lundi 3 décembre 2012

Censure vs liberté d'expression, les négociations sur l'avenir d'Internet se durcissent

A lire sur:  http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lmi/lire-censure-vs-liberte-d-expression-les-negociations-sur-l-avenir-d-internet-se-durcissent-51499.html?utm_source=mail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter

Edition du 30/11/2012 
A l'occasion de la Conférence mondiale sur les télécommunications internationales, l'Union internationale des télécommunications souhaite renégocier le règlement des télécommunications internationales. Gouvernements, associations et entreprises annoncent leurs craintes pour l'avenir du web. L'UIT se veut rassurant.
La Conférence mondiale sur les télécommunications internationales (CMTI-12), qui se tiendra du 3 au 14 décembre 2012 à Dubaï, sera l'occasion pour l'Union internationale des télécommunications de remettre sur la table le règlement des télécommunications internationales (RTI). Adopté lors de la Conférence administrative mondiale télégraphique et téléphonique de Melbourne en 1988, ce texte n'a jamais été révisé depuis lors. Mais cette proposition de révision suscite une véritable levée de bouclier dans le monde économique et politique.
Ainsi, les États-Unis craignent que les propositions de certains gouvernements n'entrainent une augmentation des contraintes réglementaires sur Internet, ce à quoi ils s'opposeraient clairement. «Nous ne soutiendrons pas une proposition visant à élargir la portée du RTI pour faciliter toute censure du contenu ou bloquer la libre circulation des informations et des idées», a déclaré l'ambassadeur Terry Kramer, responsable de la délégation des Etats-Unis à la CMTI-12. Et d'ajouter : «Les Etats-Unis estiment aussi que les multiples institutions parties prenantes , comprenant l'industrie et la société civile, ont jusqu'ici fonctionné efficacement et continueront d'assurer la santé et la croissance d'internet et de tous ses avantages.»

L'Europe et les États-Unis sur la même longueur d'ondes

Le Parlement européen n'aura pas tardé à emboîter le pas aux Etats-Unis. Il a adopté une résolution commune relative à la CMTI-12. Après avoir déploré le manque de transparence et d'ouverture qui entache les négociations de la CMTI-12, il invite notamment les États membres à empêcher toute modification du RTI qui nuirait à l'ouverture de l'internet et à sa neutralité. Mandaté pour coordonner les négociations au nom de l'UE, la Commission européenne devra veiller à ce que le nouveau texte «garantir et préserver l'ouverture de l'internet, et à protéger les droits et les libertés des usagers de l'internet en ligne». Le Parlement y rappelle en outre «l'importance de maintenir un accès fiable à l'internet selon le principe de l'acheminement optimal des données, d'encourager l'innovation et la liberté d'expression, de garantir la concurrence et d'éviter une nouvelle fracture numérique».

Il y a quelques jours, c'était Google qui entrait dans le débat. Le géant de la recherche a en effet mis en ligne une initiative nommée Take Action. Il y explique que «certains gouvernements ont l'intention de saisir l'opportunité d'une rencontre à huis clos en décembre prochain pour réguler internet et permettre la censure.» Il rappelle aussi que 42 pays filtrent et censurent les contenus d'internet et que, sur ces seules deux dernières années, 19 nouvelles lois menaçant la liberté d'expression en ligne ont été adoptés dans le monde. Selon le moteur de recherche, certaines propositions de la nouvelle RTI pourraient autoriser les gouvernements à censurer internet et à couper l'accès. YouTube, Facebook et Skype pourraient aussi se voir imposé des droits d'entrée pour pouvoir atteindre des utilisateurs à l'étranger: «Cela pourrait limiter l'accès à l'information, en particulier sur les marchés émergents.» Google invite donc les internautes «à se faire entendre» pour qu'internet reste libre et ouvert. Chacun peut publier son commentaire sur cette nouvelle réglementation.

