de 17 % alors que le chiffre d'affaires baisse de 2 %. Si le support progresse de 11 %, les licences chutent de 16 % et les services de 8 %. Quant aux services financiers, ils progressent de 1 %.

HP anticipe pour le trimestre en cours un bénéfice par action de 0,38 à 0,40 dollar et pour l'ensemble de l'exercice de 2,30 à 2,50 dollars.

Visa veut accélérer les paiements NFC sur mobile

A lire sur:  http://www.silicon.fr/visa-veut-accelerer-les-paiements-nfc-sur-mobile-83966.html
Albert Galloy, vice président stratégie mobile pour Visa en Europe

Alors que le parc de terminaux de paiement NFC s’étoffe en France, les banques devraient lancer leurs premières offres de paiement mobile en juin prochain.
« Le NFC, c’est le produit de demain pour nous », avance Albert Galloy, vice-président en charge de la stratégie mobile pour Visa en Europe (notre photo). Dans les faits, la technologie de paiement sans contact se déploie depuis 5 ou 6 ans sur les cartes de crédit classiques Visa.
En France on en compte quelque 5 millions, sur 35, indique le responsable. Soit 1/7e d’un parc qui grossit de 500.000 nouvelles cartes compatibles NFC par mois. Un tiers du parc serait ainsi comblé dès septembre prochain.

Le frein de l’écosystème

Mais l’usage est freiné par l’écosystème. Il est en effet indispensable d’équiper du NFC, et la technologie sécurisée associée, le million de terminaux de paiement du territoire français. « On en est à 100.000 aujourd’hui, il y en aura 200.000 en septembre », avance Albert Galloy.
Si la grande distribution est motrice sur la question, « les banques déploient auprès des commerçants de proximité », indique notre interlocuteur. L’accélération de la transaction figure parmi les principales motivations. McDonald déclare effectuer un paiement NFC en 7 secondes contre 15 en mode traditionnel. Cinq ans, environ, seront néanmoins nécessaires pour renouveler le parc de lecteurs en France.
Mais « la carte est un outil plastique avec peu d’innovation, note Albert Galloy. La deuxième étape est le mobile ». En juin prochain, une première offre commerciale sera lancée par les banques en France.

Le NFC indépendamment du mobile

Dans l’absolu, elles pourront proposer le NFC à leurs clients depuis n’importe quel téléphone, compatible ou non NFC, grâce à un adaptateur (sous forme d’un étui) qui embarque la technologie de paiement et l’application de sécurisation, et communique avec le terminal. Preuve est faite après le test à grande échelle effectué auprès de la Caisse d’Épargne et la Banque Populaire avec l’iPhone 4/4S par défaut non NFC (y compris l’iPhone 5).
« L’absence du NFC sur le téléphone n’est pas un point bloquant », confirme le porte-parole de Visa. Une offre qui devrait accélérer le déploiement du NFC sur les terminaux mobiles et, donc, son usage (avec dans un horizon plus ou moins proche la disparition des cartes bancaires physiques).
À terme, on peut imaginer que les téléphones embarqueront nativement toute la technologie. C’est d’ailleurs l’objet du partenariat entre Visa et Samsung annoncé au Mobile World Congress 2013 de Barcelone (MWC). Dans ses prochaines générations de smartphones NFC, Samsung va intégrer l’applet de paiement sécurisé Visa payWave, et les services associés.

Des smartphones Visa Ready

De fait, les terminaux seront nativement prêts à recevoir les profils de compte de paiement de Visa sur un élément sécurisé embarqué (le secure element) par les airs (OTA) depuis la plate-forme de gestion Mobile Provisioning Service de Visa reliée au service de stockage sécurisé Samsung Key Management Systems (KMS).
Un schéma qui simplifie l’adoption du paiement par NFC sur smartphone, mais qui contourne les opérateurs puisque la banque contrôlera la gestion de l’application de paiement. C’est pourquoi l’offre ne sera probablement pas lancée en France, Samsung ne voulant certainement pas se brouiller avec les opérateurs qui distribuent massivement ses téléphones. Les premières offres Visa-Samsung NFC devraient d’abord apparaître à Singapour.
Quel que soit le modèle économique que choisira la banque, opérateur ou constructeur, pour Albert Galloy, « l’important est de commencer à pousser le concept du Visa Ready ». En 2017, 1,95 milliard de terminaux seront NFC, selon ABI Research. « 1 euro sur 6 sera dépensé en NFC », complète Alert Galloy. Une manne pour Visa, et ses concurrents.

Le marché mondial des services cloud en plein essor

A lire sur:  http://www.itespresso.fr/marche-mondial-services-cloud-plein-essor-62439.html

gartner cloud public

Selon le cabinet Gartner, le marché mondial des services liés au cloud public devrait atteindre les 131 milliards de dollars (+18,5%) en 2013.

