dimanche 2 décembre 2012

Après les robots, les bio-bots

A lire sur:  http://www.gizmodo.fr/2012/11/30/apres-robots-bio-bots.html?utm_source=Newsletter+Gizmodo&utm_campaign=a9ec08bf66-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email
 

Après les robots, les bio-botsOubliez les robots ! Oubliez ces amas de capteurs, de matériaux et d’informatique ! Revenons-en plutôt à ce que la nature fait de mieux. Si nous nous mouvons, c’est grâce à nos muscles. Implantons des muscles dans de minuscules cellules et on obtient un « bio-bot », sorte de robot complètement naturel.
Des chercheurs de l’Université de l’Illinois travaillent sur une toute nouvelle génération de machines mouvantes faites d’hydrogels et de cellules cardiaques de rat. En battant deux fois toutes les trois secondes, ces cellules contractent ce « bio-bot » lui permettant d’avancer à une vitesse maximale de 236 micromètres par seconde, soit la moitié du diamètre d’un cheveu.
A ce stade de la recherche, ces « bio-bots » sont davantage une preuve de faisabilité qu’autre chose. Ils ne peuvent se déplacer que dans des liquides et ont une durée de vie de trois à cinq jours. De tels « bio-bots » seraient tout désignés dans des missions de localisation et destruction d’agents dangereux.
Il faudra en tout cas attendre de nombreuses années avant de pouvoir en apprécier les bénéfices.
[theverge]

Un écran tactile capable de reconnaître ce qui le touche

http://www.gizmodo.fr/2012/11/30/ecrans-tactiles-reconnaitre-toucher.html?utm_source=Newsletter+Gizmodo&utm_campaign=a9ec08bf66-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email

Un écran tactile capable de reconnaître ce qui le toucheLes écrans tactiles sont aujourd’hui implantés dans tous nos appareils, mobiles ou non. Cette technologie a déjà redéfini bon nombre de concepts, d’interfaces et même d’habitudes informatiques. Mais certains pensent que l’on pourrait aller encore plus loin dans leur utilisation…
La start-up Qeexo a décidé de rendre nos surfaces tactiles bien plus intelligentes. Avec leur technologie FingerSense, ces nouveaux écrans sont capables de reconnaître ce qui les touche. Pour ce faire, de petits capteurs acoustiques implantés dans l’écran captent les vibrations émises à chaque toucher. Cette signature vibratoire est unique.
Ainsi, un doigt n’émettra pas les mêmes vibrations qu’un ongle, un crayon ou tout autre objet. La démonstration de Qeexo met en œuvre un Samsung Galaxy SIII équipé d’un de ces écrans. Il reconnaît ainsi nativement un stylet. Les femmes aux ongles longs pourraient avoir deux contrôles différents, l’un avec l’ongle, l’autre avec le doigt.
Autant dire que les possibilités s’élargissent grandement avec un tel écran… A suivre !
[engadget]

La voiture sans pilote : « une révolution inévitable »

A lire sur:  http://www.smartplanet.fr/smart-technology/ladoption-de-la-voiture-sans-conducteur-une-revolution-inevitable-19550/