Des propos rassurants mais la vigilance demeure

L'UIT de son côté promet de résoudre le problème de discrimination dans l'accès à Internet, comme l'explique son secrétaire général Hamadoun Touré dans un communiqué : « À quelques jours de la Conférence mondiale sur les télécommunications internationales, l'adoption de cette résolution souligne l'engagement de l'UIT pour une société de l'information libre et ouverte. Cela devrait envoyer un message fort à la communauté internationale sur les accusations selon lesquelles des membres de l'UIT souhaitent restreindre la liberté d'expression. C'est clairement le contraire qui est vrai.»

ICTjournal.ch


dimanche 2 décembre 2012

Nouvelle mission des journalistes du 21ème siècle : la médiation entre la foule et l’algorithme

A lire sur:  http://www.demainlaveille.fr/2012/11/30/nouvelle-mission-des-journalistes-du-21eme-siecle-la-mediation-entre-la-foule-et-lalgorithme/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+DemainLaVeille+%28Demain+la+veille%29

 
Rapporter les faits ne suffit plus comme mission pour le journaliste du 21ème siècle. C’est en substance la conclusion du manifeste publié récemment par Clay Shirky, C.W. Anderson et la directrice du Tow Center, Emily Bell :  “Post-Industrial Journalism: Adapting to the Present.”
Il s’agit d’un écrit fort réaliste et pertinent, un appel à l’innovation et à la remise en cause du journalisme actuel, pour mieux s’adapter aux défis et enjeux à venir. Dans un exercice de projection, les auteurs marquent la gravité de la situation : dans quelques années, 90% des contenus publiés le seront par des robots et des algorithmes, rédigeant des récits et racontant des histoires, à partir des données collectées. Quelle place et quel rôle pour le journaliste du 21ème siècle ?

Rapporter des faits, mission historique du journaliste, a été bouleversé avec l’avènement des technologies mobiles et de partage, depuis 2004 et le Tsunami asiatique, la concurrence avec les journalistes citoyens a marqué alors une nouvelle étape dans ce parcours nouveau dans son genre. Ainsi, le journaliste  :
« n’a pas été remplacé mais déplacé et repositionné, à un niveau plus haut de la chaine éditoriale, pour jouer un rôle plus important qui est la vérification, l’interprétation et la mise en perspective des données et faits à sa disposition. Travailler entre la foule et l’algorithme dans l’écosystème informationnel, est là où le journaliste peut avoir le plus d’impact et de valeur. Il est à la fois l’enquêteur, un traducteur, l’homme qui raconte des histoires. »
En trois sections différentes, le rapport s’attarde sur les journalistes, puis les institutions pour terminer avec l’écosystème. Un nombre de propositions et de recommandations qui ne peuvent qu’être très utiles par ces temps mouvementés.
L’écrit est disponible au téléchargement en trois format : Download PDF | Download ePUB | Download Mobi

L'Arcep publie la carte complète de la couverture 3G en France

A lire sur:  http://www.clubic.com/reseau-mobile/3g/actualite-528387-arcep-complete-couverture-3g-france.html?&svc_mode=M&svc_campaign=NL_Clubic01/12/2012&partner=-&svc_position=285155316&svc_misc=-&crmID=11011704_285155316&estat_url=http%3A%2F%2Fwww.clubic.com%2Freseau-mobile%2F3g%2Factualite-528387-arcep-complete-couverture-3g-france.html
 
L'Arcep vient de publier une carte complète de la couverture 2G et 3G en France. Le régulateur précise avoir recueilli les données des 4 opérateurs puis indique avoir procédé à des vérifications afin de dresser une carte des déploiements mobiles pour chaque département.

L'autorité chargée de la régulation des Télécoms en France dresse un panorama complet de la couverture réseau sur le territoire français (2 et 3G). Elle lie également la qualité de service des réseaux proposée aux abonnés. Ainsi au 1er juillet 2012, les trois opérateurs de réseaux 2G (Orange, SFR et Bouygues Telecom) couvrent chacun plus de 99% de la population

Carte 3G

Pour la 3G, Orange et SFR couvrent plus de 98% de la population, Bouygues Telecom près de 95% et Free Mobile 37% de la population (ce qui est supérieur à son obligation réglementaire de couvrir 27% de la population). On voit ainsi, pour Paris (.pdf) la couverture exacte du territoire de chaque opérateur (couvrant la totalité de la capitale) et de Free Mobile, plus ramassée sur l'hyper-centre pour ce qui est de sa couverture en propre et non via le contrat d'itinérance signé avec Orange.