Selon une étude du cabinet Gartner, le marché des services liés au cloud public devrait atteindre les 131 milliards de dollars en 2013, soit une belle croissance de 18,5% sur l’année par rapport aux 111 milliards de dollars en 2012.
L’Infrastructure-as-a-Service (IaaS), comprenant les services dédiés à l’informatique, au stockage et à l’impression, est le segment qui devrait connaître la plus rapide progression : +47,3% en 2013, à 9 milliards de dollars, contre 6,1 milliards de dollars l’année dernière.
« Cette croissance du marché du cloud public peut s’expliquer par la demande grandissante de services cloud de la part des utilisateurs en entreprise, combinée à des offres plus complètes en la matière apportées par les fournisseurs de services », explique Ed Anderson, directeur de recherche pour Gartner.
Il existe cependant d’importantes variations au sein des différents services de cloud public existants. Si les services cloud dédiés à la publicité et au marketing reste les plus utilisés (48% de l’ensemble du marché en 2012), les services liés au BPaaS (Business Process as a Services), ou la gestion des processus métiers dans le cloud, arrivent en deuxième position (28% du marché en 2012), suivis des applications dans le cloud (SaaS-Software as a Service) (14,7% du marché en 2012), du IaaS (Infrastructure as a Service) (5,5% du marché).
L’Amérique du Nord reste la région la plus dynamique que le marché des services cloud, avec 59% des dépenses mondiales entre 2013 et 2016, suivie par l’Europe de l’Ouest, avec 24% des dépenses mondiales en la matière sur la même période.
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Quiz : Le cloud computing, ça vous parle ?

Mobile Computing Is Just Getting Started

A lire sur:  http://www.technologyreview.com/news/511766/mobile-computing-is-just-getting-started/

Smartphones, tablets, and wireless data plans are already a trillion-dollar business. It’s just the beginning.


Mobile computers are spreading faster than any other consumer technology in history. In the United States, smartphones have even begun reaching the group of relative technophobes that consumer researchers call the “late majority.” About half of mobile-phone users now have one.
The big question facing technology companies, and the subject of the upcoming stories in this month’s MIT Technology Review Business Report, is how to make money from this rapidly expanding technology.
Wireless carriers make money at the greatest scale. Globally, 900 of them take in $1.3 trillion in revenue each year, about four times the combined revenue of Google, Apple, Microsoft, and Intel. Yet individual device makers, notably Apple, capture more profit. That company’s markets aren’t restricted to one network. Its products, by bringing personal computing to phones, have sharply increased their capabilities and value.
In 2007, the average wholesale price of a mobile phone was $120 and falling; analysts talked of market saturation because nearly everyone who could afford one had one. But since then, prices have leapt by 50 percent, and the revenue from all mobile handset sales has doubled.
Apps and services still account for the least amount of money in mobile computing. Mobile advertising brings in only $9 billion as yet. But here is where the most opportunities lie. Facebook has a monthly audience as large as any ever reached. And in January, it said for the first time that more of that audience was coming from mobile devices than from PCs.
The swings in the company’s value—it was worth $104 billion at its IPO, then $42 billion, and now more than $60 billion—are a measure of its No. 1 ranking among apps (23 percent of the time that Americans spend on mobile apps is devoted to Facebook) and the uncertainty about whether it can profit from ads on the small screen. But the rise in its stock price reflects the fact that it has started to.
Who isn’t making money is a story too. For example, Microsoft’s share of mobile computing is negligible. The company “didn’t miss cell phones,” Bill Gates said in a TV interview in February, “but the way we went about it didn’t allow us to get the leadership. It was clearly a mistake.” Gates underplayed what’s been lost. In 2009, his company’s software was on 90 percent of personal computers. At the end of 2012, it’s on just 23 percent of devices sold, when smartphones, tablets, and PCs are all accounted for.
That was fast. Now, watching the fever lines on tech analysts’ charts cross and collide has become a kind of spectator sport. Smartphones outsell PCs. Touchscreens outnumber keyboards. In India, mobile Internet traffic exceeds desktop traffic. Even ordinary search—Google’s great cash cow—is declining in the United States as people use their phones to search for restaurants, bus times, and weather reports.
big question chart