Par la rédaction | 28 novembre 2012
Selon une étude, la voiture 100% autonome répondra à plusieurs critiques faites à l’automobile et plusieurs technologies la préfigurent déjà.
Image proche de la science-fiction, recherche à très long terme menée par Google et d’autres (à Stanford notamment)? La voiture autonome, sans conducteur humain, n’est pourtant pas une utopie, selon une étude de KPMG.
Elle estime que la voiture autonome est « une révolution inévitable car répondant à des attentes fortes de la société et des marchés », dont l’apparition répond à plusieurs critiques majeures faites à l’automobile: coût élevé de la mobilité automobile (en France, le coût total de possession d’un véhicule diesel s’élève en moyenne à 38.000 euros sur cinq ans), coût humain et financier des accidents de la route (le coût total des accidents est estimé en France à 23 milliards d’euros en 2011), décalage avec les attentes des plus jeunes, pour lesquels la conduite est vécue comme une obligation et non un plaisir, et saturation de l’espace public (entre 1960 et 2010, le nombre de véhicules enregistrés en France a été multiplié par 6, passant de 6,2 à 37,4 millions).
Pour Laurent des Places, associé KPMG secteur automobile:
« Aux États-Unis, les expériences pratiques menées par Google, suivies par un public de plus en plus large, et l’adoption récente par plusieurs Etats d’une législation autorisant les véhicules autonomes à circuler sur leur réseau routier, montrent comment l’alliance du régulateur et des nouvelles technologies peut transformer ce rêve en réalité. Si la technologie se montre effectivement capable de répondre à cette promesse, les voitures sans conducteurs deviendront rapidement populaires et tout l’écosystème de l’automobile en sera très profondément modifié. »
KPMG estime que l’arrivée de la voiture autonome « repose sur l’intégration de briques technologiques complémentaires, faisant converger l’information obtenue de capteurs sensoriels installés sur le véhicule avec celle obtenue au travers de réseaux d’échanges de données entre véhicules ou entre un véhicule et un serveur central ».
L’étude cite plusieurs technologies assistant de plus en plus le conducteur avant de rendre la voiture réellement autonome:
- Le régulateur de vitesse adaptatif doté d’un capteur radar à longue portée permet de réguler la vitesse du véhicule en fonction de celui qui le précède tandis qu’un autre dispositif permet d’alerter le conducteur en cas changement de file.
- Le système d’aide au stationnement automatique, déjà disponible, montre comment les véhicules peuvent évoluer de manière autonome à basse vitesse.
Dans le domaine des réseaux, des technologies sont également en phase de test:
- L’échange automatique d’informations entre véhicules (V2V), à l’image de ce qui existe pour les avions de ligne, doit permettre de prévenir la majorité des accidents: chaque voiture communique en temps réel aux autres sa position, sa vitesse et sa direction, permettant ainsi d’anticiper et d’éviter les risques de collision. Ce système peut déclencher le freinage sans intervention humaine, mais suppose que tous les véhicules soient équipés. Les autorités américaines estiment que cette technologie pourrait réduire de 80% le risque de collision.
« En France, observe Laurent des Places, le renouvellement du parc automobile est long, de l’ordre de 15 ans. Pour avoir rapidement un nombre important de véhicules équipés et que le système soit efficace, il est donc nécessaire de concevoir un système peu onéreux qui puisse être installé facilement sur des voitures d’occasion. Les pouvoirs publics auront également un rôle important à jouer pour favoriser ou même imposer l’adoption du système. »
L’étude montre que c’est la redondance des systèmes d’informations, à la fois embarqués et connectés, qui permettra de rendre les véhicules sûrs à 100% tout en limitant les besoins d’investissement.
Parmi les conséquences de l’avènement de la voiture sans conducteur, l’étude cite notamment:
- Un monde sans accidents: la voiture autonome serait théoriquement capable d’éviter 100% des accidents. Les hôpitaux français comptabiliseraient alors 30.000 hospitalisations en moins chaque année.
- Des budgets publics fortement touchés: l’Etat et les collectivités locales consacrent actuellement 16 milliards d’euros par an en France à l’exploitation du réseau routier (incluant l’entretien et la police). Le pilotage automatique des véhicules permettrait de multiplier la capacité des infrastructures existantes par cinq.
- Un fort impact environnemental: en raison d’une conduite plus fluide et de la possibilité de créer des trains de voitures attachées les unes aux autres, la voiture autonome consommerait moins de carburant que des voitures traditionnelles et serait ainsi moins polluante.
- Un business model à réinventer pour les constructeurs automobiles:
« L’avènement de la voiture autonome permet d’imaginer des flottes de véhicules à usage collectif, où l’utilisateur paierait au kilomètre au lieu d’acheter sa voiture. Cela suppose une modification importante de la façon dont les voitures sont aujourd’hui financées, d’autant que le parc automobile devrait logiquement se réduire fortement. Ces évolutions fondamentales seront encore amplifiées par l’importance accrue des systèmes d’informations dans la chaine de valeur de l’automobile, comme le montre la détermination de Google à prouver qu’il maîtrise la technologie nécessaire. »
Photo: ministère américain des Transports

Amazon et Google : la guerre des Cloud

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/amazon-et-google-la-guerre-des-cloud-39784970.htm#xtor=EPR-100

