mercredi 27 février 2013

Le Big Data favorisé par les fonctionnaires pour venir en aide aux gouvernements

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-favorise-fonctionnaires-venir-aide-aux-gouvernements

Par L'Atelier - Paris 27 février 2013 Flux de données

Pour les salariés du secteur public américain, qu'ils soient fédéraux ou étatiques, la solution aux difficultés gouvernementales et sociales résiderait dans l'analyse des données massives.
Les technologies mobiles ne sont pas les seules à pouvoir secourir le secteur public. La confiance surprenante des fonctionnaires fédéraux et étatiques états-uniens dans l'utilisation de l'analyse de données (le Big Data), comme le montre un sondage mené par la Tech America Foundation, pourrait renforcer les économies et structures vacillantes des gouvernements. En effet, selon les porte-parole des fonctionnaires travaillant dans les services informatiques d'organismes fédéraux ou étatiques, exploiter efficacement et en temps réel le Big Data pourrait faire économiser 10% du budget fédéral, soit une moyenne de 1 200$ par citoyen états-unien.

Une forte confiance dans l'usage des données massives

Si trois fonctionnaires fédéraux sur quatre pensent que le Big Data est utile, le dernier quart pense néanmoins que l'exploitation de ces données est avant tout destinée à une application bureaucratique. Toutefois 75% des fonctionnaires étatiques pensent eux que le Big Data pourrait les aider dans leurs tâches quotidiennes et, de ce fait, sauver des vies. En effet l'agrégation d'informations médicales afin d'obtenir des renseignements en temps réel à travers toute la fédération américaine pourrait être un avantage certain pour les professionnels de la santé. De la même manière, les services de police gouvernementaux songent à l'analyse de données comme un moyen d'obtenir des schémas de lieux et d'horaires plus propices au crime que d'autres. Ces techniques existent déjà dans ce dernier cas, mais disposer de ces données en temps réel pourrait aider à travailler bien plus efficacement.

Les limites du Big Data

L'une des difficultés principales inhérente à cette nouvelle utilisation technologique provient de la peur qu'elle inspire. Un fonctionnaire fédéral sur deux se montre préoccupé par l'utilisation de ces données et le respect de la vie privée, et un agent sur quatre se montre circonspect quant aux bénéfices que l'on peut tirer de ces données. Par ailleurs, pour 42% des fédéraux, démontrer le retour sur investissement est une réelle barrière, tandis que 37% des étatiques pensent ne pas avoir le budget nécessaire pour utiliser convenablement l'analyse de données. Le personnel du secteur public états-unien souffre à priori de ne pas posséder de réelle vision à long terme de la manière sur l'usage du Big Data. Pour 32% des fédéraux, le flux d'informations est bien trop important pour pouvoir les analyser et, pour 36% des étatiques, les changements répétés de preneurs de décisions au sein de leur organisation sclérosent la manière de travailler avec le Big Data.

Le cloud computing tiendra-t-il ses promesses ?

A lire sur:  http://www.finyear.com/Le-cloud-computing-tiendra-t-il-ses-promesses_a25248.html

Cette technologie très médiatisée, mais souvent mal comprise, gagne du terrain dans différents secteurs. Les entreprises ne gèrent plus leurs propres serveurs, mais utilisent des services en ligne : applications et données se trouvent dans un « nuage » de serveurs distants interconnectés. Les utilisateurs partagent ainsi des ressources standard qui peuvent être rapidement mobilisées. Les entreprises intègrent le cloud dans de nombreux systèmes de gestion, des ressources humaines à la finance. Ses avantages justifient-ils l'engouement actuel ? David Spencer, vice-président chez SAP, et Don Huesman, directeur général du Wharton Innovation Group, tentent de répondre à la question.


Le cloud computing tiendra-t-il ses promesses ?
Knowledge@Wharton. Avec l’équipe Performance Benchmarking de SAP, nous avons mené une enquête sur la valeur commerciale du cloud computing. 85% des personnes interrogées estiment que cette technologie va transformer l’entreprise. Pourriez-vous nous expliquer en quoi ?

David Spencer : Il y a principalement trois domaines où le cloud peut aider les entreprises à être plus compétitives. Tout d’abord, par rapport à un modèle traditionnel il offre aux utilisateurs un meilleur accès à certains domaines de leur activité. Ensuite, il y a la vitesse avec laquelle vous pouvez déployer une solution de cloud computing : cela va très vite, ce qui offre un retour sur investissement beaucoup plus rapide. Un de nos clients vient de mettre en place une solution Customer OnDemand, et il a pu le faire en deux semaines. S’il avait dû utiliser un modèle traditionnel, il aurait fallu de six mois à un an. Enfin, le cloud est économique, et en termes comptables il a ses avantages : comme c’est un coût variable et non un coût fixe, vous pouvez le répartir sur plusieurs années. J’ajouterai que c’est simple à utiliser : l’interface utilisateur est très souple, et elle est facile à déployer.

