mercredi 25 septembre 2013

L'Elysée contribue modestement à l'Open Data

A lire sur:  http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-elysee-contribue-modestement-a-l-open-data-55054.html


La contribution de l'Elysée à l'Open Data commence avec les statistiques de visite de son site et l'agenda du Président de la République. (cliquer sur l'image) La contribution de l'Elysée à l'Open Data commence avec les statistiques de visite de son site et l'agenda du Président de la République. (cliquer sur l'image)
Timide contribution du site de l'Elysée à l'initiative Open Data. Les informations communiquées, au format XML ou JSON, concerne l'agenda du Président de la République et le nombre de visiteurs du site. 
Le site de l'Elysée fait un pas vers l'Open Data. Par un tweet, il a informé hier soir qu'il ouvrait ses données. Il s'agit en fait, tout simplement, de l'agenda du Président François Hollande qui apparaît en haut de la page d'accueil du site, sous la forme d'une frise chronologique, depuis décembre dernier. Un bandeau que l'on peut dérouler, jour par jour, pour s'informer des entretiens, déjeuners et cérémonies inscrits au programme du Président de la République. Les données de cette frise chronologique sont proposées en deux formats : XML et JSON.

L'Elysée transmet aussi l'origine des visites effectuées sur son site web pour la semaine en cours et la semaine précédente, au format JSON. Assez classiquement 41% des visiteurs viennent par le moteur de recherche de Google, 30% arrive directement sur le site, 8% par Twitter et 4% par la page Facebook. On y trouve aussi les statistiques du jour sur les serveurs du site (consommation, charge) et les visites, présentées sous forme graphique : le nombre de visiteurs (les pics horaires montant à un millier en milieu d'après-midi), le nombre de pages vues par heure et la source des visites.

Depuis l'annonce du portail data.gouv.fr en février 2011, dans le cadre de la mission Etalab, de nombreuses administrations, entreprises publiques (comme la SNCF et la RATP), villes, communautés d'agglomérations (comme le Grand Lyon), collectivités locales ou territoriales (comme la Saône-et-Loire ou les Hauts-de-Seine) ont ouvert certaines de leurs données. La Ville de Paris a lancé sa réflexion dès 2009.

Sur l'initiative Open Data, lire notre dossier : "Open Data, les initiatives fleurissent sans vrai modèle économique"

Article de Maryse Gros

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