Cloud Computing : Attaque et contre-attaque, parade et riposte… Amazon et Google se sont engagés ces derniers mois dans une confrontation entre leurs offres Cloud d’IaaS. L’occasion pour les entreprises de bénéficier de prix encore plus bas.
Dans le domaine du Cloud Computing, la différence se fera certes sur les services, mais aussi en grande partie sur les prix. Et sur cet aspect, Amazon et Google rivalisent au travers d’annonces faisant état de réduction de prix pour leurs services IaaS.
Ainsi cette semaine Google a appliqué une première baisse à ses services d’infrastructure en mode Cloud – et localisé par ailleurs des datacenters en Europe.
Amazon, qui a déjà annoncé des baisses de tarifs ces derniers mois, a accueilli l’arrivée de Google en Europe en diminuant les prix de son service de stockage S3 de 24 à 27%. La riposte de Mountain View ne s’est pas fait attendre.
Dans un billet de blog, Google indique que les prix de son offre équivalente à S3, Google Cloud Storage, vont eux aussi connaître une réduction, de plus de 20% selon la firme américaine. Cette guerre des prix va naturellement obliger les autres acteurs, dont les derniers entrants français, à ajuster eux aussi cette variable qu’est le prix.

Beyond hype: 70 percent will use data analytics by 2013

A lire sur:  http://www.techrepublic.com/blog/big-data-analytics/beyond-hype-70-percent-will-use-data-analytics-by-2013/284?tag=nl.e101&s_cid=e101

 
Takeaway: Survey of over 1,300 TechRepublic and ZDNet members shows a growing expectation that data analytics and big data will have a major impact on businesses’ performance in the next two years.
In November 2012, we invited TechRepublic and ZDNet members to take our Analytics/Big Data survey. Worldwide over 1,300 people responded, sharing their company’s current strategy, future plans, and expectations.
The results reveal a widespread use of data analytics, but a limited deployment of big data platforms. This may change, however, given that our analysis also shows a growing expectation that data analytics and big data will have a major impact on businesses’ performance in the next two years.

Majority use data analytics, but extent varies

Globally, just over half (51.7 percent) of respondents said they use data analytics in everyday decision making and processes. And that number is set to rise significantly. If those with plans to use analytics in the next 12 months (18.1 percent) follow through, a wide majority (69.8 percent) of global businesses will be using data analytics by the end of 2013.

The extent to which companies use data analytics in everyday decision making, however, varies. Globally, 21.5 percent of respondents are in the early stages of use, 16.3 percent use analytics in a limited number of business units, 7.3 percent use it in most business units, and only 6.7 percent use analytics across the organization and regard it as a core competency.

Limited use of big data platforms

Despite over 50 percent of respondents using analytics, just over 10 percent report using big data platforms. 5.5 percent of companies said they source data from a big data platform, such as Hadoop. And only 4.9 percent have an analytics capability that sources data from a data warehouse and a big data platform.

Why businesses aren’t doing analytics yet

Of the companies that aren’t using data analytics, just under half (48.8 percent) either aren’t in an industry with lots of data (35.5 percent) or just don’t see a suitable return (13.5 percent). The other half of respondents do see a potential return, but they’re not using analytics because it’s either not a priority right now (28.1 percent) or they lack the in-house skills to make it work (23.3 percent).

High expectations for analytics and big data

Examining the current state of big data and considering the technology’s future, ZDNet’s Larry Dignan recently wrote:
“If 2012 was the year of big data hype, interest and pilot projects, 2013 will bring production deployments, early returns on investment and a bit of disruption. By 2014, big data projects and systems are likely to be commonplace.”
Our survey results back up Dignan’s roadmap. We asked respondents to rate the potential of data analytics and big data to have a major influence on their organization’s performance and success over the next two years, with a score of 1 being no potential and 10 being great potential. The data shows growing expectations for the technology.

Globally, 28.3 percent rated data analytics and big data a 7 or higher on the scale for 2012. That number jumps to 40.5 percent in 2013 and 53.4 percent in 2014.

Revenue and customers top data analytics/big data priority list

Given these high expectations, what are companies hoping to get from their data analytics/big data investments? In a word, revenue.

We asked respondents to rate the priority of business outcomes from their data analytics/big data initiatives. Revenue generation topped the list, with 62.5 percent of respondents rating it a major or top priority. 57.3 percent say a better understanding of clients/stakeholders is a major or top priority. Creating a better understanding of markets/marketing analysis (57.1 percent), productivity gains (54.3 percent), and customer acquisition (51.1 percent) round out the top five priorities.