Don Huesman : Du côté de la Wharton School of Business, je peux vous dire que le cloud a donné l’occasion aux étudiants animés par l’esprit d’entreprise de mener à bien des projets complexes très rapidement, à partir d’un budget initial relativement modeste. Le cloud leur permet d’entrer sur un marché, ou encore de mettre en place une plate-forme offrant un nouveau service, à une vitesse qui n’était pas possible avant l’existence des services de cloud computing. Le cloud a sans conteste offert à ces jeunes entrepreneurs une grande agilité. Il favorise ainsi une concurrence plus équitable, et donc plus efficace.

Je vais vous donner l’exemple d’une start up originale, ElectNext, qui a été créée pour répondre à l’illisibilité croissante du système politique américain en aidant les électeurs à préciser leur choix et à traduire ce choix dans leur vote. En utilisant le cloud, les organisateurs peuvent adapter les performances du site en fonction de l’utilisation qui en est faite et du niveau de l’infrastructure dont ils ont besoin à un moment donné. Ils ajoutent de nouveaux serveurs quand le service est ralenti du fait de l’insuffisance des ressources. Dans le passé, ce n’était pas possible. Il fallait faire en amont, au moment de monter le projet, une estimation approximative du trafic espéré et du matériel nécessaire, et il fallait des informaticiens pour gérer cela. Aujourd’hui, vous pouvez répondre en temps réel ou presque à l’évolution de la demande.

David, près de 65% des répondants considèrent que le cloud computing pourrait amplifier les mégatendances issues d’autres technologies. Pourriez-vous nous dire lesquelles seront amplifiées, et comment cela pourrait se produire ?

David Spencer : Prenons l’exemple des portables, des réseaux sociaux et des Big Data. Les entreprises reçoivent toujours plus de données. Par exemple, les gens parlent constamment de leurs interactions avec elles sur Twitter, Facebook ou sur d’autres plateformes. Les entreprises disposent donc d’énormes quantités de données qui doivent être analysées. Les réseaux sociaux leur offrent un accès sans précédent à leurs clients, et chacun de ces clients peut en influencer d’autres. Les entreprises peuvent ainsi capter des tendances qui les concernent, et elles ont tout intérêt à en tirer toutes les conséquences dans leur façon de s’adresser à leurs clients.

Vous allez comprendre où je veux en venir. Récemment, la National Football League a décidé d’utiliser une solution cloud pour gérer son service Fantasy Football, qui compte quatre millions d’utilisateurs. Avant le cloud, le département informatique de la NFL n’aurait peut-être pas disposé de l’infrastructure nécessaire, mais à présent, grâce au cloud computing, aux Big Data et aux tendances décelables sur les réseaux sociaux, la NFL a la possibilité de faire à chacun de ses utilisateurs une proposition commerciale individualisée.

Don Huesman : À cette facilité grandissante dans le déploiement d’infrastructures informatiques, il faut ajouter une autre tendance significative, qui va dans le même sens : l’informatique devient un consommable. Dans l’absolu, cela ne date pas d’aujourd’hui : les services de cloud computing sont une innovation du 20e siècle. Tout a commencé avec les services de messagerie et de stockage de données en ligne, qui ont permis aux individus et aux entreprises de prendre le contrôle de leurs propres besoins en infrastructure informatique. Les nombreux services disponibles aujourd’hui dans le cloud signalent une accélération de cette tendance.

David Spencer : Le cloud a été initialement conçu pour les petites entreprises. Tout a commencé avec des applications non stratégiques qui leur étaient destinées. Mais au cours des deux dernières années, nous avons vu de grandes entreprises commencer à s’intéresser à ce modèle et tenter de comprendre comment elles pouvaient l’intégrer à leurs propres infrastructures. Et aujourd’hui on voit déjà des multinationales qui gèrent leurs systèmes de ressources humaines entières dans le cloud.

66% des répondants à notre enquête affirment que le cloud computing aide leur entreprise à créer de nouvelles options stratégiques. Quelles seraient ces options ?

David Spencer : Les RH et l’automatisation des ventes sont deux options qui ont beaucoup retenu l’attention, mais, comme le notait Don Huesman, il y a aussi le marketing, la capacité nouvelle des entreprises à adapter directement leur marketing à leurs clients, qui influencent d’autres clients.

Don Huesman : Du point de vue des étudiants et des start-ups, il me semble qu’il ne faut pas sous-estimer ce que je vous disais sur l’avènement d’une informatique consommable. Le cloud fournit des logiciels qui peuvent être utilisés sur des tablettes ou des smartphones, ce qui permet à des entreprises très variées d’offrir des types très précis d’application sur des plateformes de ventes de type AppStore. J’y vois une occasion de transformer le marché des services aux entreprises en élargissant la base de fournisseurs et en permettant une concurrence accrue. Tout cela contribuera à faire baisser les prix.