A titre d'exemple, dans une zone moins peuplée comme le département de l'Aveyron (.pdf), Orange et SFR annoncent une couverture de 93,72% et 93,04% de la population, Bouygues de 74,13%. Quant à Free Mobile, il couvre 92,61% de la population (avec seulement 24,13% en propre).

Cette série de cartes, utile à chacun afin de connaître les zones effectivement couvertes par chaque opérateur est adossée à un rapport portant sur la qualité de service offerte par ces mêmes réseaux mobiles. L'Arcep précise ainsi que pour la voix, le taux de communication réussi pendant 2 minutes ou plus avoisine généralement 90 à 95 %. Toutefois, dans certains cas spécifiques comme en TGV, ce taux tombe à 57,3% sur les lignes utilisées. De même, sur les trains de banlieues et les tramways, ces taux (de 71,6%) sont « en forte baisse de 13,8% par rapport à l'enquête précédente », constate l'Arcep.

Pour ce qui est de la Data, le régulateur s'est muni d'un Samsung Galaxy SII et d'un iPhone 4S afin d'effectuer des tests dans 1 600 lieux visionnant notamment une vidéo de 2 minutes sur Internet, en naviguant sur 10 sites internet mobile très visités en France (Google.fr, Facebook, Youtube, Wikipédia…) et en opérant un transfert de données en mode paquets à savoir l'envoi d'un fichier de 1 Mo et le téléchargement d'un fichier de 5 Mo.

Up/down 3G

Dans l'ensemble de zones testées, le taux moyen de réussite d'accès à un site reste correct (autour de 94%), la navigation pendant une durée de 5 minutes est, elle, plus difficile. Elle atteint un taux moyen de 77,8% (à l'extérieur des bâtiments) pour les agglomérations de plus de 10 000 habitants et de 77,5% pour les zones de plus de 400 000 habitants. Quant à la vidéo, les taux de réussite oscillent entre 86 et 89 % dans les zones étudiées.

Concernant l'envoi et le téléchargement de fichiers, on note que la qualité de service affichée peut s'avérer légèrement meilleure pour la 3G (91,8% en upload et 96,2% en download pour les plus de 10 000 habitants) que pour la 3G+ avec 91,2% et 93,3%.

Le régulateur concède néanmoins que les « débits observés sur les réseaux mobiles sont en forte hausse : les débits médians sont compris, selon les opérateurs, entre 3,3 et 7,1 Mbit/s sur le lien descendant ». Il considère que cette évolution est positive et qu'elle résulte notamment des investissements effectués par les opérateurs dans leurs réseaux. Une attitude qui doit être maintenue afin « que les débits puissent continuer à progresser malgré l'explosion du trafic sur les réseaux mobiles », ajoute l'Arcep.

Intel Broadwell, la fin du LGA et la fin du PC traditionnel ?

A lire sur:  http://www.clubic.com/processeur/processeur-intel/actualite-527991-intel-broadwell-bga-lga-fin-du-pc-traditionnel.html?&svc_mode=M&svc_campaign=NL_Clubic01/12/2012&partner=-&svc_position=285155316&svc_misc=-&crmID=11011704_285155316&estat_url=http%3A%2F%2Fwww.clubic.com%2Fprocesseur%2Fprocesseur-intel%2Factualite-527991-intel-broadwell-bga-lga-fin-du-pc-traditionnel.html

L'ère post-PC pourrait avoir raison du PC plus vite qu'on ne le pense. Intel devrait effectivement mettre un coup de frein sur le PC tel qu'on le connait depuis des années dans un peu plus d'un an, en mettant fin au processeur amovible.