Furthermore, respondents expect to see payback on their investments relatively soon. Around 60 percent of businesses are looking for payback on their investments within two years, with over 20 percent expecting payback within just one year. Only 11.8 percent believe it will take more than three years to achieve payback.

Additional big data resources

TechRepublic Pro original research

TechRepublic Pro, TechRepublic’s premium service, provides information that IT leaders need to solve today’s toughest IT problems and make informed decisions. This article features preliminary results from the ZDNet Big Data Priorities 2013 report sponsored by D&B. TechRepublic Pro will publish more results from the full report in early 2013. Visit www.techrepublic.com/pro for information on becoming a member.

Les chaînes de télévision ne veulent pas zapper la TV 2.0

A lire sur:  http://www.journaldunet.com/media/publishers/chaines-tv-2-0-social-1112.shtml?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML7_E10235239&f_u=23951499
 

Plateformes de catch-up, publicités interactives ou intégrations des réseaux sociaux aux programmes... Les chaînes de télévision ont pris la mesure des enjeux qui s'offrent à elles en matière de TV connectée.

Alors que FranceTV renommait cet été sa plateforme de catch-up, francetv pluzz, et y intégrait les fonctions sociales (Facebook, Twitter...), TF1, un des précurseurs en matière de TV 2.0 avec son offre MyTF1, annonçait avoir lancé un dispositif innovant avec Shazam, permettant de rendre interactifs les écrans publicitaires et d'accéder, via les smartphones et les tablettes, à des contenus enrichis par les annonceurs.
Aujourd'hui, c'est tout un écosystème mobile qui est en train de se mettre en place, avec la création d'applications synchronisées à la diffusion des programmes TV. Et si les chaînes s'adaptent, c'est aussi qu'elles y trouvent leur compte. "Chacun y voit l'opportunité d'engager et fédérer les spectateurs autour de ses programmes", note Philippe Bigot, directeur du service TV d'Havas Digital. Autre perspective : l'accompagnement de l'audience sur des nouveaux écrans, qu'il s'agisse du mobile, de la box ou de la tablette, qui leur permettent de nouer du lien, en dehors du cadre strict de l'émission.
"Cela nous permet de coller aux nouveaux usages, avec d'un côté la TV qui fait la part belle aux contenus longs et de l'autre, le mobile et le Web qui sont propices aux formats courts, pour une consommation 'snacking'", constate Cyril Garnier, directeur général de MyTF1. Les contenus, qui sont de plus en plus consommés selon le bon-vouloir du spectateur, se délinéarisent et justifient le lancement d'offres de VOD ou de catch-up par les chaînes. Autre exemple en date, France TV qui proposent sur les TV connectées, Salto, un service permettant de revenir instantanément au début d'un programme en cours (lire l'article, France Télévisions lance Salto sur TV Connectée, du 04/04/2012).
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TF1 a pris le partie de marketer son offre multi-tablettes autour de la marque "MyTF1"© S de P. TF1
C'est aussi pour les chaînes l'occasion d'enrichir les programmes avec des contenus offerts en bonus ou en exclusivité aux spectateurs les plus passionnés. Un raisonnement que TF1 a adopté lors de la couverture du programme "The Voice" en dépêchant deux "V-Reporters" chargés de faire vivre l'aventure en postant des images et des réactions online, depuis les coulisses de l'émission. Car dans ce mariage entre le Web et le petit écran s'invite un témoin de taille, les réseaux sociaux, grâce auxquels les chaînes doivent réussir à alimenter et orienter les conversations autour de leurs programmes. "Ces derniers, et les émissions de télé-réalité en particulier, suscitent beaucoup de commentaires online, au cours de leur diffusion", note Cyril Garnier. Et pour cause, selon une étude de NPA Conseil, plus d'un tweet sur deux émis en langue française, en France, a servi à commenter la télévision, au premier semestre 2012.
Libre à chacun de se réapproprier ces interactions qui leur échappaient initialement, en les réinjectant dans des dispositifs multi-écrans. L'application X-Factor de M6 intégrait ainsi les tweets relatifs à l'émission. De telle sorte que les social managers des chaînes de télévision s'adonnent désormais à une nouvelle pratique, la curation de contenus, en faisant remonter les interventions les plus intéressantes et, dans certains cas, en les faisant apparaître à l'antenne. "Attention, prévient Cyril Garnier, le traitement 'social' ne doit pas exclure celui qui ne s'y intéresse pas." Un outil comme Twitter reste encore relativement confidentiel en termes d'usages et une chaîne mainstream comme TF1 ne peut pas courir le risque de se mettre à dos son cœur de cible. Les réseaux sociaux sont donc traités avec parcimonie à l'antenne, constituant surtout une invitation à discuter du programme sur un espace dédié, online.
Et comme elles sont livrées, à l'instar de toute entreprise, à des impératifs économiques, les chaînes de télévision voient aussi dans ce nouvel écosystème l'occasion de dégager des revenus publicitaires supplémentaires. "Un groupe comme FranceTV peuvent s'affranchir de l'interdiction de publicité après 20h, la législation sur le net étant différente", illustre Philippe Bigot. A l'instar de M6 publicité qui invite les internautes à regarder certains programmes avant même leur diffusion sur un espace brandé Orange ou de TF1 Publicité qui a transformé une publicité télé Amaguiz en sport interactif, les chaînes multiplient les opération spéciales pour donner un nouveau souffle à un secteur de la publicité déclinant sinon morose. D'autan que de telles dispositifs, en multipliant les points de contacts, renforce considérablement l'impact d'une campagne en témoigne cette infographie présentée par TF1 Publicité.
impact multi tablettes
Un dispositif multi-tablettes accroît sans conteste la notoriété d'une campagne.© TF1 Publicité
On imagine déjà les possibilités en termes de brand content ou d'opérations spéciales. Tout comme l'exploitation de la data sur le Web et le ciblage qui en découle permettraient de segmenter au mieux l'audience et renverser le paradigme publicitaire du mass-média. Si le marché de la publicité interactive est encore balbutiant, nul doute qu'il a de quoi faire saliver annonceurs et éditeurs. Lesquels tâchent de préempter le marché avant l'arrivée attendue des pure-players américains à la force de frappe considérable, Google, Apple, Amazon ou Netflix.