Vous avez tous deux évoqué la façon dont le cloud computing pouvait contribuer à la création de valeur. Mais l’un des résultats contre-intuitifs de notre enquête montre que, alors même que beaucoup de gens y voient quelque chose d’important, ils ne semblent pas y comprendre grand-chose. Comment expliquer ce contraste ?

David Spencer : L’une des raisons de la confusion générale tient au fait que le cloud computing a plusieurs définitions. Par exemple, il y a le SaaS (software as a service, le logiciel en tant que service), il y a la virtualisation d’un environnement, il y a aussi des environnements d’hébergement. Cela prête à confusion, car il existe aussi différents types de solutions de cloud computing. Chez SAP, nous essayons de les décrire en termes de valeur apportée à nos clients. Nous gérons ainsi un « portefeuille » de cloud, composé de quatre éléments principaux: applications, plateforme, gestion de l’infrastructure et du cycle de vie pour la protection des investissements, et enfin, le réseau du business, qui désigne des réseaux d’acheteurs et de vendeurs faisant des affaires d’une façon nouvelle, sociale, rendue possible par le cloud computing.

Peut-être faudrait-il lier cette mauvaise compréhension à un des résultats de notre enquête : 18% des entreprises ont déclaré avoir largement ou complètement adopté le cloud computing, mais la moitié des répondants ne l’avaient pas adopté. Le malentendu général sur le cloud computing pourrait-il être lié au fait que peu de gens l’utilisent ?

David Spencer : Si je regarde les clients que je représente, la plupart ont adopté une solution de cloud computing, ou du moins s’y sont intéressé. Mais ils peuvent ne pas l’avoir déployée à 100%, par exemple parce qu’ils ont commencé par de petites organisations ou de petits processus.

Il y a un autre facteur : les grandes organisations ont souvent consacré d’importants investissements à leur infrastructure informatique, et passer rapidement à une solution de cloud computing n’est peut-être pas le meilleur investissement pour elles en ce moment. Ce que beaucoup d’entreprises recherchent aujourd’hui, ce sont des solutions hybrides, où en même temps qu’elles tirent parti de leur infrastructure informatique certains processus passent dans le cloud.

Don Huesman : On peut se référer au « Hype Cycle », du cabinet Gartner, qui mesure la maturité des technologies. Gartner montre qu’en 2012 le battage médiatique sur le cloud a atteint son sommet et qu’on est en passe d’atteindre la phase de désillusion, dans laquelle on peut voir une étape nécessaire d’atteindre ce que les consultants de Gartner appellent le « plateau de la productivité ». Gartner prédit que ce plateau sera atteint d’ici deux à cinq ans.

Aux États-Unis, nous avons tendance à rechercher des solutions techniques à des problèmes multidimensionnels, et nous sommes toujours très enthousiastes quand ces solutions arrivent, jusqu’à ce que nous commencions à en voir les limites. Alors nous sommes déçus, jusqu’à ce que nous finissions par découvrir que ces solutions techniques sont quand même utiles ! Dans ces conditions, je ne pense pas que l’avantage du premier arrivant soit déterminant, parce que les suiveurs peuvent également profiter des nouvelles fonctionnalités qui font leur apparition.

David a abordé tout à l’heure un point important. Les services informatiques ont tendance à résister au mouvement vers le cloud. Cette résistance se fonde sur des préoccupations quant à la sécurité, à la fiabilité, à la fiabilité et à la robustesse des solutions qui sont offertes. Mais je pense que ces préoccupations sont exagérées. Pout tout vous dire, cela me rappelle les débuts de l’informatique de bureau. Les grandes entreprises ont très longtemps résisté à son déploiement, jusqu’à ce que les PDG s’achètent des ordinateurs personnels. À ce moment, les organisations informatiques ont dû trouver un moyen de les intégrer. Je pense que nous assistons à une dynamique similaire aujourd’hui, avec une résistance fondée sur des préoccupations légitimes, mais en passe d’être éclipsée.

Pour ceux qui résistent aux solutions de cloud computing, les plus grandes préoccupations semblent être la sécurité et l’intégration. En fait, 67% des répondants au sondage pointent ces deux questions comme celles qui les inquiètent le plus. Comment réagissez-vous à cela ?

David Spencer : Nous essayons de répondre frontalement à la question de la sécurité, pour comprendre précisément les préoccupations de nos clients. Selon les pays il y a des lois sur la confidentialité différentes, que nous avons été en mesure de satisfaire. Mais il y a des entreprises et des organismes gouvernementaux qui ont des politiques très strictes sur ce qui peut ou pas être exécuté dans le cloud. Nous essayons donc de répondre à ces questions. Mais il y a aussi une réticence immotivée : certaines personnes, certaines entreprises, seront tout simplement les dernières à s’y mettre. Il suffira de s’assurer qu’elles seront à l’aise quand elles sont prêtes.