Logo Intel Sans Slogan

Processeurs et cartes mères bientôt indissociables

Après Ivy Bridge viendra Haswell, qui inaugurera une nouvelle architecture au printemps prochain, conformément à l'éternel rythme d'innovation d'Intel. Mais après Haswell, Broadwell ne se contenterait pas d'inaugurer un nouveau procédé de fabrication en 14 nm, il pourrait incarner une révolution, non seulement pour le marché du processeur, mais aussi pour le marché de l'ordinateur tout entier.

Il y a une semaine, le site Internet japonais PC Watch a appris que les processeurs Broadwell seraient exclusivement proposés au format BGA (ball grid array), et plus au format LGA (land grid array). Les sources de plusieurs sites américains ont confirmé l'information cette semaine.

Tout un marché en mutation

Ces processeurs devront donc être soudés à leurs cartes mères en usine, comme la quasi-totalité des puces ARM et certains processeurs pour Ultrabooks. Broadwell sera bien décliné sur ordinateur de bureau, mais ni les revendeurs ni les clients finaux ne pourront assembler processeur et carte mère à leur convenance.

En pratique, le marché des composants évolue trop vite pour qu'on ait l'occasion (ou l'envie) de mettre à jour son processeur mais pas sa carte mère. D'autant que ce qu'on appelle encore processeur devient peu à peu un SoC, remplissant l'essentiel des fonctions d'un ordinateur, et que la carte mère devient de plus en plus accessoire.

Mais Intel ne veut pas simplement qu'on remplace processeur et carte mère simultanément, il veut qu'on renouvelle nos ordinateurs entiers, avec le soutien des fabricants d'ordinateurs naturellement. En compliquant considérablement la tâche des fabricants de pièces détachées et des assembleurs indépendants, il est ainsi en passe de ralentir considérablement tout un marché.

Selon SemiAccurate, le successeur de Broadwell pourrait être proposé en socket LGA, mais se ne serait qu'un dernier soubresaut.

BGA Rework StencilQuik

Depuis l'avènement et le succès des smartphones, des tablettes et des écosystèmes qui les entourent, les consommateurs peuvent acheter une grande variété d'appareils qui répondent tous plus ou moins à leurs usages. L'ordinateur n'est plus nécessairement le pilier de l'activité numérique. C'est ce qu'on appelle l'ère post-PC, et c'est ce qu'Intel se sent obliger d'embrasser, face à la menace qu'incarne ARM.

Publication initiale le 29/11/2012 à 14 h 03



Mise à jour le 30/11/2012 à 12 h 10

Un représentant d'Intel France nous a contacté pour réagir à cet article : « Intel reste résolu à soutenir un marché du PC constitué de multiples segments, dont le traditionnel PC de bureau. Nous continuerons à innover sur chacun de ces marchés. »

Bouygues Telecom proposera aussi 3G et 4G dans le métro parisien

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/bouygues-telecom-proposera-aussi-3g-et-4g-dans-le-metro-parisien-39784989.htm#xtor=EPR-100

Réseaux : Après SFR, Bouygues Telecom vient à son tour de signer un accord pour déployer progressivement 3G et 4G sur le réseau RATP. Contrairement à son rival, l’opérateur ne proposera pas de 3G+, localisé, dès 2012.
Pas question pour le 3e opérateur français de laisser SFR seul proposer à ses abonnés du réseau mobile dans le métro parisien. Bouygues Telecom vient en effet de finaliser ses négociations avec la RATP.
Comme son concurrent, dont le réseau est actif sur certaines stations depuis octobre, l’opérateur de téléphonie mobile annonce avoir signé « un accord avec la RATP pour participer au déploiement de la 3G et de la 4G dans le métro et le RER. »
Couverture totale du réseau RATP fin 2015
Globalement, Bouygues Telecom s’aligne donc sur SFR avec de la 3G et de l’Internet mobile sur les gares RER A de Châtelet-Les Halles et la gare de Lyon « et dans les trains entre ces deux gares. » Pas de 3G+ en revanche, contrairement à SFR.
De la 3G+, mais aussi du H+ et de la 4G, Bouygues Telecom en proposera aux utilisateurs de la RATP, mais seulement à compter de 2013. Des débits mobiles limités cependant à la ligne 1 du métro et en partie sur les lignes A et B du RER.
Bouygues Telecom précise par ailleurs que d’ici fin 2014, ce sont 170 stations, les « principales » selon l’opérateur, qui seront connectées. La totalité du réseau RATP sera elle couverte à la fin 2015.
La feuille de route du déploiement est donc en tout point identique à celle de SFR. Orange, s’il parvient à un accord commercial avec la RATP, devrait lui aussi respecter ce plan de déploiement.