Trends in the Smart TV industry

A lire sur:  http://www.digitimes.com/Reports/Report.asp?datepublish=2012/10/25&pages=RS&seq=400&read=toc


Tom Lo, DIGITIMES Research, Taipei [Thursday 25 October 2012]
Smart TV services use networks and "smart technology" to deliver a new viewing experience, as well as non-video services for the digital home. Definitions of "smart technology" have changed from simply referring to the ability to connect to the Internet and provide web browsing, to include the ability to download and run apps. Today, smart technology is taken to include sophisticated interface technologies and multiscreen interaction. All of these areas, along with OTT services, will influence future development trends for Smart TV.
Abstract
Voice control application architecture for Smart TV
Smart TV services use networks and "smart technology" to deliver a new viewing experience, as well as non-video services for the digital home. The shift to networks includes both home networking and the Internet. Definitions of "smart technology" have changed from simply referring to the ability to connect to the Internet and providing web browsing in 2010, to include the ability to download and run apps by 2011; today, smart technology is taken to include sophisticated interface technologies and multiscreen interaction. All of these areas, along with OTT services, will influence future development trends for Smart TV.
OTT services are the major video services for Smart TV. Their two-way, IP-based (online) nature facilitates a more diverse viewing experience and gives viewers the ability to shift their viewing activities to different times, places and even devices. In other words, viewers can watch personalized services in the shared environment of the living room, but can also use TVs in combination with handheld devices for a more interactive experience.
The diversification of Smart TV applications and services poses a challenge for interfaces and methods of operating the devices. While improvements are being made to traditional "D-pad" remote controls - adding buttons, scroll wheels and so on - the main future trends for Smart TV interfaces are towards voice control, gesture recognition and motion-sensing control methods. Each of these technologies has distinct advantages and disadvantages, although all have yet to truly meet the requirements of Smart TV.
Home networking applications for Smart TV can be divided into video and non-video applications. Video applications depend on the different roles played by the TV set itself and various peripherals, including serving, control and playback. Non-video applications involve the use of peripherals, particularly handheld devices, to add additional control interfaces and screens to the TV set, in order to resolve the privacy issues that arise from the use of personalized services in a more public environment.
Smart TV has the potential to change global video sales models, act as a catalyst for home networking, and create new business opportunities for the digital home. Improvements in OTT services, control interface technologies and home networking applications will enable Smart TV to deliver new viewing experiences, as well as providing a foundation for delivering non-video applications via Smart TV.