Les nouveaux usages d'aujourd'hui seront les business de demain.
Revue de presse sur les tendances et évolutions technologiques utiles.
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Lors d’un discours le 8 juillet, le président américain a vanté sa
politique de construction d‘un "smart gouvernement" connecté et
innovant. Avec l’open data comme outil.
A l’image de la "smart industry", qui se réinvente grâce au numérique,
des "smart governments" peuvent-ils tirer leur épingle du jeu ? Le
président américain Barack Obama en est persuadé. Il a présenté lundi 8
juillet ses pistes pour rendre son gouvernement plus "smart" : plus
connecté et innovant. Un mouvement qui vise, selon le président, à
améliorer le service rendu aux habitants, générer des économies et
stimuler la croissance. "Nous devons redessiner le gouvernement pour lui permettre de remplir les fonctions qu’attendent les Américains" résume Barack Obama. "Nous avons tous besoin d’un gouvernement plus intelligent, plus réactif, plus responsable face aux besoins des Américains". Données publiques partagées
Pour répondre à ces défis, Obama évoque plusieurs chantiers : la
modernisation et la digitalisation de l’administration, bien sûr, mais
aussi et surtout l’ouverture des données publiques (ou "open data"). En
mai, l’administration américaine avait d’ailleurs annoncé le partage de
nouvelles statistiques et données publiques sur son portail data.gouv.
75000 jeux de données sont mis à disposition des internautes. Et ce
n’est pas qu’un geste symbolique, pour le président américain. "Les
entrepreneurs peuvent s’emparer de ces données pour créer des emplois en
réglant les problèmes rencontrés par les Américains que le gouvernement
ne peut pas résoudre", assure-t-il. de l'open data génératrice d'emplois
Deux start-up sont citées en exemples par le président américain : "OPower", qui utilise des données énergétiques et climatiques pour aider des familles à réduire leur facture d’électricité et de gaz, et "iTriage" qui aide les Américains à choisir des professionnels de santé correspondant à leurs besoins près de chez eux. "Ces
compagnies, et beaucoup d’autres, ont embauché et continuent à le
faire. Leurs applications sont utilisées par des millions de personnes" se félicite-t-il.
Un processus que la France a engagé elle aussi (le site data.gouv.fr rassemble plus de 350 000 jeux de données)
mais de façon moins spectaculaire et incarnée, là où Barack Obama
n’hésite pas à jouer fréquemment les VRP de la transition numérique.
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