Kurzweil: Your brain will connect directly to the cloud within 30 years

A lire sur:  http://www.techrepublic.com/blog/geekend/kurzweil-your-brain-will-connect-directly-to-the-cloud-within-30-years/10518?tag=nl.e010&s_cid=e010

Takeaway: By the 2030s or 2040s, inventor and futurist Ray Kurzweil envisions micro-computers embedded non-invasively in the brain that will act as an interface to a “cloud” of storage and processing power.
Inventor and futurist Ray Kurzweil remains coolly confident in his prediction that by the 2030s, blood-cell sized computers will integrate with the human brain and dramatically expand its cognitive capacity well beyond the neocortex’s paltry 300 million or so pattern recognizers.
And why shouldn’t Kurzweil be confident? By his count, he’s been right about 86 percent of the time, and that’s not counting near-misses like predicting we’d all be riding in self-driving cars by now.
Advancing technology’s capacity to mimic, and eventually deeply integrate with, the human brain was one of the central topics of a public Q&A Kurzweil participated in last night in Louisville, KY as part of a promotional tour for his new book, How to Create a Mind: The Secret of Human Thought Revealed. The new book draws on his deep knowledge of language and cognitive hierarchy to predict how computers will continue to expand humans’ ability to store and relate information in what we call “intelligence.”
The talk, which was taped for national airing, ranged widely, as does Kurzweil’s influence on technology and almost any discussion of what the world will look like 30 years from now. For the most part, Kurzweil steered clear of the headline-grabbing philosophical and ethical implications of his predictions, most notably that supercomputing will create a macro cyber-intelligence in which human consciousness will live forever. (As I imagine many of you will note in the comments section, that’s a gross oversimplification of Kurzweil’s fascinating work.) Instead, Kurzweil focused on the fundamentals of the science behind How to Create a Mind, and how current technology already has greatly augmented those lame 300 million recognizers nature gave us.
Kurzweil said his latest predictions are built around his theory of Pattern Recognition Theory of Mind (PRTM), which describes our cognitive processes as a series of nested activities. In How to Create a Mind, he cites the example of how most people struggle to recite the alphabet backward, although the components of the information are clearly stored in the neocortex. But the pattern — or more precisely, the potentially thousands of patterns — in which the neocortex connects those data are the essence of intelligence, human or artificial.
This theory is based on Kurzweil’s own ground-breaking work on optical character and speech recognition software, and a similar theory was employed in large part to program Watson, the supercomputer that recently whooped up on human Jeopardy! champions. Kurzweil defends the Watson project from criticism that the supercomputer was simply running statistical analysis against specialized programming. Watson actually “read” 200 million Wikipedia pages to build its knowledge store, and the statistical analysis it ran was patterned after the human brain’s own hierarchical models of data relationships (Kurzweil dubbed them Hierarchical Hidden Markup Models in his speech recognition work). Kurzweil was quick to note that Watson is not as good as an average human when it comes to understanding a single Wikipedia page; it’s the ability to store massive quantities of information and quickly relate it that makes the computer so “smart.” He suggested that soon, technology derived from the Watson project will be able to aid physicians in diagnosing illnesses, since doctors don’t have enough time or pattern recognizers to read and immediately recall tens of millions of pages of medical research.
And he’s confident that his Law of Accelerating Returns will continue to hold true for computational power, even though Intel now predicts Moore’s Law will run its course by 2022 or so. (If you haven’t read this excellent TechRepublic post by Peter Cochrane, do so now.) Kurzweil describes Intel’s 3D structure for transistors as the sixth paradigm of Accelerating Returns (with Moore coming in at number five) that will continue to drive exponential growth in computing power and get us to that technological singularity everyone is so excited (or freaked out) about.
By the 2030s or 2040s, he envisions micro-computers embedded non-invasively in the brain that will act as an interface to a “cloud” of storage and processing power — it will be like having five or 10 neocortexes on demand. And, given that the adult brain often has to overwrite redundant instances of data to “learn” new things, that won’t be so different than our use of external computers to store and process data today. Fondling his own smartphone throughout the hour-long presentation, he repeatedly described such devices as “brain extenders.”
Other geeky stuff on the table:
  • Kurzweil really digs Google’s Project Glass, and says that within five years the devices will become commonplace. When you see somebody on the street, your visor will tell you their name and other quick information so your brain won’t have to do all that work.
  • He’s also high on Google Cars, but he still counts that as a “miss” in evaluating his own predictions, given that they are not yet broadly available to consumers.
  • On the ongoing advance of technology, Kurzweil says: “A kid in Africa with a smartphone has more information than a U.S. President had 15 years ago.” Process that for a second.
  • If you’ve never seen it, be sure to check out this video from 1965 of Kurzweil as a 17-year-old on I’ve Got a Secret, demonstrating a music-composing computer of his own device. Dig brainy Miss America Bess Myerson.