Qu’en pensez-vous, Don?

Don Huesman : À l’université de Pennsylvanie, nous avons été parmi les premières organisations à tenter d’externaliser notre messagerie étudiante à un service en nuage proposé par Microsoft, mais l’expérience n’a pas été concluante. Le service était si mauvais que nous avons dû revenir à notre ancien système. Cette expérience nous a échaudés, et il n’est pas facile de recommencer. Mais nous en sommes aujourd’hui à un point où l’externalisation de la messagerie peut être menée d’une manière plus fiable.

Les directeurs informatiques et leurs collaborateurs préfèrent travailler tard le soir à réparer le matériel et à reconfigurer des logiciels, plutôt que de s’impatienter au téléphone en espérant que quelqu’un d’autre, dans une ville lointaine, résolve leur problème. C’est une position psychologiquement différente. Ce peut être un défi, pour des professionnels, que de travailler en partenariat avec une société de services dans le cloud. Tous ne sont pas prêts pour ce changement. Le secteur des TIC est assurément dans une période de transition.

David, rencontrez-vous quelques-unes des questions que viens de décrire Don ?

David Spencer : Nous traitons ces questions tous les jours. Nous regardons cela comme un véritable partenariat : les clients qui travaillent avec nous doivent sentir qu’ils travaillent avec une entreprise réactive qui va continuer à produire de l’innovation et à améliorer la sécurité. Nos clients veulent un partenaire capable de gérer tous les aspects du cloud. C’est pourquoi nous essayons de répondre de façon proactive, par exemple, aux problèmes liés au déploiement d’applications métiers sur des appareils mobiles personnels et au contrôle des données qui sont sur ces appareils.

Pour les solutions hybrides, y a t-il des domaines où il est plus facile de faire bouger les choses ? Dans notre enquête, 75% des participants ont dit qu’ils pensaient que le cloud computing pouvait répondre à leurs besoins minimaux.

David Spencer : Tous les clients ne souhaitent pas utiliser la suite complète des offres de cloud. Ils peuvent veulent juste prendre une application, comme la gestion des notes de frais, et la mettre dans le cloud. Mais ce service doit alors être intégré à d’autres applications professionnelles, qui ne sont pas dans le cloud.

Don Huesman : Certains services de stockage de documents, qui peuvent être facilement déplacés vers le cloud, pourraient appartenir à cette catégorie des « besoins minimaux ». Certaines entreprises spécialisées dans la santé et le droit ne seront sans doute pas en mesure d’utiliser ce genre de service, pour des raisons réglementaires. Mais pour d’autres entreprises, dans d’autres secteurs, ce service peut libérer beaucoup de ressources informatiques internes et il peut être très bénéfique, en permettant de faire des économies et de redéployer des talents pour s’attaquer à d’autres problèmes au sein de l’organisation.

Terminons par quelques questions liées à l’avenir du cloud computing. Près de 70% des répondants au sondage croient que le cloud computing va entraîner des évolutions importantes dans la performance de leur entreprise dans les cinq prochaines années. Quels changements voyez-vous, et comment vont-ils voir le jour?

David Spencer : Avec le cloud, nous voyons les firmes déployer plus rapidement la technologie, ce qui leur permet de l’exploiter et d’accroître leurs revenus. Le cloud permet aux entreprises d’accéder à leurs clients d’une manière plus rapide, plus dynamique, plus souple et moins coûteuse, et le système est intégré avec l’infrastructure existante. Les firmes sont également prêts à faire des investissements dans le cloud computing, car il offre un cycle de paiement assez souple.

Don Huesman : L’avenir possible que je vois émerger est une extension de ce qui s’est passé dans l’industrie de la musique avec le développement d’iTunes. Ce service classique a radicalement modifié la dynamique pour les fournisseurs d’infrastructures de musique. Il rendu la musique accessible à un plus grand nombre de fournisseurs, et il a désintermédié quelques-unes des activités traditionnelles qui contrôlaient la distribution de la musique. Je me demande ce qui pourrait se passer de similaire dans le domaine des suites de productivité et des forfaits ressources des entreprises. Assisterons-nous à l’émergence d’un écosystème de produits qui permettront une concurrence beaucoup plus large? Comme je l’ai mentionné plus tôt, je pense que le cloud contribuera à faire baisser les prix.

Quels secteurs sont mûrs pour ce genre de perturbations ?