Large companies are responding with bold moves. Google is developing Google Glass—a computer in a pair of glasses. The components are cheap, off-the-shelf. It’s not hard to make. Google hopes this new way to use a computer tilts mobile revenue in its direction. Whether anyone will want Glass isn’t clear, but it’s worth trying. That’s because we’re still early in the mobile switchover.
How early? Mary Meeker, the venture capitalist and Internet prognosticator, leads her annual set of predictions with observations on the underlying trends. By her tally, 1.14 billion people own mobile computers, but another 5.8 billion don’t. Of those, 4.5 billion aren’t users of the Internet at all.
In one of this month’s upcoming stories, you’ll meet an entrepreneur with a feel for the opportunities that lie in those figures. His name is Suneet Singh Tuli, and his company, DataWind, is trying to sell dirt-cheap tablets in India. They come with free wireless access, supported by ads. Just as customers in the developing world skipped landlines for cell phones, Tuli thinks, they’ll skip PCs for wireless tablets and smartphones. It makes sense: in India only 11 percent of people are on the Internet, but just about everyone already has a mobile phone. “We’re talking about what will be their first computer,” he says.
That’s a reminder of what the real stakes are: the killer app isn’t Angry Birds, but access to computing itself. Wireless smartphones and tablets allow the Internet and its digital affordances to flow into every hand, everywhere, in every circumstance. We’re not in the “late majority” yet, either. We’ve got nearly six billion people to go.

MWC 2013 - L’écran tactile sans contact

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/mwc-2013-l-ecran-tactile-sans-contact-39787734.htm
 
Technologie : Une nouvelle puce baptisée Fingertip et mise au point par STMicroelectronics permet de contrôler un smartphone ou une tablette sans toucher l’écran.
C’est certainement l’une des innovations les plus remarquées de ce Mobile World Congress 2013. Une technologie grâce à laquelle on peut piloter un smartphone ou une tablette sans toucher l’écran.
Le système repose sur une puce STMicroelectronics nommée Fingertip qui analyse en permanence le champ électrique dégagé à la surface de l’écran. Lorsque le doigt entre dans le champ, le toucher est enregistré et retranscrit en commande. Nos confrères de Cnet.com (voir la vidéo) qui ont pu tester le système sur une tablette Nexus 7 soulignent sa précision qui fonctionne jusqu’à 5 centimètres de distance de l’écran.
À quand des smartphones et des tablettes équipés de la technologie Fingertip ? Bientôt espère STMicroelectronics qui n’a pas fixé de date ni annoncé de partenariat. (Eureka Presse)

MWC 2013 - La pub mobile de plus en plus acceptée, un peu moins en France

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/mwc-2013-la-pub-mobile-de-plus-en-plus-acceptee-un-peu-moins-en-france-39787686.htm#EREC-103

Business : Selon une étude InMobi révélée lors du Mobile World Congress, 59% des mobinautes se déclarent "à l'aise" avec la publicité sur mobile. Et 45% affirment que la publicité mobile influence leurs achats en magasin.
Barcelone - L'explosion des smartphones et des applications dope évidemment la publicité sur mobile qui affiche une croissance insolente. Selon une étude d'Informa Telecom & Media, ce marché a représenté 8 milliards de dollars en 2012 dans le monde et devrait bondir à 13 milliards de dollars cette année.
InMobi, régie publicitaire mondiale spécialisée dans le mobile, a voulu connaître la perception des mobinautes face à ces publicités. Une étude dévoilée lors du Mobile World Congress (15 000 utilisateurs dans 14 pays) entend démontrer que l'accueil est plus que favorable.
Ainsi, 59% des possesseurs de terminaux mobiles se sentent aussi à l'aise avec la publicité mobile qu'avec celle diffusée à la télévision ou sur Internet.On note néanmoins des disparités géographiques puisque ce taux tombe à 43% pour la France, visiblement plus réfractaire...
70% des revenus publicitaires via les applications
Mais qu'entend on par publicité mobile ? "70% des revenus proviennent des Apps, mais on note une croissance forte au niveau des bannières", nous explique Limvriak Chea, directeur général France pour InMobi.
Précisément, 54% des utilisateurs découvrent des publicités mobiles via des applications, 40% via leur moteur de recherche, 27% sur un site commerçant et 23% sur un site Web de vidéos.
De quoi déclencher des actes d'achat ? "66% des mobinautes ont déjà dépensé de l'argent sur mobile et 80% devraient le faire d'ici un an", ajoute le responsable. En France, nous sommes à 57%. Mais là encore, les Apps constituent le gros des dépenses.
Nouveaux modèles économiques à trouver
En fait, si la croissance de la publicité en ligne est forte, de nouveaux modèles économiques sont à trouver. "L'efficacité est au coeur des problématiques. Aujourd'hui, nous sommes capables d'améliorer le ciblage et de préférer la qualité au volume. On est ainsi capable de savoir si un mobinaute utilise concrètement une application. Si ce n'est pas le cas, inutile de lui pousser une publicité", explique Limvriak Chea.
"L'enjeu est de segmenter les utilisateurs, selon le type de produit ou le type d'offre, et accepter qu'il n'est tout simplement pas la bonne cible", poursuit-il. Segmentation, ciblage, tracking... autant de techniques intrusives qui pourraient ne pas être du goût de certains mobinautes. On se souviendra qu'Apple avait créé la polémique avec son outil de personnalisation des publicités par défaut.