For more details about the event, you can read my post Building the Better Brain: Ray Kurzweil on why reverse engineering the human mind is just to be expected.

L'indirect va progresser en France sauf dans les desktop

A lire sur:  http://www.distributique.com/actualites/lire-l-indirect-va-progresser-en-france-sauf-dans-les-desktop-19301.html

IDC France publie une étude très complète sur l'évolution de l'indirect en France d'ici 2016. La progression s'incarne dans les chiffres et passe par de nouvelles prestations que le channel a su intégrer.
L'indirect se déploie dans trois grandes familles de produits et de prestations : matériels, services et logiciels.  Concernant le matériel, l'étude montre à la fois le maintien d'une croissance dans l'indirect sur 2012, avec +2%, mais la perspective d'une décroissance pour les années à venir, de -1,4%. La croissance 2012 apparaît comme une surprise.  Elle s'explique par le maintien de bonnes performances dans le stockage, les PC portables, les équipements réseaux. Les imprimantes font même un bond de 10%.

Toujours dans le matériel et en 2012, deux secteurs sont en forte décroissance : les desktops d'une part, les serveurs de l'autre.  Mais concernant ces derniers, il faut distinguer les x86 des non x86. Les premiers ont connu une forte croissance car 2012 était une année de renouvellement. Les cycles sont rapides et les prix élevés sur ce marché. Quant aux desktops, c'est une baisse inéluctable qui affecte le segment et pèse sur les chiffres de l'indirect dans leur ensemble.

Montée des services propres aux revendeurs
Les services progressent avec la montée de ceux propres aux revendeurs, donc indépendants des services fournisseurs qu'ils peuvent revendre. Les services managés virtualisés sont également en forte hausse de même que l'hébergement. La plus forte progression est due aux logiciels, avec trois catégories particulièrement fortes : les applications CRM, les logiciels de développement et de déploiement (dont tests et mesures), les logiciels d'infrastructure.

Pour les années à venir, les perspectives entre les trois grandes familles de l'indirect (matériel, services, logiciels) va se modifier. Si les logiciels restent en croissance de 4,6% et les services de 3,4%, le matériel va entrer en phase de décroissance. Les logiciels sont traditionnellement en tête dans les classements, l'indirect a su prendre à son compte les services et en développer de nouveaux. Quant au matériel, le contraste est fort entre les différentes catégories, mais la tendance globale incite à la baisse.  « La croissance est relativement importante dans les équipements réseaux, modérée pour les imprimantes et les MFP, les PC et Desktop enregistrent une décroissance, forte, les PC portables une décroissance moyenne », nous explique Stéphane Krawczyk, senior research analyste chez IDC France qui a piloté cette étude.