Don Huesman : Je pense que l’éducation pourrait finalement être affectée par l’Internet. La salle de classe d’aujourd’hui ressemble beaucoup à celle du 19e siècle, mais cela commence à changer. Et ce changement s’explique en partie par les services dématérialisés, qui permettent de réunir des programmes de haute qualité et de les offrir aux établissements.

Pour ce qui est des activités, je pense que l’informatique va être de plus en plus accessible en ligne et qu’elle deviendra une sorte de commodity, ce qui entraînera une pression à la baisse sur les dépenses informatiques.

C’est très intéressant, car près de 60% de nos répondants estiment que le cloud computing va provoquer précisément ce genre d’économie et favoriser l’agilité des entreprises. Mais une question demeure : comment allons-nous atteindre ce « plateau de productivité » dont parlait Don ? Comment tout cela peut-il être mis en œuvre d’une manière qui apporte de la valeur aux entreprises ?

Don Huesman : J’ai souvent été impliqué dans des projets où les gens espéraient que l’investissement informatique ou un changement dans l’infrastructure informatique permettrait des économies importantes. Mais cela s’est rarement produit. Cependant, j’ai observé des cas où le déploiement d’une nouvelle technologie fournissait aux entreprises une agilité qui les rendait plus compétitives, et ceci d’une façon radicale. Même si on évoque plutôt la baisse des dépenses quand on évoque le cloud, il me semble qu’on devrait se concentrer sur la façon dont il peut favoriser le dynamisme des entreprises, en les aidant à atteindre l’agilité nécessaire pour produire de nouveaux services et de nouveaux produits.

Cet article a été originellement publié le 16 janvier 2013 dans Knowledge@Wharton sous le titre « Up in the Cloud: Hype and High Expectations for Cloud Computing ».
http://knowledge.wharton.upenn.edu/article.cfm?articleid=3171
Copyright Knowledge@Wharton. Tous droits réservés. Traduit et republié sur autorisation.

Ce contenu est issu de ParisTech Review où il a été publié à l’origine sous le titre " Les citrons d’Akerlof, ou comment raisonnent les économistes ".
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Mardi 26 Février 2013

Réseaux sociaux et salariés : savoir éviter les pièges

A lire sur:  http://www.cio-online.com/actualites/lire-reseaux-sociaux-et-salaries%20-savoir-eviter-les-pieges-4904.html


Edition du 22/02/2013 - par Bertrand Lemaire
Réseaux sociaux et salariés : savoir éviter les pièges


Le cabinet d'avocats Racine a présenté la problématique de l'usage des réseaux sociaux en entreprise. Les précautions à prendre sont simples mais impératives.
Les réseaux sociaux sont utilisées par les salariés des entreprises autant à des fins personnelles que professionnelles, autant durant leurs heures de travail que durant leurs loisirs. Dans tous ces cas, il existe des règles à respecter autant pour les salariés eux-mêmes que pour leurs employeurs. Frédéric Broud, Isabelle Vedrines et John Johnson (de gauche à droite sur la photo), avocats du cabinet Racine, ont fait le point sur le sujet le 21 février 2013 lors d'une conférence.
Deux types de réseaux sociaux sont à considérer : les réseaux internes (Réseaux Sociaux d'Entreprises, RSE) et les réseaux publics (Facebook, Linkedin, Viadeo...). Lorsqu'une entreprise met en place un RSE, il lui incombe des obligations supplémentaires liées, simplement, à la création d'un traitement comportant des données (très) personnelles. Il s'agit essentiellement du respect des règles de la loi Informatique et Libertés. La CNIL a le pouvoir de bloquer voire de détruire un RSE non-conforme aux règles, sans préjudice des autres sanctions prévues par la loi (jusqu'à 300 000 euros d'amende et cinq ans de prison). Au delà, les règles vont globalement être les mêmes que pour les réseaux publics.

La cybersurveillance des salariés possible mais limitée

En particulier, toute solution ou mesure de cybersurveillance doit faire l'objet d'une information claire des salariés (et des instances représentatives) ainsi que, le cas échéant, d'une déclaration à la CNIL en cas de traitement nominatif associé. Les mesures prises ne doivent pas être excessives en regard des intérêts légitimes de l'employeur afin de ne pas porter atteinte aux droits et libertés des salariés.
Une mesure non-conforme serait inopposable au salarié pour justifier une sanction. De la même façon, le non-respect des procédures prévues par le Règlement Intérieur de l'entreprise, même en respectant la Loi, rendrait le constat d'une faute nul. Un arrêt de la Cour de Cassation du 26 juin 2012 l'a sèchement rappelé. Une entreprise avait prévu dans son règlement intérieur que la consultation des mails des salariés (sans la restriction légale aux seuls mails marqués comme privés) ne pouvait se faire qu'en la présence des salariés concernés. Or l'employeur avait consulté des mails a priori professionnels qui avaient justifié une sanction, mais en l'absence du salarié concerné. La sanction a donc été annulée. « Il faut respecter son propre règlement intérieur » rappelle Frédéric Broud.

L'incontournable charte informatique...
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Gilles Babinet et l’Institut Montaigne plaide pour un « New Deal » numérique en France

A lire sur:  http://www.itespresso.fr/gilles-babinet-institut-montaigne-plaide-new-deal-numerique-france-62280.html

institut montaigne numerique

A travers son rapport « Pour un « New Deal » numérique » publié par l’Institut Montaigne, Gilles Babinet met en avant 10 propositions destinées à combler le retard numérique de la France.

L’Institut Montaigne vient de publier un rapport intitulé « Pour un « New Deal » numérique », dont l’auteur n’est autre que Gilles Babinet, ancien président du CNNum et « digital champion » chargé de représenter la France devant les instances de l’UE dans le cadre de l’élaboration de la stratégie numérique européenne.
Il présente dans ce rapport 10 propositions visant la mise en œuvre de diverses actions et mesures pour faire du numérique en France un véritable facteur de croissance et de compétitivité, renforcer les investissements dans nos entreprises technologiques et favoriser la création d’un écosystème favorable à l’innovation et au développement industriel.
Gilles Babinet souhaite ainsi installer un vrai réaménagement de l’environnement économique et fiscal dans le secteur du numérique français, en facilitant l’accès au financement des entreprises françaises dès la phase d’amorçage via la création d’un statut d’entreprise de croissance afin d’offrir une fiscalité dérogatoire et simplifiée pour les entrepreneurs, les investisseurs et les salariés.
Il suggère aussi la mise en place de réseaux d’entreprises françaises à l’international et d’encourager la mobilité des acteurs tout en concentrant et priorisant les pôles de compétitivité autour des points forts de la France : l’aérospatial, le big data, les biotechnologies ou encore l’écologie industrielle.
Ce rapport préconise également de lancer un portail d’applications dans le cloud pour les PME.
Mais le numérique se met aussi à destination de l’action publique, qui offre un véritable potentiel de transformation de l’administration, grâce notamment l’open data.
Toutefois, bien des freins subsistent : le contexte de crise budgétaire, une culture de la défiance et une organisation trop hiérarchisée.
L’ex-président du CNNum propose alors de former les élus et les fonctionnaires au numérique, de mettre l’open data (ouverture des données publiques) « au service de l’action publique et de développer l’identité numérique des citoyens ».
Le tout sans oublier de rationaliser le développement des outils numériques dans les collectivités locales.
Pour Gilles Babinet, l’action publique doit, pour être efficace et compétitive, se concentrer sur le développement du numérique dans « deux domaines d’excellence prioritaires » : l’éducation et la santé.
Dans ce sens, le rapport « Pour un « New Deal » numérique » suggère de favoriser l’expérimentation du numérique à l’école et évaluer son impact sur les résultats des élèves et d’encourager la formation de main d’œuvre qualifiée dans le domaine du numérique.
IL s’agitait par ailleurs de faire du secteur de la santé et de la dépendance une priorité pour le numérique, en décloisonnant le système d’information de la santé et en garantissant la mutualisation des informations des patients.
Le DMP (Dossier Médical Personnel) est ainsi remis sur le devant de la scène, en en faisant par exemple un outil d’échange communiquant avec les logiciels déjà en place.

Big data, SaaS : la filière France se bouge

A lire sur: http://www.silicon.fr/big-data-saas-la-filiere-france-se-bouge-83890.html

Le marché du Saas, étude Deloitte pour l'AFDEL et CDC

Big data, SaaS : la filière France se bouge

Sous la houlette de l’AFDEL et de l’Inria, les éditeurs de logiciels proposent trois initiatives derrière le programme ‘Ambition logicielle’ en faveur de leur filière en France.
Ce 26 février, la filière logicielle en France a présenté trois initiatives soumises au Gouvernement qui, réuni en séminaire le 27 février, doit aborder et peut-être arbitrer les aides en faveur du secteur numérique – avec un volet ‘Big data’, sur demande de la ministre Fleur Pellerin.
L’AFDEL, fédérant les éditeurs de logiciels de l’Hexagone, et le célèbre institut de recherche Inria ont détaillé à la presse ces trois initiatives, visant à dynamiser le secteur du développement logiciel en France.

Ambition logicielle

La première initiative est le lancement d’un « programme d’excellence » baptisé Ambition logicielle. Il a pour objectif de « détecter les pépites françaises du logiciel et mieux accompagner leur développement ».
Ce programme ambitieux est « initié par l’Inria (Institut de recherche publique en sciences du numérique) et piloté par l’AFDEL », en la personne de Pierre-Marie Lehucher, vice-président de l’AFDEL et, par ailleurs, DG de Berger-Levrault.
Ce programme doit « rassembler cet écosystème public-privé autour de catalyseurs régionaux, mobilisés au service des entreprises les plus innovantes ». Cette initiative, avec une perspective à 2020, mobilise également la Caisse des Dépôts (CDC Entreprise), OSEO, le CNRS et deux représentants des industriels – le Syntec Numérique et le Comité Richelieu. Dans la pratique, il s’agit d’aider les éditeurs français à croître plus vite.
Commentaire de Michel Cosnard, président de l’Inria : « Notre mission première est de produire des résultats et de les transformer en logiciels. Nous recensons 1000 logiciels déposés, soit une centaine chaque année. Il ne faut pas les laisser dans des placards : il faut les transférer vers les entreprises. D’où la nécessité de leviers pour accélérer les développements – comme l’a compris le Comité Richelieu. »
Au-delà du transfert de technologies et d’une mobilisation des différents acteurs, il y a un besoin de capitaux. À raison de 1 à 3 millions d’euros en moyenne par éditeur (les start-ups ne sont pas concernées ici), le besoin est estimé à environ 300 millions, qui devraient, en théorie, se répartir entre fonds publics et capitaux privés.
Au passage, ce montant a l’avantage de coïncider avec la décision du Gouvernement, ce 19 février,  de « réorienter 150 millions d’euros du Programme d’investissements d’avenir vers les technologies-clés de la filière numérique (…) ».
Cette initiative s’inscrit en effet dans le programme ‘Quartiers numériques’ porté par l’actuel gouvernement. La ministre Fleur Pellerin, début janvier 2013, a explicitement demandé aux industriels et aux acteurs publics de l’innovation numérique de présenter un programme.
Ce programme, qui pourrait aussi, en partie s’appuyer sur des fonds du Grand Emprunt – point à confirmer – aura également le mérite d’être relayé dans cinq régions : une première expérimentation est en cours à Grenoble ; elle sera suivie d’autres à Lille, à Sophia-Antipolis, à Bordeaux et, bien sûr, en Île-de-France (dans le cadre de Paris Capitale Numérique, lancé en octobre 2012 : cf article ‘Paris Capitale Numérique, consultation‘).

Appel en faveur de la filière SaaS

Deuxième initiative : l’AFDEL remet au Gouvernement 5 recommandations en faveur de la filière SaaS (Software as a service) en France.
S’appuyant sur une étude très fouillée du cabinet Deloitte (*), l’AFDEL constate que les pouvoirs publics ont prioritairement (trop ?) investi dans les infrastructures cloud (ou IaaS) -cf. CloudWatt et Numergy, ainsi que diverses aides à projets de R&D.
L'écosystème Cloud, selon Deloitte pour l'AFDEL et CDC
L’écosystème Cloud, selon Deloitte pour l’AFDEL et CDC
Les éditeurs de logiciels entendent donc obtenir un soutien en faveur de leur partie, le SaaS. Les 5 recommandations sont, en résumé, le financement des développements (« par tickets d’entrée de 500 keuros »), la création d’un fonds de capital-risque (autour de la nouvelle BPI et de CDC), l’aide à l’exportation du logiciel, l’incitation aux achats de logiciels en mode SaaS par l’administration, la coopération entre PME et grands comptes pour «concevoir de nouveaux services dans le cloud ».

Proposition en faveur du Big Data

S’agissant du big data, l’AFDEL confirme que la ministre Fleur Pellerin lui a confié la mission de conduire une réflexion sur la structuration d’une filière en faveur des solutions d’« exploitation massive de données ».
La réponse de l’AFDEL a été – brillamment – présentée par Bertrand Diard, CEO de Talend (société d’origine française, mais sise en Californie). Six objectifs sont proposés, dont: créer un fonds à hauteur, là encore, de… 300 millions d’euros (idem : 150+150, privé/public), développer un incubateur et un écosystème dédiés, « mettre en orbite plus de 100 start-ups ».
Le résultat serait une création de valeur (en entreprises) à hauteur de 2,8 milliards d’euros sur 5 ans et la création d’environ 10.000 emplois sur cette période.
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(*) Les spécificités du marché du SaaS en France, synthèse du cabinet Deloitte, février 2013, pour le compte de l’AFDEL et de la CDC.

mardi 26 février 2013

Five Big Data analytic trends to shape the market in 2013

A lire sur: http://sdt.bz/39417

By SD Times Newswire
février 20, 2013 —  (Page 1 of 2)
Teradata, the leading analytic data solutions company, today announced that it has identified five key big data analytic trends that will shape the business landscape in 2013 and beyond.

"The future of business belongs to those enterprises that embrace the big data analytics movement and use it to their advantage," said Scott Gnau, president, Teradata Labs. "Teradata is committed to helping customers simplify the mysteries of data and analytic technologies. Business leaders and chief information officers (CIOs) who are the quickest to adopt big analytic solutions in a unified architecture will be the most competitive. Successful companies are already extending the value of classic analytics by integrating cutting-edge big data technologies and outsmarting their competitors."
Teradata has pinpointed the five big data analytic trends for 2013:

The Rise of the Big Data Discovery Platform
The Discovery Platform will become an indispensable part of big data strategy. The Discovery Platform provides knowledge workers—including business analysts and data scientists alike—with a reliable workbench from which to explore and perform experiments on big data, at scale, at a fraction of the time and cost required with traditional approaches. This capability has traditionally required up-front data sampling and modeling, as well as specialized skills. Discovery platforms allow companies to innovate on analytics by testing hypothesis and "failing fast" to uncover new insights in data. In addition, the discovery platform "lets the data speak;" this dialogue between the data and knowledge workers enables the business to identify new trends and insights that can lead to benefits like better consumer personalization or fraud detection.

A discovery platform must support a variety of interfaces in a single platform, including Structured Query Language (SQL), business intelligence tools (BI), statistics, and next-generation MapReduce analytics. In contrast to traditional systems, a discovery platform needs to impose very few requirements on how the data is modeled so that businesses can easily and quickly combine new and existing sources of data to speed up the discovery process.

Explosive Big Data Application Growth
The number of big data applications will explode over the next three years; the growth will start in 2013. Development of these applications will present challenges to CIOs because the skills required to develop big data applications are different – and more sophisticated – than the skills required to develop traditional applications. In the future, big data will be consumed by knowledge workers and applications alike. This new generation of applications, including web and mobile, will be powered by big data insights in multiple industries. This will drive a huge competitive advantage enabling business to clearly see new opportunities to engage with their consumers.
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Les technologies mobiles, solution économique aux difficultés du secteur public

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/technologies-mobiles-solution-economique-aux-difficultes-secteur-public

Par L'Atelier - Paris 26 février 2013 Tour de télécommunication
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L'usage de technologies mobiles pourraient offrir de belles perspectives économiques aux organismes publics. Mais encore faut-il qu'elles soient implantées...
Grâce à sa capacité à exploiter la technologie, le secteur privé américain est parvenu à inventer des procédés plus efficaces, augmentant ainsi sa croissance de plus de 50% en 25 ans. A l'inverse, le secteur public, lui, n'a pas su s'adapter aux nouvelles technologies laissant ainsi un écart se creuser. C'est pour renverser cette tendance que Deloitte met en relief, à travers une étude, le potentiel des technologies mobiles sur ce secteur. Ces technologies, capables d'améliorer la communication interne et l'accès à l'information au sein des organismes publics, pourraient également, selon le cabinet d’audit et de conseils, accroître considérablement l'efficacité et la productivité en proposant de mettre à contribution les citoyens.

Les nouvelles applications mobiles, un gain de temps et d'argent

Ainsi, selon Rob Frazzini, directeur de Deloitte Consulting, l'usage d'applications mobiles – allant de la mise à disposition d'informations basiques sur les services publics jusqu'à des outils plus intelligents – pourraient permettre « de réduire les coûts, d'augmenter la production de travail et d'aider le gouvernement à surmonter les contraintes temporelles et géographiques ». Ainsi, l'accès à certaines données mobiles pourraient, selon l'étude, aider les policiers américains à gagner 30 minutes par jour. Et en présupposant que la moitié des 636 410 officiers des États-Unis n'a pas encore accès à ce type de technologie, l'adopter permettrait plus précisément de faire économiser plus de 50 millions d'heures de travail par an à l’État, soit 1,3 milliard de dollars. De plus, la mise à disposition d'appareils mobiles pourrait à terme limiter le renouvellement de postes superflus, économisant ainsi 25 milliards de dollars.

Un écart qui ne cesse de se réduire

Outre l'augmentation de la productivité, les mobiles peuvent révolutionner la façon dont les gouvernements interagissent avec les citoyens qui sont désormais mis à contribution. Parmi les exemples déjà installés et qui fonctionnent, on retrouve la ville de New York qui a lancé l'application mobile NYC311. Celle-ci permet aux citoyens de signaler des problèmes d'incivilités (dégradation, stationnement gênant...). D'après les estimations, les citoyens auraient permis de faire économiser collectivement 513 888 heures à la ville, soit 11,3 millions de dollars par an. Autre exemple qui fonctionne mais dans un tout autre registre, l'introduction d'Ipad dans le sac de vol des pilotes de la US Air Force, au lieu des papiers et cartes habituels. Ceux-ci auraient permis d'alléger les avions et les heures de travail (770 000 dollars de kérosène par an et 22 000 heures). Le rapport montre cependant que même si 32% de l'effectif fédéral possède les ressources nécessaires à l'adoption de technologies mobiles, seuls 7% le font réellement.